Nous avons la chance de rester 3 jours chez Hing et Ra, à Sien Reap. Une famille adorable.
Hing, en plus de son activité de guide et chauffeur de tuktuk, donne bénévolement des cours d’anglais le soir à une quinzaine d’élèves .
Ces 3 jours nous permettent d’échanger sur le rythme scolaire avec Loeu
Cours d’Anglais à Siem Reap
Photos d’une école en périphérie de Battambang
Divers sur les écoles au Cambodge
Cours d’Anglais à Siem Reap
Dans la cour de sa maison, la famille Hing (Loeu, Ra, Salik & Karen) ont installé une salle de cours.
Le soir, les élèves arrivent au fur et à mesure, prépare les tables et sortent leur livre (que Loeu a pu obtenir).
Les 3 soirs, Loeu me demande de le remplacer pour les cours d’anglais.
Quelle belle expérience avec ces jeunes de 6 à 13 ans.
Que du bonheur ces échanges!
Chaque élève va au tableau pour « Listen and repeat ». Les jeunes cambodgiens sont heureux d’apprendre l’anglais. J’ai essayé de placer quelques mots français… mais pas facile ! Pour le Khmer, beaucoup plus difficile à lire qu’à répéter!! « ខ្ញុំស្រឡាញ់អ្នក! »
Nous avons pensé à apporter des crayons, des livres et des carnets, alors c’est le moment de les donner.
Chacun élève, un par un, nous remercie.
C’est vraiment touchant.
Après le cours, difficile de partir pour ces enfants, ils ne veulent pas nous quitter.
Et nous non plus !
Cette expérience, nous souhaitons la renouveler dans nos prochains voyages. La vie avec les familles, les enfants, les locaux … c’est la vraie découverte. L’immersion dans la vie locale nous permet de voyager au plus près de la réalité du pays, de ses habitants et de leur culture. C’est ce que nous aimons!
Nous découvrons cette école un dimanche, alors les classes sont vides.
Tout est écrit en anglais … après recherche, il s’avère qu’il existe une association » Action des Enfants pour le Developpement » (CAD) qui est à l’origine de cette école.
En fait , c’est une ONG cambodgienne locale fondée en 2006 par Bunrith Thy (Racky) et qui a commencé ici, au temple « le temple Wat Ek Phnom »
Bunrith (Racky) Thy est le fondateur directeur exécutif de Action de développement des enfants (CAD). Le nom de Racky est en réalité un surnom.
La CAD fait partie intégrante des réseaux éducatifs au Cambodge depuis de nombreuses années.
Jusqu’au collège, les enfants portent un uniforme pour se rendre à l’école. Le port de l’uniforme est obligatoire. Il se compose d’un chemisier blanc et d’une jupe bleue marine pour les filles, d’une chemise blanche et d’un pantalon bleu pour les garçons.
La Constitution du Cambodge annonce l’égalité d’accès à l’éducation et la gratuité de l’enseignement primaire et secondaire pour tous, et l’école obligatoire jusqu’à 14 ans. La maternelle, elle, n’est pas obligatoire, et peu d’enfants y vont (seulement 15%)
L’école publique est gratuite… en théorie. Il y a tout de même des frais de scolarité (pour participer aux dépenses de fonctionnement de l’école, pour payer l’uniforme, les fournitures scolaires, etc.).
Pour les plus petits, l’uniforme coûte environ 8 euros ce qui représente une somme importante car le revenu mensuel brut moyen au Cambodge est de 60 euros.
Les professeurs exigent que les élèves portent l’uniforme et malheureusement peuvent leur refuser l’accès à la classe.
Et encore:
Il y aussi des écoles dans les temples, tenus par les bonzes (les moins bouddhistes). Cela permet aux plus pauvres d’aller à l’école gratuitement, en échange d’aide dans le monastère.
Les horaires changent tous les mois. Les cours ont lieu soit le matin, soit l’après-midi. C’est souvent comme ça car il n’y a pas assez d’instituteurs qualifiés et/ou de place dans les écoles. Les élèves ont donc classe soit de 7 H à 11 H; soit de 13 H à 17 h. L’autre partie de la journée où ils ne sont pas à l’école, ils travaillent souvent avec leurs parents.
Les grandes vacances durent donc 3 mois (de début juillet à fin septembre) ! Mais ne soyez pas jaloux trop vite… De juillet à septembre, c’est la période de la mousson, il y a donc beaucoup de travail dans les champs pour les cultures.
