Un incontournable à Porto : Une croisière sur le Douro. Nous naviguons jusqu’à l’embouchure du Douro, et cela nous permet d’admirer les 6 ponts qui relient Porto à Vila Nova de Gaia.
Ce pont de 400 mètres de long est un lieu prisé pour admirer le coucher de soleil. Dom Louis 1 est utilisé sur la partie inférieure par les automobilistes et les piétons. Le métro circule sur la partie supérieure, ainsi que les piétons.
« Maria Pia« : Pourquoi ce nom ? En fait, il a été inauguré le 4 novembre 1877 par le roi Luís et la reine Maria, qui lui ont donné leur nom. Pont entièrement métallique, il est l’œuvre de Gustave Eiffel et a été achevé en 1877. Pont ferroviaire à l’origine, il est désaffecté en 1991, remplacé par un ouvrage moderne, le Ponte de São João, situé juste derrière. Le ponte de São João est un pont ferroviaire en béton blanc. Il y a donc un contraste visuel entre les deux. Ce pont a été conçu par Edgar Cardoso et inauguré en 1991, le jour de Saint-Jean (São João), d’où son nom.
Ce pont, dernier-né de la ville de Porto, est constitué en fait de deux ponts construits côte à côte et espacés de seulement 10 cm. Situé à la périphérie de Porto, le plus en amont du fleuve, le pont du Freixo relie la « Cidade Invicta » à la ville de Vila Nova de Gaia.
Départ de la croisière
Départ de notre embarcation depuis cet endroit, près du pont Louis 1er, face à Porto.
Retour au point de départ. Nous avons contempler les rives de laRibeira et observer certains des monuments les plus célèbres de Porto. Et sans oublier les maisons vinicoles de Vila Nova de Gaia, de l’autre côté du fleuve.
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Porto présente un merveilleux mélange de traditions culturelles dans un cadre magnifié par le fleuve Douro. Que ce soit dans les rues sinueuses du quartier du front de mer ou du haut de la tour des Clercs, la ville offre une atmosphère douce et intemporelle.
–> Je vous présente un échantillon de Porto
La gare de Porto-Sao Bento, au centre ville de Porto.
Située au cœur de la ville de Porto, à la Praça Almeida Garret, la gare de São Bento est considérée comme l’une des plus belles gares du monde. Construite au début du XIXème siècle sur les ruines d’un ancien convent, on se croirait réellement dans un ancien temps ! La gare de São Bento date du début du XXe siècle.
Dans le hall, plus de 20 000 carreaux de faïence représentent l’histoire du Portugal, ainsi que les habitudes et les coutumes des habitants du Nord. C’est un véritable joyau. Les grands panneaux d’environ vingt mille azulejos (551 mètres carrés) ont été conçus et peints par Jorge Colaço.
Près de la gare, il y a des panneaux sur un bâtiment étroit de cinq étages qui disent « Vestir Bem E Barato Só Aqui » : Ici vous pouvez vous habiller bien et à moindre coût.
La Cathédrale de Porto
La Cathédrale de Porto est le plus grand édifice religieux de Porto, c’est un monument national.
Torre dos Clérigos
Quelle est la tour la plus haute du Portugal ? La tour des clercs (Torre dos Clérigos ) avec ses 76 mètres de hauts et ses 200 marches, et ses 49 cloches qui constituent un grand carillon.
Le tramway Linha 18
Cette ligne de tramway débute son parcours devant le Museo do carros eletrico. Ce mini train urbain fait une boucle, qui permet de passer par le populaire arrêt Carmo, proche de l’Eglise des carmes. En fait nous sommes juste à coté de La tour des clercs.
Eglise de Santo Ildefonso et son musée
Cette magnifique église surplombe une petite montée dans les quartiers hauts de Porto. La façade extérieure est remarquable avec ses décorations en mosaïque d’azulzjos de ton bleu de Jorge Colaço. Cela représente des scènes de la vie du Saint Ildefonse et des allégories de l’Eucharistie.
L’intérieur est tout aussi surprenant avec un haut plafond voûté, de très belles boiseries et des autels finement décorés.
Musée d’Art Sacré de l’Église Paroissiale de Santo Ildefonso.
L’entrée avec un petit prix de 1€, donne accès au riche musée à l’arrière de l’église.
L’église baroque de Santo Ildefonso a été construite entre 1709 et 1739 et se situe sur la place de bataille.
Église Santa Clara
Église Santa Clara du 15 ème siècle: c’est dans cette ruelle discrète du quartier de Batalha que se cache l’un des trésors les plus précieux de Porto. En effet, l’intérieur de l’édifice a été transformé au XVIIe siècle en une œuvre d’art complexe, c’est un décor somptueux.
Presque chaque centimètre carré est orné de boiseries sculptées et dorées du XVIIème siècle. représentant des anges, des saints, des chérubins et des motifs dans un mélange architectural de rococo et de baroque, on en prend plein les yeux. L’extérieur, plutôt austère, contraste avec la profusion de boiseries sculptées et dorées.
La chapelle des âmes de Santa Catarina ou dos Paulistas
Quel bel extérieur, qui en 1929 a été recouvert par 15947 d’azulejos représentant des moments dans la vie de Saint François d’Assise et Sainte Catherine.
360 mètres carrés des murs du bâtiment sont recouvert par cette œuvre.
Le quartier de la Ribeira
Il s’agit de la vieille ville avec ses rues tentaculaires, ses maisons parées de mille couleurs et le Pont Dom-Luís qui enjambe le Douro. Assemblage graphique d’Azulejos, de toits moussus, de petits détails à débusquer sur les façades, c’est un terrain de jeu sans limites pour les photographes.
Par ailleurs, ce secteur animé est classé au Patrimoine mondial de l’Unesco depuis 1996. Le temps semble s’être arrêté au cœur de ce quartier authentique et préservé.
Église de São Francisco de Assis
Un des édifices religieux les plus emblématiques de Porto. Sa partie extérieure est gothique, mais tout l’intérieur est baroque.
Vue sur le Douro depuis la place de cette église
La statue d’Infante Dom Henrique et les halles
Dominée par les halles du Mercado Ferreira Borges et par le Palácio da Bolsa, cette place doit son nom à sa statue centrale construite en 1894.
Dressée sur un haut piédestal, cette belle colonne pyramidale représente le prince Henri le Navigateur (1394-1460). Ce célèbre explorateur portugais joua un rôle clé à l’époque des grandes découvertes et des premières caravelles bravant l’Atlantique à la recherche de nouvelles colonies pour le Portugal.
Le Pont Dom Luis I
Côté Porto, il donne accès au célèbre centre historique de Porto, le quartier de la Ribeira. C’est un pont en structure métallique construit entre 1881 et 1888, reliant les villes de Porto et Vila Nova de Gaia séparées par le fleuve Douro
Quelques Streets arts à Porto
Portrait d’une vieille dame. Cette fresque a été réalisée en 2019, au pochoir, par l’artiste portugais Daniel Eime. De type graffiti, cette œuvre Mira est observable au Miragaia, 4050-385 Porto, Portugal.
Cette œuvre ci dessous évoque la tradition et la mémoire de la ville avec l’arbre ombu comme symbole de pause et d’évasion. Un vieil homme aux yeux profonds, gardien d’une ville en mouvement surveille le pont. Vu à Escada dos Guindais 34 à Porto
En descendant les escalier » Escada dos Guindais », j’ai admiré cette œuvre.
C’est la quartier qui nous emmène vers les bords du Douro, au pied du Ponte Luis I.
Parque Sao Roque, un coin au centre de Porto
Ce beau parc est situé dans une partie haute du quartier d’Antas, très bien entretenu et surveillé. Nous y accédons par 2 entrées (sur la Travessa das Antas et l’autre sur la Rua de São Roque da Lameira)
Que trouve t-on dans ce parc ? Un bel espace pour enfants et adultes dans la zone supérieure, une belle vue sur la ville, un endroit calme et peu fréquenté, un grand nombre de chats…
Mais aussi, ce parc offre beaucoup d’arbres, dont de nombreux grands eucalyptus.
Qu’il est beau ce petit lac au centre de beaux jardins. Avec des tables de pique-nique, et surtout, la belle attraction du labyrinthe spectaculaire. Très sympa avec les enfants.
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La belle île de Lanzarote détient 26 km de plages sur 249 km de rivages, c’est dire le caractère sauvage de son littoral. Grâce à ce décor naturel, les plages de Lanzarote ont hérité d’une grande beauté. Sable blanc, jaune ou noir, repos ou sports nautiques : il y en a vraiment pour tous les goûts.
Playa Blanca
Los Hervideros
El Golfo
La Santa
La Caleta de Famara
Mirador Del Rio
Grâce à ce décor naturel, les plages de Lanzarote ont hérité d’une grande beauté. Sable blanc, jaune ou noir, repos ou sports nautiques : il y en a vraiment pour tous les goûts.
Ici, arrivée à l’aéroport d’Arrecife.
Playa Blanca
Playa Blanca est une station balnéaire située à l’extrémité sud-ouest de Lanzarote, qui autrefois était un village de pêche paisible. Nous optons pour un appartement en hôtel avec un peu de dépendance.
La promenade maritime est très agréable, avec un sentier littoral très facile.
Passage au terminal des ferries pour prendre connaissance des horaires dans l’idée de visiter l’île de Fuerteventura sur 1 journée.
Petite visite aux phares qui se dressent dans le détroit de La Bocayna qui conduit aux îles de Lanzarote et Fuerteventura.
Le phare de Punta Pechiguera, belle tour ronde en béton de 50 mètres de hauteur a été construite en 1988 pour remplacer l’ancien phare (datant de 1866),
L’ancien phare a été déclaré monument culturel en 2002.
Notre Hébergement
THB Tropical Island****: les appartements sont lumineux et confortables. Nous étions au calme avec toutes les accomodités à coté. Très bon séjour.
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Los Hervideros
Super arrêt au bord de la route du littoral, entre les salines de Janubio et El Golfo, pour observer ces falaises de Los Hervideros. Falaises rocheuses, et grottes marines formées de lave pétrifiée, dans lesquelles les vagues de l’océan s’engouffrent avec fracas.
Un petit sentier aménagé nous permet d’explorer les différentes faces de ce gouffre, ces étonnantes falaises. Nous y circulons sans risque et pouvons s’approcher de certains gouffres grâce à de petites marches créées dans la roche.
Nous constatons les forces de la nature et admirons ce travail! En fait, ce sont des falaises de 15 mètres de hauteur que les vagues viennent frapper inlassablement.
Ce mélange d’eau bleue profonde, de roches de lave, ce blanc d’écume des vagues et les volcans rouges derrière est envoûtant.
Un endroit idéal pour s’arrêter, s’asseoir, admirer et écouter cette résonance du vrombissement des vagues frappant la roche.
Attention: en mars 2013, la route est coupée entre Los Hervideros et les salines de Janubio
El Golfo
Autre sport sur le littoral coté Ouest. Voir le résumé dans l’article des volcans, avec la plage « Playa del Paso »
Sur la côte nord-ouest de l’île de Lanzarote, dans le village marin de La Santa, se trouve un spot où l’on peut surfer toute l’année, avec de grosses vagues constantes. Ici, c’est la plage de « La boca de Abajo ». Petite plage paradisiaque qui a la particularité d’être constituée de sable noir.
Chouette endroit pour observer l’île en face et la falaise de La Caleta de Famara.
Vu sur l’arrière du village La Santa, dans les terre de l’île de Lanzarote. Petite balade le long de la cote face aux petites iles. Belles vues sur le Risco de Famara et l’île de La Graciosa.
Ce village a un petit port et est aussi un endroit populaire pour les sports nautiques. En efet, l’entrée de cette presqu’île est occupée par l’immense Club La Santa. C’est un l’hôtel multisports par excellence ! L’établissement est entièrement dédié au corps et à l’esprit. Pas pour nous.
La Caleta de Famara
Au nord de Lanzarote, au large de la côte ouest, c’est un charmant village de pêcheurs qui nous offre un lieu magique. La Caleta de Famara.
Il se situe au pied du massif de Famara, dont Peñas del Chache est le point culminant de Lanzarote, avec une altitude de 670 mètres.
Le village de La Caleta de Famara est encore un petit bout du monde. Il se trouve à l’extrémité Nord-Est de la plaine d’El Jable, une plaine de sable et désertique.
Arrivée bien sympathique
Nous traversons la grande rue pour se garer à la sortie, face à l’océan. Imposible de ne pas aller mettre les jambes dans l’océan! Dans le village,les dunes de sable empiètent sur les premières rues.
Il y a comme des airs de Far-West ! Sauf qu’ici, les seuls cow-boys sont des surfeurs. Effectivement, vu les vagues et les alizés, nous comprenons que ce très joli repère est un paradis pour les surfeurs et pour tous les amateurs de sports nautiques.
Nous apprécions notre promenade maritime qui longe le front de l’océan jusqu’au petit port de pêche, et pour finir sur une autre portion de la plage.
Le Risco de Famara, une falaise d’environ 15 km, monte en flèche de la mer à une hauteur de 550 mètres. C’est la plus importante chaine de montagnes de l’île, cette cordillère est d’origine volcanique et comprend le Penas del Chache.
Nous apercevons l’île de la Graciosa.
La plage de Famara est vraiment magnifique car elle est entourée par les dunes en contrebas des plus hautes falaises de l’île et bercée par l’océan. Les morceaux de laves trouvent leur utilité pour protéger du vent ceux qui prennent un bain de soleil ou se reposent.
Jolies maisons blanches aux volets verts ou bleus. Eglise au volets verts, face à l’océan.
Mirador Del Rio
Situé sur le Risco de Famara, cet ancien fort militaire du 19ème siècle est transformé dans les années 70 par César Manrique pour qu’il se camoufle dans les rochers.
Nous sommes à la pointe extrême nord de l’île de Lanzarote.
Maintenant, ce mirador Del Rio surplombe l’île de La Graciosa à plus de 475 m d’altitude. Il nous offre des vues incroyables sur la falaise, sur l’île et l’étendue de mer, ainsi que les salinas del Rio en contrebas.
Si vous avez envie de faire un tour sur l’ile, tout est possible : La traversée se fait en bateau pour la rejoindre pour la journée. Il y a seulement 2 villages.
Magnifiques paysages visibles depuis l’intérieur du bâtiment, avec ses murs blancs et ses courbes. Endroit sympa pour se reposer. Tout comme le bar-cafétéria aux baies vitrées nous permet d’admirer cette vue saisissante.
Quelques touristes préfèrent regarder depuis la route, juste à coté du mirador, mais ne profitent pas du décor de cet édifice. Entrée payante. ( 5 €)
Panorama splendide !
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Les randonnés autour des cratères, les visites de villages… et quelques musées pour se reposer et surtout pour notre curiosité.
Jardin des Cactus
Aloé Vera
LagOmar
El Grifo
Et qui dit Lanzarote, dit également César Manrique, natif de Lanzarote : artiste, peintre, sculpteur, architecte et artiste multidisciplinaire. Les œuvres architecturales de César Manrique à Lanzarote, dans les îles Canaries, mêlent l’art à la nature volcanique.
Cactus Garden à Guatiza
Départ vers le nord de l’île afin de visiter le Jardin de Cactus
Dès les pemiers pas dans le parc, nous découvrons l’univers de César Manrique, qui a mis son empreinte dans plusieurs ouvrages et édifices de l’île.
Ce Jardin de cactus est la dernière œuvre que l’artiste César Manrique a créé sur l’île.
Nous voici sur les terres du village de Guatiza, au nord-est de l’île de Lanzarote. Ce jardin rempli de cactus est installé dans une carrière, avec ces multiples variétés de cactus, de toutes les couleurs, des ronds, des allongés, des petits et des grands, des très piquants ou velus, avec de drôles de formes et très variées…
Il est vrai que nous rencontrons beaucoup de cactus en bordure de route, ou dans les jardins lors de nos balades, cependant, là, nous sommes au cœur de leur nid.
Nous prenons le temps d’apprécier leurs particularités, de voir les différentes familles, les différents pays…
Cette exposition est une des plus belles avec ses fleurs de cactacées du monde entier. Cet agréable jardin compte environ 1500 spécimens de 450 espèces différentes représentant les 5 continents. Il est agencé sur plusieurs niveaux, ce qui facilite donc la circulation sans trop croiser de touristes, avec ses 5000 m2 de massifs en terrasses.
Ce jardin est surmonté d’un ancien moulin blanc, très joli, bien restauré. De là haut, nous pouvons jouir d’une vue panoramique sur le village alentour, mais surtout sur le parc.
Nous remarquons également que ce jardin est entouré de vastes plantations de figuiers de barbarie.
Ce jardin de cactus est un incontournable de Lanzarote.
Pourquoi ne pas ramener un souvenir de Lanzarote avec de l’Aloe Vera ?
Ce musée se situe dans le village de Yaira.
Charmant petit endroit, avec un musée gratuit, et une boutique de l’aloès avec une large gamme de produits.
Dans ce petit musée de l’Aloe Vera, nous découvrons l’histoire et la culture de cette plante. En fait, c’est un parmi les cinq musées répartis sur l’île et consacrés à l’aloé Véra.
Aloe Vera, la plante verte épineuse est connue pour ses propriétés médicales depuis les temps anciens de l’Égypte, d’Alexandre le Grand et d’Aristote. Cette plante a été redécouverte par des scientifiques au XXe siècle. C’est maintenant un remède connu pour ses propriétés sur la peau, notamment les brûlures, les coups de soleil, le psoriasis, les boutons de fièvre et les engelures. Cependant, ce n’est que la pointe de l’iceberg de toutes les propriétés de l’Aloe Vera.
Le sol de ces îles offre des caractéristiques particulières qui permettent la culture de cette plante qui s’adapte bien aux conditions de Lanzarote, Fuerteventura et Gran Canaria. A Lanzarote, 150 hectares de terre sont utilisés pour le cultiver.
LagOmar
Un véritable labyrinthe à explorer, un jardin volcanique ! LagOmar. En fait, il s’agit d’une des propriétés privées les plus spectaculaires de l’île de Lanzarote. Elle est située à Nazaret, gros village de près de 1000 habitants, dans le centre de l’île de Lanzarote. Ce village fait partie de la commune de Teguise.
L’avantage est que cette demeure se visite, et est devenue un musée inauguré en 1997. Site imaginé par César Manrique et conçu par Jesus Soto, il est construit dans une carrière avec des tunnels et des grottes naturelles, tout cela sur le flanc d’un ancien volcan.
La petite histoire : Dans les années 70, Oman Sharif est venu à Lanzarote lors du tournage de « L’île mystérieuse » et l’a achetée. Puis dans les années 90, elle a été embellie et développée par 2 architectes étrangers, avec de la flore, des poutres en bois, des plans d’eau, et d’autres matériaux. C’est un lieu où l’architecture est totalement intégrée à son environnement. Même les escaliers sont parfaitement intégrés en suivant les courbes des rochers et en utilisant la même roche pour chaque marche. Les pièces, le jardin, la piscine, le tunnel… tout un décor agréable d’une parenthèse magique.
Elle comporte différents niveaux ouverts sur des vues magnifiques, vue sur le village de Nazaret et les volcans en arrière-plan.
Presque toutes les pièces se visite, et nous profitons d’un salon pour se reposer et admirer les superbes vues. Nous avons hésité pour faire la visite, mais franchement, cela vaut vraiment le coup. C’est très original.
La fin de la petite histoire … Une légende raconte que Sam Benady, le promoteur, voulait récupérer la propriété et a donc défié Omar Sharif à une partie de bridge, au cours de laquelle l’acteur a donné la maison en jeu. Mais à première vue, Omar ne savait pas que Sam était champion d’Europe de bridge! Et finalement, il a perdu sa demeure ! En conséquence , Oman n’a donc jamais réellement vécu dans cette maison atypique.
Information pratique : l’entrée est à 8 €
El Grifo
Sur l’île de Lanzarote, il est possible de visiter plusieurs caves, alors nous choisissons El Grifo avec son musée du vin de Lanzarote, qui retrace l’histoire de la viticulture de l’île.
La Bodega El Grifo est la plus vieille cave de Lanzarote et elle se situe en plein centre de l’île, non loin de San Bartolomé. En effet, elle est au cœur de la région viticole de La Geria.
En bref, El Grifo a été fondée en 1775 à la suite de violentes éruptions volcaniques ayant dévasté une grande partie des paysages de Lanzarote pendant 6 longues années. La partie la plus fertile de Lanzarote fut recouverte de cendres volcaniques et de lave.
À l’origine, la Bodega El Grifo appartient à Antonio de Torres Ribera. De nos jours, le vignoble familial de El Grifo a une superficie de 50 hectares et est exploité maintenant par les petits enfanst de Manuel García Durán.
A l’intérieur du musée, nous nous plongeons profondément dans le processus de vinification historique avec un guide audio.
Dans ce musée:
Admirez des vignes de muscat séculaires dans le plus ancien domaine viticole des îles Canaries
Remontez dans le temps en explorant le musée de la vinification à votre rythme
Découvrez comment le sol local a été amélioré par les éruptions de Timanfaya
Découvrez d’anciens équipements viticoles et une réplique de l’atelier d’un artisan tonnelier
Avoir la possibilité d’acheter du vin et des produits locaux au bar à vin
El Grifo produit différents types de vins aux arômes singuliers. Nous apprécions la dégustation sur site.
La Bodega El Grifo, a également pour particularité d’abriter des cépages uniques au monde, dont la Malvoisie Volcanique, le Listan Negro ou encore le Vijariego, également surnommé Diego. Les vignerons faisaient des trous, appelés socos, dans les sols volcaniques.
Ces cépages de l’île donnent naissance à toute sorte de vins : des vins blancs, rouges, des vins effervescents, des rosés et également des vins orange.
La Malvoisie Volcanique: ce cépage blanc figure parmi les vins les plus appréciés des îles Canaries. Il s’agit ainsi d’un cépage blanc unique, que l’on ne retrouve qu’à Lanzarote.
Autres activités sur l’île de Lanzarote à découvrir … et nous remarquons que les attractions sont très variées.
La Geria
Une curiosité atypique de Lanzarote est bien sûr la culture de la vigne.
La Geria est un parc naturel et une vallée viticole de Lanzarote située au sud du parc de Timanfaya et de l’île Lanzarote. Elle s’étend sur à peu près 15 kilomètres entre les villages de Uga et de Mozaga.
Les vignobles de La Geria sont sur les communes de Tinajo, Yaiza, San Bartolomé et Tias. (Ce qui fait une étendue sur peu de plus de 50 km², c’est également le plus vaste vignoble de l’archipel des Canaries.) La Geria est un espace naturel protégé, les vins de la région bénéficient par ailleurs d’une Appellation d’Origine Protégée depuis 1993.
La manière de cultiver est plutôt surprenante, chaque cep de vigne est cultivé individuellement dans un entonnoir de plusieurs mètres de profondeur creusé dans la cendre volcanique, la terre mère.
Les viticulteurs ont érigé des murets formés de roches volcaniques, en forme de demi-lunes, qui entourent chaque cep planté dans un trou, appelé socos. Ces murets protègent la vigne du vent chaud et sec qui soufflent en continu sur l’île.
Cette technique garantit une bonne absorption de l’eau de pluie grâce à la cendre volcanique. Les cendres volcaniques, dont l’épaisseur de la couche varie d’environ 1 mètre à 2,5 mètres d’épaisseur, maintiennent une certaine humidité au fond de l’entonnoir, qui permet à la vigne de se développer.
Ils forment un dessin assez régulier qui, vu du ciel, fait penser à des alvéoles. Le paysage est étonnant incroyable, tout en produisant un raisin de haute qualité reconnu au niveau international, comme c’est le cas de la « Malvasia Volcanique ».
Ce qui fait que cette région viticole est l’une des plus extrêmes au monde avec cette technique.
Les Salines de Janubio
Sur le chemin retour vers Playa Blanca, (côte ouest de Lanzarote) nous nous arrêtons près des salines de Janubio, crées après la dernière éruption en 1736.
D’une profondeur d’environ trois mètres et sur une longueur d’un peu moins d’un kilomètre, les Salines sont séparées de l’océan par une ancienne coulée de lave due à la dernière éruption Timanfaya (de 1730 à 1736).
Des dépôts de sel apparents ont conduit à la création de salines à cet endroit précis à partir de 1895.
Ces marais salants offrent un joli paysage coloré à la côte Ouest.
Ces salines, en activité depuis 1895, et toujours en fonctionnement, produisaient 10 000 tonnes de sel dans les années 70. Aujourd’hui, l’exploitation ne représente plus que 2000 tonnes sur une superficie de 45 hectares.
Pas possible d’avoir une visite guidée, on se contente de visiter depuis l’entreprise, puis nous faisons des clichés depuis les hauteurs en bord de route. Les couleurs sont superbes ! c’est un véritable spectacle !
Cette zone est également un site de protection pour la reproduction des oiseaux marins.
Teguise
Ville historique de l’île, fondée en 1418, Teguise a été la capitale de Lanzarote jusqu’en 1852. (Aujourd’hui c’est Arrécife qui tient ce rôle).
La ville de Teguise a été une des premières localités fondées sur les Îles Canaries. Elle se nommait alors San Miguel de Teguise. Abritée par la Montagne de Guanapay, son emplacement lui garantissait également une certaine protection des attaques ennemies. Et bien sûr, cela lui a permis de repousser les pirates à de nombreuses reprises. Mais cependant, ce ne fut pas le cas lors des attaques de 1586 et 1618 lors desquelles la ville fut pillée et incendiée.
La forteresse du Château de Santa Barbara domine la ville avec son emplacement privilégié, en haut de la colline. Le château est fermé en ce moment, nous ne pouvons donc pas visiter le musée consacré à la piraterie.
L’église
« Iglesia de Nuestra Senora de Guadalupe » : cette église trône fièrement au centre de Teguise, sur la place San Miguel, et elle est la plus grande église de Lanzarote. C’est le point de rencontre des habitants et aussi le lieu où se concentrent les événements et les fêtes.
Elle est de style néo-gothique. Elle date du 15e siècle et a fait l’objet de multiples extensions. Son clocher lui confère un profil remarquable. Le dernier incendie qui a touché l’église Notre Dame de Guadaloupe date de 1909. Une partie des archives ont été totalement détruites.
Une église originale avec sa tour de brique, et son intérieur blanc et sobre.
Le marché
Teguise est connue pour son marché d’artisanat local, qui propose des produits de tout sorte, et qui se tient tous les dimanches. Nous conseillons d’arriver tôt, car les places de stationnement se remplissent rapidement.
Ce marché « Mercadillo de Teguise » est immense par rapport à cette petite île.
Le dimanche, de nombreux touristes envahissent alors cette ville royale, qui est l’une des plus anciennes de Lanzarote, et situé en plein cœur de l’île de Lanzarote.
Aujourd’hui, Teguise est une ville paisible, avec son ambiance historique, toute colorée et avec tout son charme d’autrefois.
Yaira
Yaira est une petite ville typique des Canaries.
Le toponyme de Yaira provient du nom d’une princesse aborigène guanche. Ce nom est courant comme prénom feminin.
Yaira ne fut pas détruite par les éruptions volcaniques des années 1730-1736. Son église à survécu.
L’église Notre-Dame des Remèdes « Ermita de Nuestra Senora de Los Remedios » se trouve sur la place principale du village, la Plaza de los Remedios, dont la construction a débuté au XVIIème siècle. Elle a été construite en 1728, soit 2 ans avant les éruptions volcaniques. Elle a été épargnée en mai 1731, les coulées volcaniques s’arrêtèrent 3 jours plus tard sans ensevelir l’église Ici, on parle du « Miracle de la vierge »
La couleur blanche de ses maisons traditionnelles contraste avec les tons ocres et noirs du paysage volcanique. Ce magnifique village conserve encore les saveurs de la tradition dans ses maisons et ses rues affichant partout des fleurs et des jardins.
La commune de Yaira tire profit de nombreuses attractions touristiques : le parc national de Timanfaya, le lagune verte à El Golfo, les falaises de Los Hervideros, le vignoble de la Geria, Playa Blance …
Divers
Parc national
Le parc national de Timanfaya est une zone protégée depuis 1974. Elle est accessible uniquement en bus, 14 km de circuit en un peu moins d’une heure. Nous squeezons cette étape, du fait que nous randonnées sur les volcans nous offrent d’incroyables paysages de Lanzarote. Et nous sommes sur site.