Les écoles n’ont pas de cantines.
Les vélos, scooters sont garés devant l’école, la plupart des enfants viennent à vélo, à pied lorsqu’ils habitent vraiment prés comme dans les villes par exemple et en bateau lorsqu’ils habitent dans des villages flottants et que leur école est également flottante!
Les matières enseignées au primaire sont : khmer (la langue du pays, notre équivalent des cours de français), mathématiques, identité nationale (histoire, géographie), morale et responsabilités civiques, connaissances quotidiennes pour participer à la vie de la communauté locale et nationale, sciences, et une langue étrangère (l’anglais en général).
Les enseignants titulaires ont le statut de fonctionnaires.
Salapak Theam Namiko Phnom Soir Sier
Ecole dans la campagne de Kampot. Pour anecdote, 2 élèves de cette école nous ont fait « guide » pour « the White Elephant Cave », en anglais.
3 entrées d’école dans la campagne
Et une entrée d’école dans la ville de Phnom Penh, avec des cours d’anglais.
Le pays tente de panser ses plaies après une guerre civile terrible, longue de deux décennies, qui a pris fin au début des années 90.
Il y a beaucoup de familles très pauvres, et elles ne peuvent pas payer la tenue d’uniforme, les fournitures, les cahiers pour leurs enfants. Il arrive parfois que les parents ne puissent offrir l’école qu’à un seul de leur enfant!
Les moyens pour les écoles sont encore moindres, malgré de gros efforts, mais les sourires sont omniprésents.
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Capitale de l’empire Khmer entre le 9e et 15e siècle.
La cité d’Angkor fut la ville la plus influente du régime khmer jusqu’au XVe siècle. Elle connait ensuite un déclin mystérieux avant d’être redécouverte par les Occidentaux à partir de la moitié du XIXe siècle.
Ce site archéologique d’Angkor est l’un des principaux sites archéologiques de l’Asie du Sud-Est. Il s’étend sur quelques 400 km2 couverts en partie par la forêt.
Il détient d’admirables vestiges des différentes capitales de l’empire Khmer qui rayonna entre le IXe et le XVe siècle: le célèbre temple d’Angkor Wat (ou Angkor Vat) et, à Angkor Thom, le temple du Bayon orné d’innombrables sculptures.
Les deux sites les plus significatifs reflétant l’essor de cette cité édifiée durant le rayonnement khmer sont ceux d’Angkor Vat et d’Angkor Thom.
Une journée entière pour notre visite «partielle». Mais nous avons choisis qq temples.
Ce magnifique site, majestueux, grandiose et très impressionnant en a pour tous les goûts: des gros, grands, petits, enchevêtrés, pyramidales, labyrinthiques, envahis par la nature, en briques et en pierres… Chaque temple a sa particularité. Plus d’un millier de temples ont été retrouvés, allant d’une multitude de gravats dispersés sur le sol à l’impressionnant Angkor Wat, temple le mieux préservé.
Temples que nous avons découverts
Notre circuit:
Anglor Wat : âme et cœur du royaume Khmer
Bayon: avec ses 216 visages
Phimeanakas: le palais céleste
Baphuon: avec son bouddha géant couché.
Ta Keo: le temple inachevé
Ta Prohm: lieu romantique et magique entre végétation et ruines
Bankay Kdei: Au milieu des fromagers
Véritable trésor de l’humanité cette cité d’Angkor !
Tout au long de notre visite de la journée, un visage familier nous suivait de temple en temple:
Une femme mince et gracieuse qui habite Angkor. Discrètement, elle nous parle de l’époque où elle était déesse.
Elle s’appelle Apsara: Notre première rencontre est au rond point « apsara circle garden », juste à coté de la billetterie.
Les murs des temples sont couverts de gravures d’Apsaras, (nymphes célestes) ou femmes dansantes…
Angkor Wat
« ប្រាសាទអង្គរវត្ត » a été construit entre 1080 et 1175 par le roi Suryavarman II pour honorer la divinité Vishnou.
Temple de style des temples-montagne et des temples-galeries.
C’est le plus grand monument religieux au monde.
Site inscrit au Patrimoine Mondial de l’UNESCO depuis 1992, et considéré comme la 8ème merveille du monde.