A coté du parc national, en bord de route, vous avez une autre attraction très touristique vous attend. (Pas pour nous) Des balades à dos de chameau au milieu du paysage de Timanfaya (des dromadaires) ravissent les voyageurs en mal d’aventure…
Les routes sont en parfait état. Conduire à Lanzarote est vraiment facile et il n’y a généralement pas de grosse circulation et d’embouteillage. Notre location chez Cicar: Location chez CICAR 10 jours pour 216 €, 2 chauffeurs et possibilité d’aller sur les autres îles sans supplément.
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Résidant à Playa Blanca, nous choisissons de commencer par l’ascension du volcan « Montana Roja », avec un tour complet sur la crête, puis la descente au cœur du volcan inactif. Un accès facile, puisque la plus forte dénivellation est d’environ 10%.
Le cratère
Arrivés en haut, notre regard est fortement attiré par ce cratère volcanique qui culmine à 194 mètres. Il possède un immense cratère d’environ 50 mètres de profondeur et d’environ 350 m de diamètre. Le tour fait 1,5km environ.
Nous voyons beaucoup d’inscriptions faites avec les morceaux de laves existantes de la caldeira, et lorsque nous sommes descendus… nous aussi, nous marquons notre passage.
C’est une immense caldeira aux tons rougeâtres, due au processus oxydatif des fragments de roche au cours des siècles, ce volcan se nomme : « la montagne rouge« .
Au fond du cratère, je remarque à quel point notre corps se charge d’une énergie positive très difficile à expliquer. Nous observons les rares arbrisseaux épineux (Euphorbia Balsamifera, Launaea arborescens) ne dépassant pas 50 centimètres de hauteur. Euphorbia balsamifera est une plante de la famille des Euphorbiacées, originaire d’Afrique du Nord, depuis les îles Canaries jusqu’en péninsule Arabique. Elle est la plante symbole de Lanzarote.
Un maquis épineux occupe le fond du cratère, il forme un cercle de quelques dizaines de mètres de diamètre.
Vue d’en haut
En haut, c’est une magnifique découverte sur la pointe sud de l’île ! Nous surplombons la côte de Playa Blanca, avec une vue des plages de Papagayo à la zone du phare de Pechiguera. Belle vue sur toutes ces maisons blanches qui contrastent dans ce paysage noir de lave.
De là, vous découvrons également l’île de Fuerteventura et l’îlot de Los Lobos. Fuerteventura est une île de longues plages ocres, de bancs de sable fin et de dunes. Plusieurs ferries sont disponibles tous les jours de Lanzarote à Fuerteventura. (13km et 30mn environ pour traverser)
Les rocailles arides des flancs du volcan abritent des touffes de végétation basse caractéristique des badlands secs et perturbés.
Montana Roja est un volcan le plus au sud de Lanzarote, et facile à visiter. Petite cratère dont on peut faire le tour et descendre à l’intérieur du cône.
Le cratère, la ville, les volcans au fond, les plages, le phare, ce panorama à 360° et les iles en face: Jolie surprise que cette première ascension !
Situé dans un cadre unique, dans le parc naturel de Lanzarote Los Volcanes (avec les environs de Timanfaya), El Cuervo fait face à la Montagne noire et à la Montagne rouge ainsi qu’au Parc National de Timanfaya.
Le plan
Il est facilement accessible par la route. Un parking gratuit est juste au bord de la route LZ56 et ce volcan est bien visible au Sud-Ouest. Le Volcan Cuervo a l’avantage de ne pas nécessiter une ascension au préalable.
Nous empruntons le petit sentier, à travers les champs de laves, face à l’ensemble du volcan, avec de superbes vues sur un cône bien préservé.
Merci à ces panneaux descriptifs le long du chemin, ce qui nous permettent de comprendre les paysages, de s’imprégner de toute cette histoire géologique du volcan.
Puis, face au volcan, reconnaissable par son intense couleur noire à côté d’un panneau d’informations, nous empruntons le chemin sur la droite pour commencer le tour du cratère.
Dans le cratère
Très rapidement, le sentier du tour du cratère croise celui d’accès à l’intérieur. Nous pénétrons à l’intérieur par un côté qui s’est effondré.
Une fois à l’intérieur du cœur du cratère de los Cuervos, (il s’agit d’un cul-de-sac), nous nous sentons petits face à cette immense paroi rocheuse. Son cratère de forme elliptique atteint 370 m dans sa plus grande dimension.
Balade très agréable en suivant le sentier pour respecter la végétation qui souhaite pousser.
Pourquoi « Cuervos » ? Nous voyons plusieurs corbeaux qui nichent au-dessus du cratère. Je comprends le pourquoi : « Caldera de Los Cuervos »
Le tour du volcan
Ensuite nous sortons de ce magnifique paysage pour poursuivre le tour du cratère. Nous pouvons remarquer les différentes couleurs de roches sur ce parcours.
Circuit très facile à faire, très accessible. (4,2 km) C’est le premier volcan du parc à entrer en éruption en 1730. Nous prenons notre temps pour les photos, pour observer, si bien que c’est difficile de donner la durée de la boucle. (2h15 pour nous)
Un peu plus loin, nous enchaînons, après le pique-nique, ce 2éme volcan, le Montana Colorada, face au Cuervo. Le parking, au bord de route également, se situe juste à côté du départ de la balade, toujours sur la LZ-56.
Petite boucle qui nous emmène autour du volcan de la Montaña Colorada qui tire son nom de sa couleur rougeâtre, dû à sa couleur rouge formée par l’oxydation de sa roche volcanique riche en fer. Cette couleur nous donne l’impression de voyager sur Mars. Là aussi, nous regardons les panneaux pédagogiques expliquant ce que nous voyons, tout en apprenant plein de choses sur la géologie de Lanzarote. Cependant, les renseignements sont en anglais, en espagnol et en allemand.
Les bombes
Montana Colorada, il s’agit d’un volcan de type strombolien, dont l’éruption explosive a pour caractéristique de projeter des cendres, des lapilis (petits fragments de lave), mais aussi des bombes volcaniques.
Et oui, Colorada est également célèbre pour avoir la plus grande bombe volcanique de l’île. Elle est énorme, elle mesure environ 4 mètres sur 5 mètres, sans compter évidemment la partie invisible sous la terre.
A l’arrière de la bombe volcanique, au loin on peut observer le village de Masdache. C’est fascinant d’imaginer comment s’est produite cette éruption.
Découvertes également d’autres bombes volcaniques de plus petite taille tout autour du volcan.
Randonnée magnifique et reposante ! Nous poursuivons tranquillement le tour du volcan et profitons des paysages aux alentours.
La végétation
A mi-chemin, nous découvrons les fleurs du tabac moro (Nicotiana glauca) qui remplissent les espaces dégradés, un acacia un peu penché … certainement une rencontre avec le vent… Mais aussi, le vinagrera ou calcosa (Rumex lunaria) qui est un arbuste endémique des îles Canaries. Malvarosa (Pelargonium capitatum) est un arbuste originaire d’Afrique du Sud et naturalisé à Lanzarote, il commence à en pousser un peu partout.
colorada vinagreracolorada malvarosacolorada tabaccolorada tabac et fleurs
Vue sur l’océan, coté nord-ouest. Rencontre de jolis lézards (Le lézard de Haría) (Gallota Atlántica)
Attention, Il est formellement interdit de sortir du chemin délimité, et de monter en haut du volcan.
Circuit de 3km environ, avec de magnifiques vues des autres volcans tout autour.
De quand date ce volcan ? il est l’un des derniers entrés en activité en 1736. Son sommet est à 459 mètres d’altitude. Crcuit particulièrement bien balisé.
Petite variante avec cette randonnée qui commence sur le littoral.
Une fois arrivés au joli petit village de pêcheurs El Golfo, le traverser jusqu’au parking (gratuit) qui si situe à la périphérie d’El Golfo.
En fait, l’itinéraire commence depuis ce parking et entre dans le parc national de Timanfaya.
Le Littoral
Alors, nous commençons à suivre une petite sente à travers le champ de lave, un terrain très accidenté.
De ce fait, nous suivons le littoral et nous prenons le temps pour observer les vagues déferlantes. Nous marchons à 50 mètres de la côte, une dizaine de mètres au- dessus du niveau de la mer.
Puis, après 3 km, nous arrivons devant un chemin. Nous décidons de faire un tour vers l’océan, il parait qu’une belle plage nous attend… En conséquence, nous tournons à gauche vers l’océan.
La crique
Et voici la magnifique Playa del Paso, d’origine volcanique et de sable noir. Très beau spectacle pour cette crique, la nature est merveilleuse, mais il est fortement déconseillé de se baigner.
Dans le parc
Puis, c’est reparti pour la suite de notre circuit. Le large chemin est assez facile et nous permet de découvrir une partie du Parc National de Timanfaya et sa mer de lave.
Voici sur la droite l’Islote del Mojon et plus loin, sur notre gauche, émerge l’Islote de Halcones, véritable île dans une mer de laves noires et figées.
Islote de HalconesIslote del Mojon
Arrivés à la barrière du Parc National, nous continuons tout droit pour contourner une grande bâtisse. La randonnée se poursuit en longeant le pied du volcan « Montana Quemada » jusqu’à rejoindre les vestiges d’un portique d’entrée de propriété (des piliers blancs).
Aussitôt après avoir dépassé les deux piliers, nous empruntons la piste qui part à droite, en bordure d’une nouvelle coulée de lave. Nous alternons encore entre laves récentes et anciennes.
En ce qui concerne les laves, les plus anciennes se sont couvertes de la végétation typique de Lanzarote, qui est constituée essentiellement d’euphorbes.
Petite fantaisie le long de notre piste, à coté d’une maison:
Au bout de ces entre deux laves, nous retrouvons la route qui mène à El Golfo. Mais le nouveau sentier est parallèle à cette route et nous conduit au village.
Quelle vue ! De magnifiques points de vue sur l’océan et des petites ruelles entre les maisons blanches.
Situé sur la côte sud-ouest de Lanzarote, El Golfo est l’un des villages de l’île dont la beauté naturelle captive tous ceux qui s’y rendent.
Le village d’El Golfo, sur l’Île de Lanzarote, a été miraculeusement épargné par les éruptions de 1730 à 1736
Du bon temps
Magnifique passage le long du littoral, Rencontre d’une crique sauvage Seuls sur les terres de laves Retour au village La boucle est bouclée
Encore un des volcans les plus célèbres de Lanzarote. Le volcan Corona est un magnifique cratère rouge à l’intérieur et gris foncé à l’extérieur situé au nord de l’île.
D’abord, nous garons notre petite voiture sur le petit parking de l’église de Yé. Puis nous nous dirigeons vers le centre pour prendre une piste à droite qui chemine vers le cratère, et tout cela à travers des cultures protégées par des murets circulaires ou rectangulaires. Nous trouvons des vignes et des figuiers de Barbarie.
Les lichens recouvrent les rochers le long du parcours. Au fur et à mesure de la progression les cultures se raréfient et on observe d’anciennes parcelles à l’abandon et la pente devient plus sévère. Mais l’arrivée sur la crête du cratère se fait sur un sentier en pente douce.
Le cratère
Une fois arrivée sur l’arête du volcan, des panneaux sont posés et interdisent de faire le tour du cratère, qui est devenu effectivement dangereux. C’est le moment de s’assoir et savourer ce paysage calme et reposant
Le diamètre du cratère du Volcan de la Corona atteint 460 m dans sa plus grande distance et profond de 60 m environ.
La descente
Finalement, pour la descente, nous empruntons un sentier sur notre droite. Chemin différent de la montée. Quelle belle vue sur le petit château Torrecilla de Domingo.
Nous contournons une clôture, pour descendre à travers les cultures. Quelle belle étendue de Cactus !
Ces plantations de cactus, principalement des figuiers de barbarie (Opuntia ficus-indica), sont très présentes dans le nord de l’île. A Lanzarote on l’utilise depuis 1835 principalement pour élever des cochenilles. La cochenille est un insecte qui colonise ou infeste le cactus et dont les femelles fécondées sont utilisées pour fabriquer un colorant. Il faut environ 150 000 insectes pour obtenir 1 Kg de cochenilles séchées. On en extrait ensuite de l’acide carminique qui donne le rouge carmin. Le petit nom du rouge carmin est le E120.
Vues de notre retour.
La dernière éruption du volcan a créé la région du Malpaís de la Corona, une mer de lave pétrifiée, formant un paysage abrupt et aride et infranchissables
La cave
Presque arrives au village, nous prenons de nouveau un autre itinéraire. Notre choix est de nous diriger vers l’Est, pour arriver à la Bodega Los Almacenes. Nous profitons que la cave soit ouverte pour faire une dégustation, bien méritée après cette randonnée.
Ensuite, nous rejoignons la route pour retrouver le village (attention, pas de trottoir sur une petite partie de la route). Une fois arrivés au village, nous retournons au parking de l’église.
Avec ses 609 mètres de haut, la silhouette du volcan de la Corona est visible de loin lorsque nous sommes dans le nord de Lanzarote.
Notre circuit/boucle tourne autour de 4,5 km. Une fois de plus, difficile à dire pour la durée, avec la pause dégustation (autrement, nous sommes partis 2h15)
La Caldera Blanca est une randonnée incontournable de Lanzarote, un volcan éteint au nord-ouest ! !
Caldera Blanca est située dans le « Parque Natural de los Volcanes, » au bord du parc de Timanfaya, et peut se visiter sans restriction.
Juste avant d’arriver à Mancha Blanca (en venant de Timanfaya), nous empruntons une piste sur la gauche pour arriver au parking gratuit. De là, le circuit fait une boucle de 9,6k environ, pour une durée de 3 à 4 heures de randonnée.
Le sentier
Le sentier commence directement par une partie caillouteuse, d’un sol dénudé ou presque de végétation, puis nous zigzaguons à travers une sombre mer de lave. Ce parcours traverse une zone de champ de cendres volcanique abondante en forme de lave qui sont le produit des éruptions ayant eu lieu entre 1730 et 1736.
On reconnaît le volcan Caldera Blanca de loin avec son cône volcanique très clair ce qui offre un contraste saisissant avec le noir des champs de lave environnant. Juste devant lui se dresse le Montana Caldereta.
Toujours sur ce chemin dans la pouzzolane, nous plongeons dans une ambiance volcanique avant d’atteindre Montana Caldereta, un petit cratère dont le centre servait de terres de cultures. La Caldereta culmine à 324 mètres.
Notre sentier est composé d’un sol dénudé ou presque de végétation.
Mais un peu plus loin, nous voyons un peu plus de verdure. C’est un paysage impressionnant qui s’impose devant nous.
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Ensuite, nous poursuivons notre piste au milieu de cette immense coulée de lave pour espérer atteindre Caldera Blanca, le plus haut volcan de l’île.
Voici à un petit croisement et nous optons pour la grande aventure…
L’ascension
Nous décidons de commencer l’ascension de cet ancien volcan, bien tracée qui nous amène à la lèvre de la Caldera Blanca, afin de voir cet impressionnant cratère. C’est une montée à flanc, sans difficulté, tout en étant bien protégée.
La dernière portion de la sente avant le sommet est un peu plus raide et escarpée, mais ne présente cependant pas de difficultés.
Le cratère
Et là… c’est le moment magique !!!! avec un panorama à couper le souffle. Quelle vue sur ce creux gigantesque !! L’arrivée au bord de la caldera marque l’apothéose de cette randonnée.
Et d’un autre côté, nous apprécions la vue sur la Montana Caldereta, sur tous les autres volcans à différentes distances, les coulées de lave qui se jettent dans l’océan bleu et l’océan de lave du Parc national de Timanfaya. Un vrai paysage lunaire. Les volcans plus anciens à la roche plus claire surnagent sur cet océan sombre. Nous les appellons les « Islotes« .
Ce cratère: Face à nous, nous voyons ce fameux cratère blanc, au cœur vert, que nous pouvons suivre depuis ses nombreux points de vue, tout autour du cône volcanique.
Cependant, cela vaut la peine de poursuive sur la crète jusqu’au point culminant, à 461 mètres, où nous pouvons profiter d’une vue fantastique sur cette île volcanique.
Son cratère nous impressionne avec ses 1,2 km de diamètre, le plus grand de l’île. On le surnomme le nombril de Lanzarote. Nous sommes happés par cet immense cratère aux falaises abruptes.
Le fond du cratère étant relativement plat, auparavant certains habitants faisaient leur culture. Sa couleur blanchâtre est due au durcissement de la surface volcanique, d’où son nom Caldera Blanca.
Assis au bord du cratère, avec sous nos pieds un précipice de 120m, on imagine bien un super concert au fond. Quel spectacle !
Au sommet, Quel splendide panorama à 360°, c’est sublime. D’un côté, vous pouvons voir la ville de Tinajo ; de l’autre, le Parc National de Timanfaya, et il parait que c’est le meilleur panorama sur le parc de Timanfaya ! Belle vue sur l’océan.
Quand on pense qu’à l’origine, cet espace était une immense terre fertile, découpée en une dizaine de villages et des terres agricoles, mais depuis les éruptions volcaniques, elle est devenue une étendue recouverte d’une plaine de lave.
Évoluer sur cette superbe crête blanche, au milieu d’un environnement noir et chaotique, avec l’océan en toile de fond est extraordinaire !
Cependant, nous ne sommes pas seuls… Nous pouvons observer sur de petites zones verdoyantes des animaux. Ce maigre pâturage fait le bonheur de quelques moutons ou chèvres qui broutent paisiblement.
Arrivés au ¾ du tour du cratère, nous avons le choix : prendre la descente ou nous poursuivons le cratère jusqu’à notre point d’entrée.
Nous optons pour emprunter le petit sentier descendant vers les enclos entre la Caldera Blanca et la Caldereta . Ensuite, nous retrouverons un peu plus loin le chemin de l’aller. Descente un peu pénible et dangereuse.
Aie aie aie, Frédéric glisse et se fracture le péroné au niveau de la cheville (plus rupture du ligament) en glissant sur des cailloux, dans cette descente. Quelle vue en attendant les secours. (Hélicoptère pour Monsieur J ) Fin de l’épisode ! (à J-3 du retour en France)
Ce Caldera Blanca est l’un des plus anciens volcans de Lanzarote, et son cratère est le plus imposant de l’île. Les roches de couleurs clairs qui la composent, offrent un contraste saisissant avec le noir des champs de lave environnant.
Par conséquent, le trajet aller-retour aurait été de 3 à 4 heures. Difficulté modérée avec un peu de dénivelé (et une partie raide).
Attention : Ne pas confondre ce Caldera Blanca avec la Montaña Blanca. C’est une autre montagne volcanique, au pied du village Montana Blanca, et qui se trouve dans le parc naturel des volcans de Lanzarote, 20 km plus loin.
Les volcans de Lanzarote
Cette une île magique dominée par l’énergie du feu où à chaque pas, nous pouvons sentir battre le cœur de cette perle noire Une île peinte de couleurs rougeâtres, blanches, noires, grises… qui a servi à être déclarée réserve mondiale de la biosphère par l’Unesco.
Un peu moins de 2 Heures 30 de vol pour atteindre la capitale portugaise.
Lisbonne du 10 au 14 novembre 2022.
Capitale du Portugal et destination européenne phare, Lisbonne est une ville sublime, pétillante et ensoleillée.
Nous optons pour une location en AirBNB dans le quartier Alfama, tout près du Panthéon, et à 2mn à pied du fleuve Tage.
BELEM
Belém est le quartier historique des Découvertes. C’est à partir des rives du Tage que Vasco da Gama et d’autres navigateurs du XVème siècle sont partis à la découverte du monde. Cette époque historique est représentée dans ce quartier de Lisbonne, à travers de nombreux monuments et musées.
Belém se situe à l’extrême ouest de la capitale portugaise, à 5 km du centre. Cela fût un excellent point de débarquements lors de l’expansion coloniale portugaise. Nous y sommes allés avec l’un des tramways modernes « Articulado ».
La Tour de Belém
La Torre de Belém a été érigée en hommage à Saint Vincent sur la rive droite du fleuve Tage au XVIème siècle sous le règne du roi Manuel Ier. C’est devant cette historique tour de Belém que commence cet extraordinaire voyage pour l’Amérique du Sud.
La tour, d’une hauteur de 30 m, comporte 4 étages et se termine par une terrasse. Les étages sont uniquement reliés par un petit escalier en colimaçon.
Monument des Découvertes
Face au Tage, ce gigantesque Monument des Découvertes ou Padrão Dos Descobrimentos (52m de hauteur) en forme de proue de caravelle nous interpelle. Ce monument, construit en 1960, a une belle façade avec des personnalités de l’ère des Découvertes.
Sur le devant, Henri le navigateur regarde le fleuve et tient une caravelle à la main. Deux files descendantes, de chaque côté du monument, rassemblent les statues des 33 figures portugaises liées aux Grands découvertes
À l’intérieur du monument un ascenseur permet d’atteindre le sixième étage, puis l’escalier monte jusqu’au sommet.
Une Rose des vents en marbre de 50 mètres de diamètre décore l’esplanade qui accède au monument. Elle retrace la chronologie des différentes découvertes portugaises à travers le monde.
Mini phare de Belém
Un témoignage du passé, cet ancien phare balise,(qui n’a jamais fonctionné) en briques rouges semble un peu perdu. Il se dresse entre la tour de Belém et le monument des explorateurs sur la belle promenade du bord du Tage!.
Hauteur de ce mini phare : 8m.
La forme de lanterne reproduit celle des garitas originales de la Torre de Belem.
En fait, c’est une relique de l‘exposition universelle portugaise de 1940 qui a été construite dans le cadre d’une exposition sur l’histoire de la navigation.
Le phare d’origine a été installé en 1865 sur l’esplanade du bastion de Torre de Belém. Aujourd’hui, il se trouve aux Açores, en remplacement de celui d’origine, endommagé lors d’une tempête.
Un hydravion de bronze perché sur un piédestal
Réplique du FAIREY III B «SANTA CRUZ» qui effectua le dernier tronçon de la première traversée de l’Atlantique Sud en 1922. (c’est un FAIREY III D ou B?)
Le FAIREY III a fait son premier vol le 14 septembre 1917.
Mais, le 5 juin 1922, nouveau départ pour Cabral et Coutinho vers l’archipel Fernando de Noronha. Cette fois ci, le vol se passe bien et trois escales seront nécessaires : Recife, Salvador et Victoria, avant d’atteindre Rio de Janeiro le 17 juin. C’est pour cela que le n° 17 sera baptisé SANTA CRUZ, par l’épouse du président du Brésil. Le voyage aura duré, en temps de vol, 62 heures et 26 minutes pour 8380 kilomètres. (moyenne de 134km/h)Les deux aviateurs ont été décorés par le gouvernement portugais de la Grand-Croix de l’Ordre Militaire de la Tour et de l’Epée.
Le pilote Cabral trouvera la mort lors d’un vol en Mer du Nord en 1929 en tentant de joindre Lisbonne à Amsterdam. Coutinho, l’inventeur du sextant aéronautique moderne, s’éteindra avec le grade d’Amiral de la Marine Portugaise en 1959.
Le Santa Cruz est maintenant exposé au Musée maritime de Lisbonne. Tandis que deux modèles en acier sont exposés en permanence, l’un près du point de départ du voyage au Torre de Belém, et l’autre à la périphérie de São Brás de Alportel. (région de l’Algarve)
Port de plaisance
Ce petit port de plaisance se situe non loin du monument des Découvertes et en bordure du Tage.
Le Pont du 25 Avril
Construit entre 1962 et 1966 par une société américaine, le Pont du 25 avril a été le premier pont de Lisbonne. Il traverse le Tage sur 3.2 km, en reliant Lisbonne au nord avec Almada au sud. (Il ressemble beaucoup au Golden Gate Bridge de San Francisco) Lors de son édification, ce pont suspendu était alors le plus grand pont d’Europe.
En 1960, son nom original était Salazar Bridge. Mais lorsque le Portugal est devenu une démocratie en avril 1974, qui a entraîné la chute de la dictature salazariste, il a été rebaptisé «Ponte 25 de Abril». (La Révolution des Œillets)
Il atteint les 70 m de hauteur avec une structure d’acier, avec une longueur totale de 2 277 mètres. Le Golden Gate Bridge mesure au total 1970m) Ce pont rouge présente deux niveaux : le plus élevé est destiné aux automobiles tandis que le niveau inférieur, ajouté en 1999, permet le passage des trains.
Le Cristo Rei
Le Cristo Rei (diminutif de Santuário Nacional de Cristo Rei) est une représentation du Sacré Cœur de Jésus. Il se situe à Almada, la commune qui fait face à Lisbonne.
La silhouette du Cristo Rei (le Christ Roi) est visible depuis le centre de Lisbonne, depuis Belém et elle ne manque pas d’attiser la curiosité des touristes. Cet immense édifice religieux, situé de l’autre côté du fleuve mesure 110 mètres de hauteur, ce qui comprend le socle (82m) et le Christ lui-même (28m).
Autre pont dans le nord de Lisbonne
Le pont Vasco de Gama fut inauguré en 1998 à l’occasion de l’exposition universelle de Lisbonne. Avec ses 12 345 mètres de longueur, le pont Vasco de Gama est l’un des pont les plus grands de l’Europe. C’est le deuxième pont reliant les rives du Tage à Lisbonne. C’est un pont en béton, avec viaduc.
ALFAMA
Vieux, typique, authentique, charmant et charismatique ! Le quartier d’Alfama est tout cela, il est authentique.
Les rues étroites et pentues du quartier sont compatibles avec les promenades… à pied ! Cela facilite la communication entre voisins, et nous pouvons observer comment les gens discutent dans les petits cafés, les tavernes et les épiceries de quartier.
L’Alfama est la Lisbonne en miniature
Le Panthéon
Le Panthéon National de Lisbonne (Panteão Nacional ) est le monument qui abrite des grande figures de l’Histoire du pays. Il dépasse du paysage, il est vite repérable, et nous découvrons sa grandeur en nous approchant. Il s’agit de l’un des monuments les plus emblématiques de Lisbonne. Ce Panthéon national se trouve au sein de l’ancienne église de Santa Engrácia, qui a été choisie en 1916 par Salazar pour abriter les sépultures des personnages les plus fameux de l’histoire du Portugal.
Le musée de Fado
Ce musée, ouvert en 1998, nous retrace l’histoire de cette musique traditionnelle portugaise qu’est le fado. C’est l’une des plus grandes richesses culturelles de Lisbonne. Nous y découvrons des interprètes, des guitaristes sublimes et des auteurs inspirés du Fado. Il rend hommage à la musique portugaise traditionnelle.
Les œuvres des meilleurs artistes y sont exposées pour illustrer la mélodie portugaise connue dans le monde entier.
Nous découvrons l’histoire du fado à travers une succession de décors recréés par des moyens audio-visuels. Un richissime ensemble documentaire s’offre à nous. Ceci est constitué par des collections discographiques, photographiques, des films, des ornements, des instruments et des objets divers.
À l’intérieur de ce Musée Fado, nous pouvons admirer le « Grammy Award » remporté par Carlos do Carmos en novembre 2014. Carlos est l’un des plus grands chanteurs de fado de tous les temps. Carlos do Carmo est le premier Portugais à décrocher un Grammy. Il est décédé en janvier 2021.
Les audio-guides vous permettent d’écouter plusieurs mélodies et répertoires du fado composés et chantés au cours des décennies.
L’entrée est à 5 €. Nous y avons passé une agréable petite pause musicale !
Ce musée se trouve au pied de l’Alfama, quartier typique du fado, et l’un des plus anciens quartiers de Lisbonne. En effet, c’est là que vivent les vrais Lisboètes et ses ruelles sont un lieu privilégié pour écouter le fado.
Le Fado est synonyme de Portugal
Belvédère Notre-Dame de la Colline
(Rua da Senhora do Monte) Vue magnifique de la capitale Portugaise et du coucher de soleil au « Miradouro da Senhora do Monte ».
Ce balcon privilégié surplombant la ville offre une vue panoramique large et riche sur Lisbonne. Nous y observons: le château de São Jorge, le Tage, la Baixa, la colline de São Roque avec les ruines du couvent Carmo, les quartiers anciens de Colina do Castelo et Mouraria…
La lumière chaude vient caresser les façades des maisons, avec le Tage en contre bas.
La nature située sur ce belvédère est décorée de cyprès et d’Oliviers. Les pins luxuriants nous offrent de belles ombres. Cette verdure contribue à l’atmosphère générale ressentie en regardant Lisbonne, la ville d’inspiration. Endroit calme avec une vue panoramique imprenable.