Ce gigantesque, fut terminé au XIIe siècle et est aujourd’hui un lieu de pèlerinage pour les bouddhistes du monde entier.
Une véritable découverte culturelle et architecturale, toujours spectaculaire et inoubliable.
L’affluence touristique est à la hauteur de sa renommée ! Nous choisissons de prendre un guide parlant français (moyen) pour nous expliquer une partie de ces trésors d’Angkor.
« Angkor » c’est la ville et « Wat » c’est le monastère, le temple (en Khmer)
Le pont d’origine fait actuellement l’objet d’une phase de restauration alors nous empruntons un pont flottant ( inauguré en mai 2017) pour rejoindre ce site historique d’Angkor.
Cinq portes permettent d’y accéder, une porte centrale pour l’usage du roi, deux pour les ministres et les deux dernières aux extrémités réservées aux femmes. Ce temple qui comporte cinq tours est orienté à l’ouest, contrairement à tous les autres.
Les cinq tours forment la silhouette bien connue d’Angkor Wat.
Les proportions sont gigantesques, formant un rectangle de 1500 m par 1300 m avec des douves de 200 m de largeur.
La structure est construite en trois niveaux (trois galeries principales coupées par une galerie transversale) pour atteindre le centre du temple composé de 5 tours, dont la plus grande mesure 65 mètres.
Chaque tour a la forme d’un bouton de lotus.
Remarquables rangées de fenêtres à colonnettes cannelées se succèdent à coté des galeries.
Photo prise sous le point du centre de l’univers
Les dimensions extraordinaires des galeries, des murs d’enceinte, des douves … ne nous permettent pas de tout visiter.
Notre balade avec le guide pour cette beauté est de 1h30.
La décoration khmère est composée de représentations de dieux, d’ hommes et d’animaux, qui remplissent chaque surface plane. Les combats et les épisodes de légendes sont fréquents.
Ces bas-reliefs sont incontestablement les plus beaux de tout Angkor. L’art khmer est alors à son sommet. Nous y voyons les différentes batailles, des scènes fantastiques. Interminable fresque mythologique qui fait le tour des galeries ! Cela me fait penser à une bande dessinée.
Les murs d’Angkor sont couverts d‘Apsaras, les danseuses célestes. Dans ce temple, elles sont plus de deux mille, toutes différentes les unes des autres. Chacun des visages a sa beauté et sa propre expression, chaque geste est différent. Elles sont toutes parfaites.
Ces bâtiments ci dessous, constructions rectangulaires, au milieu des jardins du temple d’Angkor sont les bibliothèques d’Angkor Wat.
Elles sont généralement construites par paires, une de chaque coté de l’allée centrale.
Photos de mariage juste devant une des 2 bibliothèques
800 mètres de chef-d’œuvre sur une galerie, de quoi y passer des jours et des jours pour bien regarder.
Le nāga, c’est ce fameux serpent à sept têtes que l’on retrouve un peu partout, devant ou dans les temples. Ce serpent est un être mythique dans l’hindouisme, choisi pour symboliser l’immortalité : en effet, ce reptile changeant régulièrement de peau, on y a vu le cycle de la renaissance après la mort. Généralement, ces serpents dans la religion sont les gardiens des trésors, génies des eaux et dieux de la prospérité. Mais on le retrouve également dans la religion bouddhiste
Nous comprenons pourquoi Angkor Wat est aujourd’hui considéré comme la 8ème merveille du monde. Angkor Wat: principal lieu touristique du pays, important lieu religieux, à l’origine Hindou puis Bouddhiste après le renversement d’Angkor par les Chams.
Ses tours sont même représentées sur le drapeau national Cambodgien
Le Cambodge marque le 65ème anniversaire de l’Indépendance (09/11/1953)
Des milliers de Cambodgiens se sont rassemblés au matin du 9 novembre 2018 pour commémorer le 65e anniversaire de la fin du Protectorat français (9 novembre 1953 – 9 novembre 2018).
Cette célébration annuelle était présidée par Sa Majesté le Roi Norodom Sihamoni.
Le 9 novembre 2018 marque aussi le 65ème anniversaire de la fondation des Forces armées royales cambodgiennes.
Le site est assez grand et entouré d’un long mur d’enceinte (un peu écroulé) et de douves. Il abrite de nombreux temples. Grâce à ses dimensions raisonnables, nous profitons pleinement de cet espace de l’histoire, librement à pied. « Thom » signifie « grand ».