Voici une petite statue de la Mère de Dieu et la chapelle Notre-Dame des Montagnes, dédiée à Saint Gens, l’évêque martyr. La chapelle date de 1147, mais un tremblement de terre en 1755 l’a détruite, la chapelle actuelle a donc été construite au XVIIIe siècle. La chapelle est considérée comme la protectrice des femmes lors de l’accouchement, c’est pourquoi de nombreuses femmes viennent ici pour prier et recevoir des bénédictions.
Belvedère Santa Luzia
Le panorama depuis ce belvédère surplombe Alfama. Il nous offre de magnifiques vues sur le Tage, des fresques d’Azulejos impressionnantes et un petit jardin calme et apaisant. Ce belvédère se trouve près de la place des Portas do Sol.
Ce belvédère inclut une pergola avec des piliers d’azulejos, des murs et des bancs qui composent une terrasse, si bien que cela nous permet de mieux profiter de la vue. A cette période, nous pouvons voir de grands paquebots de croisières sur le Tage.
Magnifique vue
Statue de Saint Vincent à Beco de Santa Helena
La statue en marbre de Saint-Vincent de Saragosse, saint patron de Lisbonne, est située dans le quartier d’Alfama, près du Mirador de Santa Luzia. Saint vincent tient dans sa main une caravelle aux extrémités de laquelle se positionnent deux corbeaux, qui apparaissent sur les armoiries de Lisbonne.
Cet emplacement est l’un des plus beaux arrêts des tramways touristiques de la ville no. 12 et 28, il vaut la peine d’être visité de jour comme de nuit.
Street art
Joli Street Art juste au Campo de Santa Clara, juste à coté du marché (mardi et samedi). Le mercado de Santa Clara est un petit marché aux puces, on y trouve de tout, de la décoration aux vêtements. Si bien que cela nous a permis d’acheter un album de Tintin en portugais.
Church of São Vicente de Fora
Le Couvent et l’Église de Sao Vicente de Fora sont fondamentaux car ils témoignent de l’histoire de Lisbonne.
l’Église et le Monastère de São Vicente de Fora sont l’un des plus beaux bâtiments historiques de la ville de Lisbonne. Ce monument est situé dans le quartier d’Alfama et est issu d’un monastère érigé en 1147 par D. Afonso Henriques en l’honneur de Saint Vincent, Saint protecteur de la ville de Lisbonne.
Ce monastère et son église furent édifiés pour célébrer la victoire des Catholiques sur les Maures qui occupaient la péninsule ibérique depuis plusieurs siècles. Dans un style Renaissance, cette imposante et majestueuse église impressionne par sa façade extérieure. Cette église du monastère a été construite entre 1582 et 1627
A l’intérieur de l’église, il est possible de visiter les tombes des rois du Portugal, de Dom João IV (1604-1656) à Dom Manuel II (1908-1910). Des carreaux précieux du XVIIIe siècle décorent les murs. Sur le côté de l’église se trouve le musée du monastère et un patio avec des lauriers et une fontaine. Fleurs du patio.
L’expression «de Fora» (qui signifie «en dehors») est dû au fait que cet édifice se situe en dehors de la muraille, et servait à l’époque à protéger la ville.
AUTRES QUARTIERS
Lisbonne possède de très nombreux miradors, ce qui permet de jouir de panoramas d’exception sur la ville.
Miradouro de Santa Catarina
Ce mirador offre une grande vue sur Lisbonne et notamment sur le Tege, sur l’immensité de l’océan Atlantique, sur le pont du 25 avril… Aux XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles, c’est de ce point que l’on pouvait voir les navires qui arrivaient et repartaient du port de Lisbonne.
Ce belvédère est aussi connu sous ce nom : Miradouro do damastor. Pourquoi ? Parce que la présence d’une statue dédiée à ce monstre terrifiant y est installée. La statue date de 1927 et Adamastor est représenté comme la tête d’un vieil homme déformé. L’Adamastor est un personnage imaginé par Camões et mentionné dans la plus grande œuvre du poète, “Os Lusíadas”
Les panoramas sont tous plus beaux les uns que les autres. On peut le dire, Lisbonne est une ville qui s’apprécie avec de la hauteur.
Praça Duque da Terceira
Praça Duque da Terceira est une place nommée d’après le duc de Terceira dont la statue de bronze se dresse au centre. Placé sur la Praça do Duque da Terceira, ce monument construit en 1860 et inauguré en 1877, commémore le 44e anniversaire du débarquement du Duque da Terceira à Lisbonne.
Belle place dans un quartier très animé.
Arc de Triomphe
Entre la rue Augusta et Praça do Comércio. La construction de l’arc de triomphe de la Rua Augusta, a débuté en 1759 pour commémorer la reconstruction de Lisbonne après le tremblement de terre de 1755.
Vue sur l’Arc de Triomphe de la rue Augusta (Arco da Rua Augusta) et vue de la place du commerce.
Cette imposante réalisation est une porte d’entrée et de sortie qui vous fait passer du centre-ville aux bordures du Tage, via la fameuse Place du Commerce. Un monument impressionnant.
Chiado
Le quartier du Chiado à Lisbonne s’anime avec ses boutiques branchées et ses bars, et c’est aussi dans ce quartier que la vie culturelle prend vie. Le Chiado est un ancien quartier où se réunissaient artistes et populations riches de Lisbonne. La culture et la douceur de vivre sont aujourd’hui très représentées.
Comment se déplacer à Lisbonne
Les moyens sont très nombreux et diversifiés.
Le Tram
Les tramways de Lisbonne font partie intégrante du réseau de transport public et couvrent les zones de la ville où il n’y a pas d’accès au métro. Il existe deux types de tramways distincts, les tramways historiques « Remodelado » (des années 1930) et les tramways modernes « Articulado » de Siemens.
Les premiers sont les tramways jaunes historiques qui klaxonne dans les ruelles étroites de Lisbonne.
Le tramway jaune le plus historique est la ligne E28 qui traverse le quartier Alfama. Ce quartier possède de nombreuses rues étroites, de nombreux virages serrés et des pentes abruptes. C’est donc totalement inadapté aux tramways modernes.
Le tramway 28 de Lisbonne traverse les quartiers touristiques populaires de Graca, Alfama, Baixa et Estrela. Ce tramway jaune historique sonne dans les ruelles de la ville, à chaque obstacle. L’amplitude horaire est large (de 6h à 23h environ) mais il est souvent bondé en journée
Ces tramways sont devenus une attraction touristique majeure. En effet, tout est d’époque, les cadrans et leviers sont d’origine jusqu’aux inconfortables bancs en bois poli. Un ticket acheté à bord coûte 3 euros.
Bien plus qu’un moyen de transport, prendre le tram 28 à Lisbonne fait partie des expériences à vivre dans la capitale portugaise. Beaucoup de pub sur ces « Remodelado » historiques.
Cet electrico rouge est un tram touristique qui offre une très bonne alternative au tram 28, un peu victime de son succès et souvent bondé. Il emprunte le même parcours que son cousin jaune de la fameuse Ligne 28. Mais ce tram est touristique. Il a la particularité d’être un « hop on-hop off », soit un « montez-descendre » ce qui permet durant 24 h d’utiliser le service.
Historiquement, c’est en 1873 que les premières voies de tramway ont été construites. Les tramways étaient tirés par des chevaux. Ils sont devenus électriques qu’en 1901. À partir de 1936 jusqu’à la fin de la seconde guerre mondiale, l’investissement dans les tramways est énorme pour atteindre jusqu’à 76 km de lignes, deux fois plus qu’aujourd’hui. Après les années 1950, la ville se focalise sur le développement du métro et des lignes de bus pour le transport en commun.
Le Tuk-Tuk
Beaucoup de tuk-tuk circulent dans Lisbonne. Ils proviennent de l’Inde, et font un franc succès avec les touristes à Lisbonne. Sa taille est idéale pour parcourir les rues les plus étroites et sinueuses. Et bien sûr, nous empruntons un Tuk Tuk, tous les 6, du centre de Lisbonne jusqu’à notre location. Vraiment sympa !
Funiculaire
Lisbonne possède 3 funiculaires qui grimpent sans relâche les collines depuis plus d’un siècle. De couleur jaune, leur parcours est très court, mais les montées sont très difficiles. Voici le Funiculaire de Bica.
Autres
Mais aussi, il y a les taxis, les bus, les ascenseurs publics, le métro (avec 4 lignes), le train (train des plages), le bateau … Mais également la trottinette électrique ou le vélo…
EXTRA
Mur carrelé mosaïque typique à Lisbonne
Beaucoup de bâtiments sont couverts de la tête aux pieds avec des carreaux de faïences décoratifs, également connus sous le nom Azulejos. Ils sont une partie importante de l’architecture et de la culture portugaise. L’art Azulejo au Portugal est une influence maure.
Les pasteis de nata
Ces desserts ont connu un tel succès que la recette originale a été acquise en 1837 par la Fabrica de Pasteles de Belém, l’un des établissements les plus connus de la capitale portugaise.
La formule parfaite : mélanger le lait, le sucre, la vanille et les jaunes d’œufs … et le reste est un secret. Les lisboètes sont de véritables fans de ce dessert qu’ils savourent à toute heure accompagné d’un expresso ou d’un café au lait. Et sachez que dans la plus pure tradition, on le sert chaud et on le saupoudre de cannelle avant de le déguster.
A Parreirinha do Paraíso (Rua do Paraiso 40)
Nous avons adoré ce restaurant, à 2 portes de notre location, donc proche du Panthéon. Si bien que nous y sommes allés pour le déjeuner et dîner, et plusieurs fois. C’est un restaurant familial, avec un excellent service et des filles qui cuisinet les plats devant nous. Un restaurant portugais typique, et une excellente cuisine. Poissons (la poulpe grillée … un délice, les sardines …) ou plat de viande, tout est parfait.
Prix correct, plats bien servis. Service amical et efficace.
Je recommande vraiment. Une perle encore cachée, hors des sentiers battus.
La ville aux 7 collines ne manque pas d’émerveiller avec ses rues typiques en pente, ses bâtiments colorés et sa douceur de vivre.
Gâteau d’anniversaire
Au revoir Lisbonne
Lisbonne est véritablement une carte postale.
J’espère que mon article vous aura donné envie d’aller découvrir, ou redécouvrir cette capitale aux multiples facettes. N’oubliez pas de prendre une bonne paire de baskets, pour arpenter toutes ces jolies rues, ruelles, escaliers…
Avec une halte à Avery Island (Tabasco), Cypremort et Morgan City
Du 20 au 27 mai 2022
Dernier parcours avec notre voiture, puisque nous utilisons les transports en commun ensuite à la Nouvelle Orléans. Circuit de 360 km
Avery Island
Avery Island (l’île de la Petite Anse) se trouve à 48 km de Lafayette. On y découvre un petit paradis pour la faune et la flore. C’est ici qu’a été découvert le tout premier gisement de sel des USA, vieux de plus de 180 millions d’années. Avery Island est une saline. Cette mine forme un petit dôme. Sur ce mont d’Avery Island se trouve l’usine Tabasco et également une grande réserve naturelle.
L’usine Tabasco
Où est fabriqué le Tabasco?
–> C’est sur cette petite l’île d’Avery en Louisiane que se trouve l’usine qui fabrique le Tabasco.
En 1865, débute l’histoire de la célèbre sauce. Puis en 1868, après de nombreuses expérimentations, Edmund McILHENNY fait pousser sa première récolte commerciale. Il met au point la fameuse recette de la sauce originale aux piments rouges. Ensuite, en 1969, la première sauce Tabasco et sa bouteille emblématique naissent.
Cette recette est transmise de génération en génération. À ce jour, l’entreprise est toujours détenue par la famille et exploitée sur cette même île. La compagnie McIlenny n’emploie qu’une seule variété de piment rouge: Capsicum frutescens variétée tabasco.
Jusqu’à très récemment les piments Tabasco étaient cultivés à Avery Island, siège de la société, aujourd’hui la plus grosse partie de la production se situe en Amérique Centrale et Amérique du Sud. Ceci dans un souci de qualité, car l’ensoleillement est plus stable et surtout pour prévenir d’éventuelles intempéries comme des tempêtes.
Visite
Notre circuit: visite pimentée de l’usine Tabasco, son musée, sa boutique et les Jungle Gardens (un jardin tropical faisant également office de sanctuaire d’oiseaux). De ce fait, nous déjeunons sur place, au Restaurant 1868. (Restaurant où tout est bien sûr cuisiné avec la célèbre petite sauce rouge).
Très bonne signalisation pour cette visite libre qui comprend plusieurs arrêts, et qui nous emmène à travers le musée, la serre des piments, l’entrepôt de barils et la chaîne d’embouteillage.
Le Musée: vraiment très intéressant. Il se visiteen plusieurs endroits. La grande salle à l’entrée, puis tout au long de la visite de l’usine, nous retrouvons des sujets très instructifs. Ce musée retrace très bien l’histoire de cette sauce, et différentes anecdotes.
Puis, nous nous dirigeons vers les serres, en passant devant de jolies décorations et devant l’allée de bambous.
Sagement, nous suivons le fléchage, et arrivons vers la réserve de fûts ou le piment est mélangé avec du sel, puis conservé trois ans dans ces barils.
Dans le grand bâtiment, nous empruntons un couloir d’où nous apercevons à travers une vitre la fabrication et la mise en bouteille. Et toujours dans ce batiment, nous poursuivons la visite du musée.
Le sel provient d’Avery Island, qui est la plus grosse fabrique de sel des USA.
Le cycle
En janvier, les graines sont mises en terre dans des serres. Au début du printemps, les petits plants sont transplantés dans les champs. D’août à octobre, alors que le piment est devenu rouge, il est cueilli. (Une grande partie des piments ainsi récoltés sera utilisée pour faire de nouvelles semences.) Encore actuellement, les piments sont cueillis à la main afin de récolter des piments parfaitement mûrs, puis ils sont broyés et mixés en purée (avec une petite quantité se sel) le jour même de la récolte.
Dans les barils (fûts de chêne) , le moût fermente pendant trois ans. Le couvercle des fûts est recouvert d’une couche de sel qui forme une barrière protectrice naturelle (pour empêcher l’air de pénétrer)
Une fois arrivée à maturité, un membre de la famille McIlhenny vérifie le goût et le piquant du moût. Une fois approuvé, le moût fermenté est envoyé à l’usine TABASCO. la purée est mélangée à du vinaigre, distillé pendant 28 jour, dans des cuves géantes Ensuite, filtrée, elle est prête à être mise en bouteille, pour la vente.
Les peaux, les graines et les excédents de piments sont recyclés en tant que compost dans les champs de piments. La capsaïcine extraite des peaux est également utilisée dans d’autres produits commerciaux tels que des assaisonnements, des bougies et des médicaments.
Au terme du processus, la sauce est embouteillée et distribuée dans plus de 185 pays et territoires partout sur la planète.
En France, nous ne connaissons que 2 sortes de Tabasco : le rouge et le vert. Il faut savoir qu’il existe 9 sortes de Tabasco. L’usine peut en produire 450.000 bouteilles par jour, destinées à plus de 180 pays
Les différents parfums de Tabasco :
– Tabasco rouge pour les personnes appréciant les traditions relevées – Tabasco vert pour les personnes recherchant la fraîcheur au piquant léger – Tabasco Habanero pour les gens chauds en recherche d’exotisme – Tabasco à l’ail pour les fins gourmets – Tabasco Chipotle pour les fous de piment fumé – Tabasco Scorpion pour les personnes audacieuses et vraiment HOT – Tabasco Buffalo pour les cuisiniers dingues d’ailes de poulet made in USA – Tabasco Sweet & Spicy pour les humains ayant un penchant pour le côté sucré de la force – Tabasco Sriracha avec des notes sucrées et salées et touche finale douce à l’ail.
Aujourd’hui le logo en losange, la bouteille en forme de fiole d’essence, le col vert et le bouchon octogonal sont reconnus partout dans le monde entier.
En résumé :
La sauce TABASCO® est confectionnée à partir de trois ingrédients naturels : des piments Tabasco broyés qui vieillissent en fût de chêne, un peu de sel et du vinaigre de haute qualité.
Edmund a nommé sa sauce «TABASCO®» , un mot d’origine mexicano-indienne qui veut dire soit « pays où le sol est humide », soit « lieu de corail ou de coquille d’huître ».
Après ce très bon déjeuner sur place, nous nous dirigeons vers ces magnifiques jardins appartenant à la même famille, les Jungle Gardens.
Jungle Gardens
Le circuit pour la visite est mixte (voiture et à pied)
Jungle Gardens: quel fantastique jardin exotique très bien entretenu, et facile pour se déplacer. Cet endroit est crée par Edward McIlhenny (un fils d’Edmund McIlhenny). Nous longeons le Bayou Petite Anse, parsemé de plans d’eau avant de rentrer dans la forêt, avec ses arbres couverts de mousse espagnole.
Tiens! Bonjour… Nous revoyons nos petits amis alligators, les tortues et tous ces beaux oiseaux le long du Bayou Petite Anse. Le cadre est vraiment magnifique et très reposant.
On trouve dans ce petit paradis des iris, des azalées, des plantes tropicales, un jardin de camélias, une palmeraie… ces plantes sont protégées par les immenses cyprès et les chênes
Le Temple de Bouddha surplombe un bel étang. A l’intérieur se trouve un Bouddha donné en cadeau à McIlhenny en 1936.
Butia Capitata – Jelly Palm
Quelques rencontres d’insectes également qui se promènent dans ce parc : des criquets, des papillons, des libellules, des araignées… Les crapauds habitent aussi ce 5 étoiles, mais très peu de moustiques ce jour là. Ouf !..
Quelle belle réserve naturelle d’oiseaux migrateurs et d’oiseaux protégés.
Le belvédère nous permet d’admirer tous ces milliers d’oiseaux : des aigrettes, des spatules rosées et autres échassiers y construisent leurs nids chaque année. Ces oiseaux se reposent sur une structure de bambous, sorte de jetée percée au dessus de l’eau.
Dans l’eau, cachés parfois par les lentilles, on peut voir de gros yeux inquiétants… les alligators sont là également. Ce sanctuaire est surnommé Bird City.
Juste à l’entrée du Jungle Gardens, une boutique/musée est là pour nous accueillir et valider notre pass pour l’accès au jardin. Nous achetons le pass au guichet du musée de l’usine à l’entrée. (Environ12 euros par personne pour le musée, l’usine et le jardin).
Nous gardons un excellent souvenir de cette journée à visiter l’univers de l’entreprise de Tabasco. 5/5
–> Direction maintenant vers est une baie dans le sud de la Louisiane pour un peu d’air frais
Lydia
Pause de quelques minutes à Lydia pour photographier cette jolie église avec son clocher à terre.
Il s’agit de l’église Saint Nicholas Catholic Community fondée en 1984.
Cypremort
Après le passage du pont « Bayou Cypremort », nous filons jusqu’à Cypremort Point. Ici, c’est l’un des rares endroits à proximité du golfe du Mexique accessible en voiture. Nous nous situons entre Vermillon Bay, West cote blanche Bay et sur les rives du golfe du Mexique. C’est comme une île.
Nous déambulons dans ce petit village de pêcheurs, constitué de maisons sur pilotis de toutes les couleurs. Les maisons sont séparées par un cours d’eau où sont garés des bateaux. Mais nous ne rencontrons pas grand monde !
Situé au cœur d’un marais de la Louisiane, le site abrite une faune abondante.
Cet oiseau est entrain de couver face au golfe (il ressemble à un grand Gravelot). Je pense qu’il n’est pas très content de notre visite, nous le dérangeons.
La récolte de crevettes Vermilion Bay Sweet, et bien, c’est ici !
Cypremort Points se situe sur fond de marais côtiers, contient un tronçon d’un demi-mile de plage artificielle qui contient des sites de pique-nique, un pavillon de pêche et une rampe de lancement pour voiliers.
Rencontre avec ce pêcheur très sympathique. Il passe beaucoup de temps à reparer ses filets. Sa vie : sa femme, son chien, la pêche et son bâteau.
Morgan City
Morgan City vit sur les rives de la rivière Atchafalaya
A l’origine la ville se nomme « Tiger Island » en raison d’un type particulier de chat sauvage vu dans la région. Ensuite, c’est « Brashear City« , en référence à un médecin du Kentucky (Walter Brashear). En 1876, le nom de la communauté se change en « Morgan City », en hommage à Charles Morgan, qui a pour la première fois dragué le chenal Atchafalaya Bay Ship Channel pour accueillir les navires océaniques.
Pont EJ « Lionel » Grizzaffi construit en 1977, et en arrière plan le pont Long Allen bridge construit en 1933 avec trois travées principales géantes en treillis.
Nouvelle Orléans
Cerise sur le tempo, la Nouvelle-Orléans arrive en point d’orgue de notre voyage.
Surnommée « Big Easy » au milieu du XIX ème siècle, la Nouvelle-Orléans est vibrante et colorée. Réputée pour sa vie nocturne et ses concerts de musique (elle est le berceau du jazz!), sa vie culturelle riche et sa cuisine épicée reflétant le brassage des cultures française, africaine et américaine.
Les surnoms ne manquent pas pour décrire La Nouvelle-Orléans où est né le jazz et qui allie à la fois langueur tranquille et animation permanente: The big Easy, NOLA, Nawlins, The city that care forgot, Crescent City, Hollywood South, The Bayou State…
Le Mississippi
Bâtie sur le delta du Mississippi, cette terre de bayous, la ville fut fondée en 1718 par Jean-Baptiste Le Moyne, sieur de Bienville puis cédée à l’Empire espagnol, ensuite reprise par les français pour être finalement vendue aux États-Unis par Napoléon Bonaparte. La nouvelle Orléans est baptisée ainsi en l’honneur du régent Philippe d’Orléans régent du royaume de France de 1715 à 1723. Cette ancienne colonie française et espagnole est devenue tout à tour terre d’accueil de milliers d’esclaves africains mais aussi de nombreux réfugiés cajuns et caribéens…
Le fleuve Mississippi est le deuxième plus long fleuve d’Amérique du Nord, faisant de La Nouvelle-Orléans une grande ville portuaire. Il mesure environ 2 350 miles de long. C’est le dernier port avant le Golfe du Mexique. Il se termine à environ 100 miles en aval de la Nouvelle-Orléans. Ici, le pont Crescent City Connection.
De nos jours, on peut voir encore des bateaux à vapeur, des cargos, des pétroliers et des barges au fil de l’eau. Actuellement, il sert de port majeur pour l’expédition de tout, du pétrole aux voitures en passant par le café et la volaille.
Le fleuve Mississippi reste un élément majeur du paysage de la Nouvelle-Orléans. Se promener le long du fleuve dans le quartier de Bywater pour regardiez les bateaux à vapeur naviguer dans le quartier français est agréable. Ce fleuve est difficile à manquer.
Les bateaux
Le bateau à fond plat Natchez, équipé d’une roue à aubes, est l’un des derniers de La Nouvelle-Orléans à fonctionner à vapeur. Tout comme sur le paddlewheeler Creole Queen, on peut y embarquer pour une croisière et même y dîner en écoutant son orchestre de jazz.
Au bord du Mississippi
Le quartier Français
Visite et découverte du quartier Français, cœur historique de la ville, aussi appelé « le vieux carré« , ou encore le French district, un endroit emblématique et très réputé à ne surtout pas manquer !
Nous flânons dans le French Quarter, à l’architecture espagnole avec des rues étroites, des balcons en fer forgé, des galeries, des jardins et des patios, de nombreux bars et quelques personnages hauts en couleurs. La Nouvelle-Orléans n’a décidément rien à voir avec les autres villes américaines!
Ce Vieux Carré concentre de superbes demeures historiques, flanquées de balcons en fer forgé et de petits patios secrets.
Ses maisons et leurs balcons de fer forgé sont davantage d’influence espagnole que française. Ces quelques rues, Bourbon Street en tête, deviennent à la nuit tombée le terrain de jeu de tous les fêtards et touristes !
Royal Street et Bourbon Street constituent la colonne vertébrale du Vieux Carré. La première, calme, chic et jalonnée d’antiquaires, contraste avec la seconde, sonore et alignant les bars où sont joués des « jam sessions » tous les soirs.
Jackson Square
Avec ses musiciens et ses artistes peintres qui enchantent tous les jours les oreilles et les yeux des passants ébahis, sans oublier ces authentiques calèches, nous passons un bon moment dans ce quartier.
Beaux magasins autour du Jackson Square, dont celui du Tabasco.
Bordant le fleuve Mississippi, c’est le plus ancien quartier de la Nouvelle Orléans. Pour le découvrir, il vous suffit de flâner dans les ruelles. Vous marcherez ainsi sur les traces des colons français, fondateurs de la Nouvelle Orléans au 18ème siècle et pourrez admirer les plus beaux témoins architecturaux comme les maisons typiques aux grands balcons longtemps occupées par les créoles francophones. Mais sans oublier la cathédrale Saint-Louis et le square Jackson situé juste devant.
La belle cathédrale
La Cathédrale Saint-Louis se dresse sur le square Jackson (autrefois appelé « Place des Armes par les Français.). Andrew Jackson est le général qui fut vainqueur de la bataille de la Nouvelle Orléans le 8 Janvier 1815 contre les anglais ! La Cathédrale Basilique Saint Louis, Roi de France : bâtie en 1794 par le gouverneur Don Andres Almonaster y Roxas, elle fut agrandie en 1849 et ornée d’un clocher à la française selon le vœu de sa fille, la baronne de Pontalba. Lors d’une visite du Pape Paul VI en décembre 1964, la Cathédrale a été déclarée Basilique :
Elle est la plus ancienne cathédrale continuellement en activité des Etats-Unis. Très belle chaire en bois avec son immense coquille St-Jacques au-dessus, Nous trouvons une nouvelle fois les statues de Jeanne d’Arc et de Saint Louis.
Magnifique orgue intégré dans le mur, et très belle allée avec la nef menant à l’autel.
Armstrong
Parc Louis Armstrong à la Nouvelle Orléans
La ville de New Orleans a rendu hommage au célèbre trompettiste Louis Armstrong en créant un parc à son nom, en bordure du quartier français.
Louis Armstrong est né dans cette ville le 4 Aout 1901 et est décédé à New-York en 1971. Au centre du parc on trouve une imposante statue de Louis Armstrong.
Le parc Louis Armstrong abrite le Congo Square.
Le Tramway
Vous connaissez le « tramway nommé désir » ?(celui du film) Et bien, à la Nouvelle-Orléans, il existe toujours. C’est même le plus vieux du monde encore en circulation (1835). Ce tramway vert (kaki), qui sillonne aujourd’hui Saint-Charles avenue, est l’un des emblèmes de la Nouvelle-Orléans.
Le tramway Saint-Charles parcourt l’avenue Saint-Charles, de Canal St, puis bifurque sur South Carrollton avant de s’achever à l’angle avec S Clairborne.
Il traverse plusieurs quartiers: Uptown, Garden district (( un quartier chic, celui des stars, notamment, avec de somptueuses maisons), le quartier des affaires et le coin du Vieux Carré français, en passant par les universités, le parc Audubon…
Garden district : Lorsque la Nouvelle Orléans est devenue américaine en 1803, c’est dans ce quartier que les américains s’installèrent. L’architecture y est bien différente du reste de la ville car nous trouvons ici de superbes et majestueuses villas, agrémentées de magnifiques jardins, très prisées par les stars. Il passe sous les grands chênes, que c’est beau!
Ce qui est pratique est que nous pouvons l’attraper n’importe où sur le trajet, mais pour plus de facilité, nous montons dedans à son départ, sur Canal St, proche du Vieux Carré.
C’est un plaisir aussi de le regarder passer.
Le tramway est un moyen charmant et pratique de découvrir les nombreux quartiers de la Nouvelle-Orléans. (surtout lorsqu’il pleut !)
Sans oublier le tram Rouge qui permet de bien visiter la nouvelle Orléans.
Les voitures
Au choix: Il y en a de toutes les couleurs et detailles différentes …( de la Buick, à la calèche, celle gardée par le shérif, la Limousine … et la Pub!
Les cimetières
Les cimetières de la Nouvelle-Orléans sont peut-être les plus célèbres des États-Unis. Il y a cinq cimetières majeurs dans la ville, tous principalement catholiques : Métairie, Greenwood Street, et trois à proximité du quartier français collectivement appelé Saint Louis.
En raison du sol marécageux de la région, les colons ont vite découvert qu’enterrer les gens sous terre n’était pas pratique, car les corps s’échouaient chaque fois qu’il y avait une inondation. Par conséquent, les cimetières de la Nouvelle-Orléans se caractérisent par des tombes hors sol qui rappellent celles des cimetières européens comme celui du Père Lachaise à Paris. Nous trouvons donc que des caveaux.