Quatre grandes portes en marquent l’entrée, à chaque point cardinal.
Nous pénétrons du coté « Porte sud » par une allée gardée de chaque côté par 54 géants. Ceux-ci tiennent un naga (serpent protecteur) montant la garde devant la tour aux quatre visages.
Bayon
Bayon(1175 – 1240) est un temple-montagne consacré à la religion bouddhisme mahayana et connu pour les visages sculptés sur les faces de ses tours.
Ce temple est bâti au centre de la cité d’Angkor Thom.
Sur une superficie de 22 500 m², au centre de la ville fortifiée d’Angkor Thom, le temple de Bayon affiche une disposition simple et modeste. Il s’agit, en effet, d’une pyramide à 3 niveaux qui abrite à l’intérieur des enceintes, des galeries, des tours et un sanctuaire central. Ce temple est rempli de petits détails que ce soit sur les murs et les colonnes du temple.
La tour centrale du Bayon est une architecture pyramidale de 42m de hauteur.
A l’origine, Bayon comptait 54 tours de pierre (représentant les 54 provinces de l’empire Khmer) qui affichaient sur les quatre façades des gigantesques visages du Bouddha.
Les tours portent au total 216 sculptures différentes avec des sourires énigmatiques et des regards mystérieux tournant vers les quatre directions cardinales, pour représenter les 4 vertus de Bouddha: au Sud la sympathie, à l’Est la pitié, au Nord l’humeur égale et à l’Ouest l’égalité.
Aujourd’hui, il ne reste que 37 tours dont la plus haute culmine à plus de 20m de hauteur.
Sous un soleil de plomb, par un escalier assez raide, avec des pierres peu larges et de hautes marches, nous atteignons le sommet.
Ce qui est extraordinaire sur ce site, c’est qu’on se retrouve presque à hauteur d’homme face à ces têtes gigantesques.
Entre ces sculptures exceptionnelles, nous avons l’impression d’être traqués et observés.
Mais le temple est tellement érodé qu’il est de plus en plus difficile de reconnaître les visages.
Les Apsarah, ces danseuses célestes d’une grande beauté que nous retrouvons dans l’art khmer, symbolisent à la fois l’excès et la tentation.
A ce jour, il est dit dans les temples cambodgiens que toucher les seins d’une Apsarah porte bonheur.
Tient, Frédéric est à coté de notre guide, notre nymphe céleste ! Aura t-il le bras assez long pour … ?
Statue de Bouddha au temple Bayon, pour un petit instant de méditation.
Nous quittons ce temple en suivant l’allée centrale.
Phimeanakas
Le Phiméanakas est un temple hindouiste dans l’enceinte du palais royal de l’ancienne ville d’Angkor Thom. Il a été bâti sous le règne de Rājendravarman II (entre 941-968).
On atteint ce magnifique temple montagne en empruntant une longue passerelle de pierre soutenue par des centaines de piliers. Tout autour de nous, de nombreux singes se promènent tranquillement.
Ce temple, signifiant « Palais Celeste » abritait jadis le Palais Royal de la cité, édifié sous Suryavarman Ier. Ce temple comporte 3 niveaux que nous accédons grâce à des escaliers étroits et abruptes. C’était une sorte de « Chapelle » privée située dans l’enceinte du Palais Royal Autrefois, son toit était entièrement recouvert d’or. Les pilleurs sont depuis passés par là…
Après cela, nous poursuivons la visite vers Baphuon
Baphuon
Baphuon: En 1995, quand la restauration repris, après 25 ans de pause pour cause de guerre civile, il y avait plus de 300000 blocs de pierre à assembler.
Aujourd’hui, le travail a bien avancé. On peut visiter le temple « montagne », en forme de pyramide avec ses 3 niveaux.
Mais nous pouvons surtout apercevoir en regardant l’ensemble de plus loin un gigantesque Bouddha couché de 60 mètres, situé sur toute la façade du deuxième étage côté ouest. Il faut un peu d’imagination mais on devine malgré tout la tête à gauche du mur.
Un peu de courage, 2 grands escaliers à la pente raide nous permettent de grimper au sommet et une fois en haut, nous avons un spectacle naturel face à nous, une vue magnifique sur la forêt Angkorienne.
Nous rejoignons notre « tuk tuk » pour déjeuner tout près, puis visite de 3 autres temples à l’extérieur du Angkor Thom.
Ta Keo
Ta Keo, Construit entre 968 et 1001, est un temple typique des « temples-montagnes » d’Angkor de plus de 50 m de haut. Il est le premier d’Angkor, construit complètement en Grès, et se compose de deux enceintes fortifiées autour d’un carré intérieur. Sur la plate-forme supérieure du temple, on trouve la tour principale, qui à son tour, est entourée de quatre petites tours élevées sur la plate-forme pyramidale.
Ta Keo a été construit sous le règne de JayavarmanV pour représenter le mont Meru qui est au centre du monde de la mythologie hindoue et est dédié au dieu hindou Shiva.
Ta Keo est l’un des temples les plus énigmatiques autour d’Angkor, à l’absence d’ornement et très peu d’éléments décoratifs parce qu’il a été laissé inachevé pour des raisons inconnues. Il se situe juste à la sortie Est de Angkor Thom après avoir traversé la « Siem Reap River ».
Ta Phrom
Quel étonnant édifice : Le célèbre temple « plat » de Ta Phrom (1178/1220) est envahi par une jungle de racines gigantesques de figuiers, banians et fromagers.
Ta Phrom est un lieu où la nature a repris ses droits, des énormes racines poussent sur ce splendide temple et envahissent la moindre faille.
La végétation enlace ses statues et s’incruste dans ses façades, comme s’il s’agissait d’absorber ce site situé à environ 1 kilomètre à l’Est d’Angkor Thom
Tient … notre charmante guide «Apsara » nous accompagne encore … vue sur le coté gauche.
C’est impressionnant de voir ces racines emprisonner des pierres de toute taille. Ces « griffes » détruisent ce temple, mais d’autres retiennent les pierres et soutiennent les murs. Les racines sont devenues des piliers du temple.
Nous prenons le temps de flâner dans ces vieilles pierres, de les photographier et imaginer le décor après la saison des pluies par exemple. Nous nous transformons en explorateur dès les premières minutes autour de cet environnement ! C’est un lieu magique !
Nous comprenons pourquoi ce nom: «Le temple de la jungle»… Le fromager peut atteindre des hauteurs de 40 à 60 mètres.
Ce décor est vraiment particulier, et très connu puisqu’il a servi à plusieurs reprises de décor dans le film « Lara Croft-Tomb Raider » .
Banteay Kdei fait partie des temples plats (à l’opposé des temples-montagnes).
Situé à 2 km à l’est d’Angkor Thom, ce bâtiment figure parmi les temples archéologiques de la cité d’Angkor. Lieu très paisible et calme.
Banteay Kdei qui signifie littéralement «la citadelle des chambres monastiques» est un complexe bouddhique.
Un Bouddha assis veille sur le couloir du temple. Ce lieu reflète la culture et l’histoire Angkorienne. Très peu de touriste, cela nous permet d’apprécier tranquillement la véritable valeur de la culture khmère.
La végétation l’a envahie aussi comme son voisin « Ta Prohm », notamment les fromagers, dont les racines se glissent entre les pierres et s’emparent du labyrinthe de salles et de la cour.
Ce temple bouddhiste offre des similitudes avec les temples Bayon et Ta Phrom.
Datant également du XIIe siècle, il a aussi de grandes tours, également appelées « gopuras« ,sculptées en forme de visages et la nature semble aussi vouloir s’imposer comme un élément essentiel du tableau.
De nombreuses sculptures encore en très bon état représentent essentiellement des « Apsaras célestes » aux gestes toujours différents.
Puis, nous retrouvons notre « Tuktuk » pour rentrer chez Loeu. Quelle magnifique journée !
Quelques infos:
Dans tous les temples, les touristes doivent s’habiller de manière respectueuse, c’est-à-dire avec les épaules et les genoux couverts parce que « Angkor » est en site religieux avant d’être un site touristique.
Vous devrez tout d’abord vous rendre au bureau de vente des tickets si vous ne les avez pas.
Avant de pénétrer dans la cité d’Angkor, il faut acheter le Pass d’entrée.
Parce que nous sommes amoureux de la nature, nous souhaitons rester plusieurs jours à Battambang, et découvrir l’arrière-pays et la campagne cambodgienne.
Lorsque nous arrivons à Battambang par la nationale 5, depuis Phnom Penh, la statue « Ta Dambong » nous accueille.