Le plus ancien cimetière de la Nouvelle-Orléans est Saint Louis 1, situé à la frontière nord du quartier français. Saint Louis 1, ouvert en 1789 dans le cadre d’une reconstruction de la ville après un incendie majeur, est aujourd’hui le plus célèbre des cimetières de la ville et le plus visité par les touristes. Le Saint Louis 2 date de 1823, et se trouve juste à cote du n°1. Nous ne pouvons pas le visiter ce jour là, il est réservé à la famille.
Alors, nous profitons, entre 2 averses, de visiter le cimetière Saint louisn°3. (3421 Esplanade Avenue, New Orleans,) créé en 1854.
Ce cimetière catholique près du paisible Bayou St. John était à l’origine un cimetière pour les victimes de la lèpre.
Son entrée pour le visite est gratuite.
Aujourd’hui, c’est un endroit idéal pour se promener parmi les tombes tout en découvrant les coutumes funéraires de la Nouvelle-Orléans. St. Louis No. 3 est la dernière demeure du célèbre architecte James Gallier, du photographe de Storyville Ernest Joseph Bellocq (1873-1949). Aussi, une célèbre chanteuse de jazz, pianiste est enterrée ici, c’est Sweet Emma Barrett[1897-1983). Elle a contribué à faire du New Orléans Jazz le trésor tel que nous le connaissons. Elle est surnommée « Bell Gal »
Saint Louis 3 est le plus éloigné des frontières du quartier français, à environ trois kilomètres, mais possède des tombes plus élaborées que l’un ou l’autre des deux autres cimetières de Saint Louis, y compris de nombreux monuments de marbre impressionnants datant du XIXe siècle. Saint Louis 3 a également une portion grecque orthodoxe.
Street Art
Un jeu? oui, c’est presque celà. Nous découvrons des recoins à La nouvelle Orléans avec de joiles peintures murales, En voici quelques exemples
Aurélia représente les « Afro-descendants » comme joyeux, fiers et autonomes – une communauté unie dont les destins sont entrelacés.
Ces personnalités colorées présentent la voix unifiée d’une communauté mondiale dont les espoirs, les rêves et les désirs présentent un avenir inclusif pour tous.
L’art de la rue est devenu une partie reconnue du paysage de la ville, et toutes ses peintures murales sont magnifiques et m’attirent toujours.
Toujours à l’affût de nouveauté. Nous pouvons nous promener dans la ville et trouver non seulement une architecture historique, mais aussi des peintures murales créatives, des sculptures et diverses formes d’art public.
Des artistes locaux, des artistes itinérants aux artistes de renommée mondiale, le street art de la Nouvelle-Orléans a accéléré son rythme ces dernières années.
Les enseignes
Les enseignes lumineuses et des néons décoratifs attirent toujours notre oeil!
Jeanne d’Arc
Quelle belle statue près de l’entrée du marché français.
La statue de Jeanne d’Arc, la Pucelle d’Orléans, est un cadeau de la France à La Nouvelle-Orléans, envoyé en 1958. Il s’agit d’une copie d’une statue de 1899 à Paris par Emmanuel Fremiet. En 1972, la statue est enfin placée sur un piédestal en face du marché du commerce international au pied de la rue Canal. (Place de France, Decatur St)
Beautiful Joan of Arc statue with gold plating.
Chez Tania
Tania, en Air B&N, est note hôte pour la fin de notre voyage.
Cela se situe dans le quartier de Fairgrounds à la Nouvelle-Orléans.
Nous recommandons ce logement. Depuis son jardin, nous apercevons un château privé et c’est seulement depuis chez Tania que nous pouvons l’observer! Le quartier est très tranquille avec de jolies maisons et de belles allées de promenade (tout près du City Parc.)
Chez Tania
Le dimanche, Tania nous fait découvrir sa communauté. A la sortie de la cérémonie, nous sommes leurs invités. Le pasteur est très heureux de notre présence. Il nous dédicace même son livre de poèmes.
Divers
Le casino
Dans les rues
Magasin de mardi gras
A la Nouvelle Orléans, c’est la fête toute l’année et les week-ends sont systématiquement l’occasion de jouer de la musique, de chanter et de danser. Il y a cependant des dates où la fête est encore plus intense, notamment pour MardiGras où la ville entière se déguise et participe à la liesse générale.
Chaque année, du 6 janvier jusqu’à Mardi Gras, les parades s’enchaînent à la Nouvelle-Orléans. Bien sûr, plus la date fatidique approche, plus elles sont spectaculaires. C’est une expérience, un moment à part, la fierté de tout un état et le point de rencontre de tout ce qui fait la Louisiane : la joie de vivre, la musique, la nourriture, l’excentricité.
Arbres et fleurs à la Nouvelle Orléans
Aéroport MSY
Situé à 18 km à l’ouest du centre-ville de la Nouvelle Orléans, l’aéroport international de la Nouvelle Orléans (MSY) est le premier aéroport du sud est de la Louisiane. La majorité des vols sont à destination des États-Unis avec des vols limités au Canada, au Mexique et aux Caraïbes. Il est baptisé Louis Armstrong en 2001, en honneur du jazzman néo-orléanais. L’aéroport de La Nouvelle Orléans était baptisé depuis sa construction en 1946 et jusqu’en 2001 « John Moisant », célèbre aviateur.
D’où les initiales « MSY » pour « Moisant Stock Yard« .
Notre vol retour via Dallas est annulé. Tempête sur Dallas ! Seul vol pour nous… 2 jours plus tard !
Alors retour case départ chez Tania pour 2 nuits supplémentaires.
Retour La Nouvelle Orléans – New York – Paris
Notre ressenti : un road trip à faire absolument.
Ce voyage est avant tout un état d’esprit, un voyage pèlerinage au plus profond des racines du Blues entre Chicago et New Orleans. C’est ainsi que nous nous laissons vivre au gré de la route, de l’histoire, des rencontres et du blues!
Cela nous permet de découvrir les chemins empruntés par les bluesmen noirs quittant le sud à la recherche d’une meilleure vie dans le nord. De la musique et encore de la musique.
A la fin de mon récit, j’avais trop envie d’y retourner !
Avec une halte à : Joliet, Wilmington, Pontiac, Springfield, Snell Road (R66), Staunton, Madison dans l’Illinois et Saint Louis dans le Missouri.
Du 06 au 07 mai 2022.
La portion Route 66 avant de suivre le Mississipi vers le sud
Joliet
Départ de Chicago sous la pluie, avec une Chrysler Pacifica. Très bon véhicule qui nous a mené à bon port (Nouvelle Orléans) sans problème. Arrivée à Joliet sous la pluie ! Déjeuner rapide dans une chaîne de nom «Dunkin».
Traversée de la rivière «Des plaines» par le pont « Jackson Street Bridge. C’est un magnifique pont levant roulant à 2 voies, construit en 1933 .
Wilmington
Mini halte à Wilmington, pour immortaliser le premier des quatre personnages géants de la Route 66 : le GeminiGiant, un cosmonaute géant haut de 10m qui tient une fusée.
Pontiac
Pourquoi s’arrêter à Pontiac ?
Parce ce que nous voulons admirer les nombreuses et belles fresques murales, dont certaines en trompe-l’œil sont vraiment surprenantes !
La ville est remplie de murs peints à la gloire de la Route 66, c’est comme un jeu de piste… Trop sympa!
Voici une grande fresque murale représentant un panneau de la Route 66
Repérer toutes les petites voitures, il y en a partout dans la ville :
Il règne dans cette petite ville agréable une atmosphère provinciale qui contraste avec le côté plus urbain de la périphérie de Chicago. Nous roulons directement vers Springfield parce qu’il pleut !
Springfield
Nuit à l’hôtel à Midtown Inn, après une grande journée !
Oak Ridge
Visite du cimetière d‘Oak Ridge avec son Entrée voûtée. Oak Ridge est le lieu de sépulture de nombreux colons de Springfield et du comté de Sangamon, ainsi que de fonctionnaires d’État et locaux.
.
Abraham Lincoln, le 16e président des États-Unis, a vécu à Springfield avec sa femme et sa famille avant de se rendre à Washington D.C. en 1861 pour exercer ses fonctions présidentielles. Springfield est connue pour être la ville où Abraham Lincoln a vécu pendant 17 ans.
Lincoln fut assassiné en 1885 et enterré au cimetière d’Oak Ridge, à Springfield.
La tombe de Lincoln est ainsi le deuxième lieu de sépulture le plus visité du pays après le Cimetière National D’Arlington
On y trouve un buste en bronze du Président avec un nez très usé car bon nombre de visiteurs frottent le nez de cette statue ; cela porterait chance.
Il est enterré avec sa femme et 3 des ses enfants au Oak Bridge Cemetery.
Tombe accordéon
Juste au début du cimetière, se dresse une pierre tombale de Roy Bertelli « Mr Accordion ». Roy aimait l’accordéon et avait plus de 5000 arrangements pour accordéon et orgue à son nom. Il s’est également produit à plusieurs reprises avec Lawrence Welk, célèbre musicien américain.
Oak Ridge, a la particularité d’être le site de la tombe de Lincoln mais aussi des milliers de conifères et de feuillus à travers la zone de 365 acres. Il mérite cette désignation. Il porte bien son nom car les chênes et autres espèces d’arbres font partie intégrante de la beauté et de l’importance du cimetière. Certains des arbres du cimetière d’Oak Ridge datent de près de deux siècles.
Snell Road
Nous quittons Springfield, direction Saint Louis. Mais avant, voici notre joli détour : nous suivons la route IL- S South, pour rejoindre Chatham . Il faut compter 6 km environ après la sortie de Chatham et tourner à droite.
Nous sommes sur la Snell Road, « Illinois Brick Road Curve – Old Route 66 »
Cette Route historique originale 66 Brick Road est inscrite au registre national des lieux historiques. Cette belle route a conservé des portions intactes de la Route 66 de 1926/1930. Ce segment est tout en briques rouges de 1,4 mile de long.
Il faut bien immortaliser cet instant !
L’adresse : Snell à S. Curran Rd. Auburn IL 62615. Séance photo obligatoire.
Staunton
La route vers Staunton, à la recherche de l’Henry’s Rabbit Ranch.
Dommage, avec la Covid, beaucoup d’animations ont disparu. Staunton est situé sur la piste cyclable ITS-Route 66 avec le début du sentier situé à Duda Park.
Déjeuner au jardin de Bambou.
Madison
Avant de rejoindre Saint Louis et le Missouri, nous dévions par Madison, en empruntant la Chain of Rocks jusqu’à l’ancien Chain of Rocks Bridge
Ce pont de 1 632 mètres de long construit en 1936 enjambe la Mississippi River à 60 mètres au-dessus des flots, jusqu’au Missouri et l’agglomération de St. Louis.
La crue du Mississipi !
Aujourd’hui réservé aux piétons et cyclistes, il reste l’un des vestiges les plus emblématiques de la Route 66.
Saint Louis
En 1764, La France fonde Saint Louis, elle passe ensuite aux mains des espagnols après la défaite des français à la Guerre des 7 ans. Puis secrètement rendue aux français en 1800 pour être finalement revendue par Napoléon aux Etats-Unis en 1803. Saint Louis, est aussi la ville de Chuck Berry et de Johnnie Johnson.
Magnifique Pont Eads
Eads Bridge est un pont routier et ferroviaire combiné sur le fleuve Mississipi reliant les villes de St Louis dans le Missouri et East St Louis dans l’Illinois.
Il a été achevé en 1874 . Eads Bridge a été le premier pont à traverser le Mississippi au sud de la rivière Missouri. Les ponts antérieurs étaient situés au nord du Missouri, où le Mississippi est plus petit. Aucun des ponts antérieurs n’a survécu, ce qui signifie que le pont d’Eads est également le plus ancien pont de la rivière.
Il est également le premier pont entièrement en acier au monde
Le Parc National de Gateway Arch
Saint Louis se contemple du haut de la Gateway Arch aussi appelée Gateway to the West (la porte de l’Ouest) située sur la rive Ouest du fleuve Mississippi dans le centre-ville de St Louis. Elle est le symbole de la ville, c’est une immense passerelle, comme un pont entre deux mondes.
L’arche recouverte d’acier inoxydable mesure 192 mètres de hauteur, ce qui en fait le plus grand monument qui peut se visiter. C’est la plus grande arche du monde et le monument artificiel le plus haut du pays. Elle est consacrée à la conquête de l’Ouest comme le mémorial dont elle fait partie.
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Nous ne pouvons pas visiter l’intérieur de l’arche et son musée parce que nous sommes arrivés trop tard. Reflet de l’arche dans la Clamorgan Alley.
The Captains’ Return Statue at the Mississippi
Le retour des capitaines commémore l’arrivée de l’expédition Lewis Meriwether, Clark William et Seaman leur chien, au bord de la rivière Saint-Louis le 23 septembre 1806, deux ans après avoir entrepris d’explorer la côte du Pacifique vers l’ouest.
Maintenant, la statue est installée dans son nouvel emplacement juste au nord de la Gateway Arch sur Leonor K. Sullivan Blvd. Et juste à coté du Mississipi. Ainsi, cela évite qu’elle se retrouve parfois dans le Mississipi lors des crues.
Tour dans la banlieue de Saint Louis.
Dîner dans The Old Spaghetti Factory restaurant italien dans le Missouri. Nuit en Airbnb. Hôte : Shelley. Parfait, très beau domaine victorien provincial du sud au cœur de STL, maison de 126 ans récemment rénovée à l’énergie solaire. Saint Louis côté Missouri. Super sculpture d’un trio de musiciens au 612 Lumiere Pl Blvd à St Louis, proche du Gateway Arch Park.
Allons suivre le Mississippi, même si parfois il est en crue
Avec une halte à Angola et les environs de Lafayette
Du 18 au 19 mai 2022
Il est à présent temps de poursuivre notre itinéraire et de rejoindre la Louisiane, notre prochaine étape !
Nous ferons 300km pour rejoindre Lafayette, puis une centaine de km le lendemain autour de Lafayette. 4e partie de notre road trip! Après l’Illinois, le Tennessee et le Mississippi, nous arrivons en Louisiane toujours en suivant le Mississippi, et notre fidèle Blues Highway.