Le nom de Battambang ou Batdambang, signifie littéralement « la perte de bâton », en référence à une légende de la Preah Bat Dambang Kranhoung (Roi de bâton Kranhoung). Mais que de nombreuses légendes sur Battambang !
Aussitôt arrivés, aussitôt installés dans un tuk-tuk pour rejoindre Phnom Sampeau, une colline sacrée au sombre passé, à 12 km au sud ouest de Battambang.
Phnom Sampeau abrite plusieurs lieux touristiques dont des temples, des grottes et les Killing Caves de Phnom Sampeau. En bonus, nous avons l’animation par des singes.
Ce site religieux est très important pour les cambodgiens, car c’est également un lieu de mémoire.
A mi-hauteur de la montagne, nous pouvons voir de nombreuses grottes.
Mais nous découvrons et visitons « les Killing Caves » ces sinistres grottes, lieux d’exactions pendant la période 1975-79, ou les khmers rouges faisaient disparaître les corps de leurs victimes (plus de 10 000) dans d’immenses fosses après les avoir massacrés!
La grotte est assez grande et abrite un énorme Bouddha couché. Mais au bas de l’escalier se trouve une cage en grillage pleine d’os et un autre mémorial de restes humains dans une boite ossuaire témoignent encore de cette folie. Certains ossements sont conservés dans une sépulture en verre.
A l’extérieur, des statues représentent les moyens de torture ou d’assassinats utilisés et infligés par les khmers rouges.
La « killing cave » et les scènes des statues font rejaillir à la surface ce même sentiment d’inconfort que nous éprouvons au « Killing Fields » à Phnom Penh.
Malgré tout, devant ces grottes, où quelques artisans peignent, sculptent … nous ressentons une atmosphère étonnamment joviale, entre touristes et Cambodgiens, compte tenu de l’horreur de ce qui s’est passé.
«La joie est le meilleur moyen de surmonter la tragédie » ça, c’est le dicton des Cambodgiens! Très bien.
Puis, nous grimpons en haut du mont de la colline, au sommet de Phnom Sampov. (140m!)
Bel emplacement pour admirer la grande beauté des plaines environnantes.
Le site est vraiment complet puisque nous pouvons y voir des temples, des statues de bouddha et de guerriers.
Là trône le magnifique temple « le Wat Sampeou », ainsi qu’un bouddha, des pagodes et des stupas.
Depuis une terrasse, nous bénéficions d’un magnifique panorama sur la campagne de Battambang, mais prudence … les singes macaques errent à flanc de montagne.
Une pagode (c’est à dire un temple utilisé aujourd’hui par les Cambodgiens et habité par des moines)
Quelques habitants en haut de la colline
Bat Cave
Ensuite, nous redescendons pour nous installer face à la grotte des chauves-souris.
En effet, un ballet de plus d’un million de chauves-souris défile devant nous au crépuscule, émergeant d’une grotte à flanc de falaise de la montagne, pour commencer la chasse nocturne.
Très impressionnant !
Après 15 mn de spectacle, notre guide nous conduit de l’autre coté de la montagne, voir de nouveau ce flot ininterrompu des chauves souris avec en fond le coucher de soleil.
Situé à une quinzaine de kilomètres au Nord de Battambang, nous prenons le temps de visiter un superbe site, le temple Wat Ek Phnom, construit au 11ème siècle. Il fut notamment transformé en prison du temps des khmers rouge.
Dans la province de Battambang, il n’y avait pas de gardien, alors quand les temples ont été découverts, malheureusement des gens ont vendu les sculptures aux Thaïlandais pour avoir des dollars. Depuis, ce temple est en ruine !
C’est agréable de se promener dans ce vestige, entouré de champs de nénuphars. Nous pouvons encore voir quelques sculptures dans la pierre très bien conservées et le modernisme juste à coté.
En effet, l’endroit peut être divisé en 2 parties:
– Les ruines de l’ancien temple du Wat Ek Phnom construit par le roi Suryavarman 1er (roi de l’Empire khmer de 1113 à 1150)
– Les nouvelles constructions fabriquées plus récemment et dédiées quant à elles au bouddhisme.
Toit décoré de queues de serpent.
La pagode de Phnom Ek est ornée de très belles peintures. De magnifiques dessins sur le plafond du temple illustrent les grandes étapes de la vie de Bouddha.