Les bagages sont prêts pour être chargés dans la Chrysler … au revoir grand hôtel, au revoir Mississippi … Direction la Louisiane via la route 61 où nous ferons quelques arrêts, en passant sur des petites routes.
La Louisiane
A Woodville, nous quittons la 61 pour suivre la Pinckneyville road. Elle nous conduit en Louisiane à travers de larges forêts. Nous ne voyons que des fermes et des églises sur 35 km.
Angola
Premier arrêt à Angola, par « le Louisiana State Penitentiary », au bout d’une route sans issue, à la frontière entre le Mississippi et la Louisiane. Entrée principale.
Le Louisiana State Penitentiary
Des prisonniers l’ont surnommé le Last Slave Plantation. Il s’agit de la plus grande prison d’état des EU. La seule prison qui applique la peine de mort en Louisiane.
Le domaine de la prison est immense : il s’étend sur 73 km2. Des bâtiments protégés par des milliers de km de barbelés sont éparpillés en pleine campagne, au bord du Mississippi et de marécages infestés d’alligators. Cet environnement hostile ne facilite pas les évasions.
Sur le site, se trouvent : une caserne de pompiers, un bureau de poste, un cimetière et un chenil pour les chiens et les loups utilisés pour rattraper ceux qui tentent de s’échapper. Mais on ne s’évade pas à Angola. La dernière tentative a eu lieu le 4 juillet 2005, elle a duré 36 minutes!
Le Louisiana State Penitentiary
Penitentiary museum
On peut visiter le musée à l’entrée de la prison qui est cogéré par des détenus et des gardiens.
Ce petit musée offre un excellent aperçu de l’histoire de la prison.
Il présente tout, des armes artisanales terrifiantes prises aux détenus au fil des ans à une réplique d’une chaise électrique !
De nombreux objets sont exposés notamment des cadres avec des peintures des prisonniers, ou des armes créées par les détenus pour tenter de s’évader. Ils ont de l’imagination.
Les objets
La mort
Avant 1941, on pend les condamnés. De 1941 à 1972 et de 1983 à 1990, on utilise la chaise électrique. Depuis 1991, on exécute par injection létale : entre 1991 et 2019, huit détenus condamnés sont morts.
Voici une ancienne chaise électrique et la table pour injections létales. Un corbillard avec des chevaux est utilisée pour les enterrements à la prison.
Chaise électrique
Le rodéo
Plusieurs fois dans l’année, nous pouvons assister au rodéo de la prison. Spectacles très réputés. Les prisonniers pratiquent le rodéo Angola, les droits d’entrée du spectacle, qui se déroule dans l’enceinte même de la prison, permettent aux détenus de financer des programmes d’insertion.
Le travail des prisonniers est obligatoire à Angola… sauf pour ceux considérés comme très dangereux par l’administration, et qui restent 23h/24 en cellule.
La musique
La prison a détenu de nombreux musiciens et a fait l’objet d’un certain nombre de chansons.
Un exemple : Freddy Fender : auteur, compositeur interprète, musicien country et rock and roll de Tejano. Né au Texas en 1937, Baldemar Huerta adopte le nom de scène « Freddy Fender » en 1959. (« Fender » à cause de l’amplificateur de guitare et « Freddy » parce qu’il pensait que cela sonnait mieux comme nom de star. Il fait son premier enregistrement.
Mais en 1960, il a été reconnu coupable de possession de marijuana et condamné à cinq ans dans cette célèbre prison d’Angola.
Après avoir purgé trois ans, il a été libéré sur parole par le gouverneur de la Louisiane Jimmie Davis. A sa sortie, il retourne au Texas. 10 ans plus tard, il signe un contrat et le succès revient.
Freddy restera populaire à la radio country tout au long des années 70, notamment avec des singles tels que « Living It Down », « You’ll Lose A Good Thing » et « Vaya con Dios » parmi beaucoup d’autres. Il joue dans de nombreux groupes. Son dernier concert date de 2005 et il décède en 2006 d’un cancer du poumon.
Lead Belly (1985-1949) était détenu également, et plus célèbre. Chanteur de folk-blues américain, auteur-compositeur et guitariste dont la capacité à interpréter un vaste répertoire de chansons dans une variété de styles ainsi que sa vie notoirement violente ont fait de lui une légende.
Le pénitencier d’État de Louisiane connu sous le nom d’Angola, et surnommé « l’Alcatraz du Sud », « La plantation d’Angola » et « La ferme » est une prison ferme à sécurité maximale.
Puis nous empruntons la petite route «66» pour rejoindre St Francisville. Tiens, un clin d’œil à la grande sœur, «The Mother Road» !
Rappel historique : Les Acadiens (ou Cajuns) sont les descendants des colons européens qui s’installèrent en Acadie (Nouvelle-Angleterre au Canada).
Refusant de devenir les sujets de la Grande-Bretagne, 10.000 d’entre eux, catholiques et de langue française, furent expulsés en 1755. C’est ainsi que 3000 exilés arrivèrent et s’établirent en Louisiane.
Saint Francisville
Sur une crête du fleuve, Saint Francisville essaime elle aussi ses maisons sudistes, à la lisière du pays cajun. Les bayous, les contredanses et la joie de vivre font leur entrée dans le paysage. Petit arrêt pour préparer notre pique nique.
John James Audubon Bridge sur Mississippi
Le pont John James Audubon construit sur le fleuve Mississippi à St Francisville, Louisiane (LA) est le plus long pont à haubans de l’hémisphère occidental. Il remplace un système de ferry qui reliait St. Francisville à New Roads juste au nord de Baton Rouge, en Louisiane.
Achevé et ouvert en 2011, Le pont John James Audubon est une traversée du fleuve Mississippi entre les paroisses de Pointe Coupée et de Feliciana Ouest dans le centre-sud de la Louisiane.
Bellevue Memorial Park
Arrêt au Parc mémorial de Bellevue, ce cimetière est situé dans la paroisse de Saint Landry, sur la commune d’Opelousas. De très nombreuses fleurs artificielles embellissent ce cimetière
Passage devant Sunset
Lafayette
Fondée en 1823 au bord de la rivière Vermilion, Lafayette est une agglomération de tradition francophone. Lafayette est une ville moderne très étendue, composée surtout de maisons basses avec beaucoup de terrain autour
En effet, au milieu du 18ème siècle, plusieurs Acadiens du Canada ont trouvé refuge en Louisiane après avoir été chassés de leurs terres par les Anglais. Ils se sont finalement installés au sud de la Louisiane, et ont apporté avec eux leurs coutumes et traditions. Les nouveaux arrivés se sont établis le long des bayous et sur les prairies où les Espagnols leur avaient octroyé des concessions de terres à cultiver. Bientôt, de petites villes ont fait leur apparition, dont Vermilionville, qui en 1884, est rebaptisée « Lafayette » en hommage au marquis de La Fayette.
Cathedral of Saint John the Evangelist
Construite en briques en 1918, la cathédrale Saint Jean l’évangéliste est un impressionnant édifice, original par son architecture de style roman hollandais.
Cette cathédrale est l’église mère du diocèse catholique de Lafayette.
Nous portons attention aux magnifiques vitraux, aux belles peintures à l’huile et à son orgue.
Les fenêtres arrondies au-dessus des sanctuaires au centre de la nef sont des représentations du Bon Pasteur.
Des peintures à l’huile des douze apôtres et du Christ-roi décorent le plafond voûté en berceau de la nef intérieure.
Cathédrale de Lafayette
L’orgue a été conçu par Jean-Louis Coignet, ancien restaurateur et accordeur de tous les grands orgues cathédraux de Paris.
Il est composé de 3 claviers en os et ivoire et de pédales. Il y a 54 rangs soit au total 3038 tuyaux.
Le buffet d’orgue contient également le tuyau de montre et une trompette en chamade de style espagnol, également connue sous le nom de trompette de fête. (Les tuyaux sont posés à l’horizontale, sur la façade du buffet).
Sur la droite de la cathédrale se trouve un énorme chêne vert, vieux de plus de 450 ans soutenu par des étais
L’arbre est actuellement vice-président de la société Live Oak, et l’un des membres les plus âgés. Le tronc a un diamètre de 2,8 mètres et une circonférence de 8,8 mètres. Il s’élève à environ 38 mètres et s’étend sur 45 mètres. La plus grande branche de l’arbre pèse 72 tonnes.
Construit en 1898, le premier hôtel de ville de Lafayette servait à l’origine de Banque de Lafayette jusqu’en 1906.
Le bâtiment de 2,5 étages a été conçu par l’architecte local, George Knapp, et est un merveilleux exemple du style rococo. Le bâtiment a servi de siège au gouvernement et au conseil municipal de la ville pendant 33 ans jusqu’à ce qu’un nouvel hôtel de ville soit construit en 1939. Le bâtiment a été ajouté au registre national des lieux historiques en 1975 : premier bâtiment de Lafayette à mériter cet honneur.
Breaux Bridge
Breaux Bridge est la capitale mondiale de l’écrevisse, et est reconnue pour son délicieux crustacé qui fait partie de la cuisine cajun. Cette petite ville est en banlieue de Lafayette
Mais, pour nous, nous nous dirigeons vers le Lac Martin pour visiter les bayous.
Un décor typiquement louisianais nous y attend : des cyprès à perte de vue, des alligators, d’immenses tortues et des oiseaux jacasseurs.
La symbiose entre la faune et la flore ajoute une touche de magie à l’endroit.
Le terme “bayou” désigne le vaste ensemble de marécages du pays Cajun, au sud-est de la Louisiane. Il se compose d’une jungle assez mystérieuse, de bras d’eau et méandres du fleuve Mississippi qui se ramifient à l’infini en petits canaux et d’une végétation aquatique faite de cyprès géants, de palétuviers et de mousse espagnole.
Escapade dans les bayous du Lac Martin
En bateau à travers ces marécages typiques de Louisiane… un moment de bonheur.
Très beau moment au milieu de ces cyprès d’eau recouverts de mousse espagnole
Notre « swamp tour » sur le petit bateau de Wendy Thibodeaux, à travers les lentilles d’eau, les nénuphars, les cyprès envahis de mousse espagnole, les tupelos…
C’est magique ! Nous ne sommes que tous les 5. Son bateau se faufile dans un vrai labyrinthe.
Lac martin: lentilles d’eau
Les arbres du lac : cyprès, chêne, jacinthes et lentilles d’eau permettent aux tortues et aux alligators de se cacher.
Et c’est ainsi que nous pouvons observer quelques oiseaux parmi les milliers qui y ont élu domicile : notamment le héron, le balbuzard, le cormoran, le canard ramier et le fameux aigle d’Amérique, le symbole de la nation (que nous avons aperçu en haut d’un arbre). Des tortues, des marcassins, des ragondins et des opossums y vivent également.
Le Lake Martin est aussi un sanctuaire ornithologique avec plus de 200 espèces qui y viennent nidifier chaque année.
Les aigles
Mais la star incontestée du bayou, c’est bien sûr l’alligator, qui s’impose en chef d’orchestre naturel dans l’épaisse végétation. Bien sûr, il est au rendez-vous! Plusieurs étaient là, à se dorer la pilule sur un vieux tronc au ras de l’eau ou camouflés parmi les lentilles d’eau. Mais la bête ne dort que d’un œil et a toujours le second sur nous!
Voici une très belle balade en dehors des circuits classiques. Et pas un moustique!
Merci beaucoup Wendy pour ce « voyage » dans le bayou.
Je recommande la sortie avec Wendy, voici ces coordonnées:
Située à 26 km au sud de Lafayette, Saint Martinville fut fondée en 1760 sur l’ancien site des Indiens Attakapas.
Troisième plus vieille ville de Louisiane, Saint Martinville fut un des principaux points de rassemblements des français chassés du Canada.
A la fin du dix-huitième siècle, de nombreux royalistes fuyant la révolution française viennent se réfugier à Saint Martinville, où ils tentent de recréer une atmosphère française en organisant bals, réceptions et opéras.
Ensuite, au dix-neuvième siècle, Saint Martinville est surnommée « le Petit Paris« . Saint Martinville est plus tard ravagée par la fièvre jaune, le feu et les ouragans. Elle conserve quand même quelques belles maisons.
L‘opéra
La ville est si prospère à cette époque qu’on y fit construire un opéra et même une université.
Cet opéra, construit vers 1830 est utilisé pour les arts et l’artisanat. Le bâtiment accueille des productions théâtrales locales, des troupes de danse itinérantes et des spectacles d’opéra de la Nouvelle-Orléans. Le bâtiment achevé, la première représentation est le Barbier de Séville.
Actuellement, il est en cours de rénovation afin d’être loué.
Nous avons la chance que les propriétaires soient présents, ainsi ils nous font la visite des locaux. D’ici quelques mois, ils quelques salles seront louées en « Airbnb » afin de récolter des fonds pour poursuivre les travaux.
Eglise de Saint Martin des Tours
Les principaux centres d’intérêt de la ville se situent près de l’église de Saint Martin des Tours, la plus ancienne église du sud-ouest de la Louisiane (1765). L’église était dédiée à Martin de Tours en France.
A l’intérieur se trouve une petite « reproduction » de la grotte de Lourdes. Pendant plus de deux siècles, jusqu’en 1985, la messe est dite en français.
Jolies statues de Jeanne d’Arc, du roi Saint Louis (Louis XI), saint Augustin.
Déjeuner dans un café du village
Acadian Cultural Center
Le Centre culturel acadien de Lafayette partage avec nous des histoires sur les origines, la migration, l’établissement, les coutumes, la langue et la culture contemporaine des Acadiens.
Ces Acadiens qui sont devenus les Cajuns de la Louisiane.
Ce musée est de taille modeste mais d’un contenu complet relatif à tous les aspects de la vie et de l’histoire des acadiens. Cependant, nous y apprenons plein de choses !
Dans cette grande salle, les expositions retracent en images et avec des objets la vie des cajuns au début du 19ième siècle.
Les explications sont en anglais mais nous avons à disposition une brochure qui reprend tout en français. L’accueil est très sympa. Et c’est gratuit !! Nous sommes arrivés trop tard pour regarder le film sur la déportation des acadiens et leurs implantations en Louisiane.
501 Fisher Road – Lafayette
Après ces belles journées au cœur du pays cajun en Louisiane, nous poursuivons notre périple en direction de la Nouvelle Orléans.
En préparation :
Colombie (mi janvier 2026 / février 2026)
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