Nous remarquons un super échafaudage en bambou avec un peintre œuvrant sur le mur pour entretenir ces chefs d’œuvres.
Cette immense statue de Bouddha assis veille sur cet ensemble.
Une petite pièce en dessous du gigantesque Bouddha abrite de nombreuses statues de Bouddha assis.
Juste à coté du grand bouddha, à droite, se dresse une école… Aucun élève …
Normal parce que nous sommes dimanche.
Wat Samrong Knong se situe à 3 km au nord de la ville de Battambang.
C’est l’une des plus anciennes pagodes de la province (1707), elle se situe juste à côté d’un nouveau temple.
Des moines vivent là, et nous voyons leurs toges séchées.
Ah… une question : pourquoi la toge des moines est-elle jaune ?
Et bien parce que autrefois, cette couleur était obtenue grâce au safran que l’on pouvait trouver en abondance dans la campagne, donc pas cher. Maintenant le safran n’est plus utilisé mais la couleur jaune est restée..
Elle représente en fait les teintes de l’aurore, mais aussi celle de l’or, qui symbolise la pureté (l’or est inaltérable et ne ternit pas). Le port de robes orangées ou jaunes est donc le signe du renoncement et de la sagesse.
Là notre guide se repose un peu dans son tuk-tuk …
Le temple a été saisi par les Khmers rouges en 1976 et transformé en prison.
Au moins 10 000 personnes ont été mises à mort de manière effroyable.
The Well of Shadows
(le puits des ombres)
Un mémorial macabre pour les personnes perdues dans cette région lors du génocide khmer rouge.
A une centaine de mètres, près du village de Norea,un stupa en ciment est érigé pour y garder les restes de victimes des Khmers Rouges. Ce monument est décoré de gravures en ciment relatant des maltraitances commises à l’époque de Polpot.
C’est un monument commémoratif.
Des scènes de torture commises pendant ce conflit de ces cambodgiens sur leur propre peuple sont représentées sur de nombreuses fresques.
Les fresques illustrent la barbarie,
Des centaines de crânes sont exposés derrière une vitre …
Triste mais indispensable pour comprendre les atrocités commises à cette période… et ne pas oublier!
La chronologie de l’arrivée et de la présence des Khmers rouges à Battambang de 1975 à 1979, l’inscription sur le mur avant en anglais et en khmer, tout cela indique que le mémorial a été financé par des communautés cambodgiennes vivant aux États-Unis, au Canada, en Australie, en Nouvelle-Zélande et en France, une inscription sur le mur du fond en anglais et en khmer donne un bref historique de l’expérience des Khmers rouges dans la région de Battambang.
Le Banon Hill Temple
(ou Prasat Banon) À environ 20 km au sud de la ville de Battambang, nous trouvons le temple Wat Banon qui est un des endroits à visiter.
C’est un temple hindou qui date de l’époque d’Angkor et il a été fabriqué au 11ème siècle par le roi Jarvarman. En arrivant sur le site, nous trouvons un joli étang avec des bungalows avec hamacs pour pique-niquer ou juste se reposer.
Ce temple est juché en haut d’une colline d’environ 400 mètres d’altitude (sur la commune de Kon Tey) Pour construire ce temple de montagne, le roi a fait tailler la colline à son sommet.
358 marches abruptes et courtes pour y arriver! Nous voyons des enfants agiter des bouts de carton pour éventer certaines personnes pendant l’ascension, et demandent de l’argent pour cela.
Juste avant de se lancer dans la montée, un groupe de Cambodgiens souhaite faire des photos avec nous. Ils arrivent de la banlieue de Phnom Penh et viennent ici pour prier. Heureux de nous rencontrer, et toujours avec le sourire.
Son architecture ressemble beaucoup au temple d’Angkor Wat avec ses 5 tours de pierre qui forment la structure du temple.
Malheureusement, la plupart des statues sont volées ou n’ont plus de tête.
Le temple est en ruine à cause de son âge bien sur, mais également suite à de nombreux pillages.
Une fois en haut, les ruines et l’ensemble sont vraiment très beaux.
C’est un endroit très agréable pour prendre une profonde respiration et aller à merveille à l’époque de l’empire khmer.
Entre les nombreux arbres on peut apercevoir un bout de paysage, très plat, très étendu. Le spectacle est magnifique, les environs de Battambang s’offrent à nous.
Après ces efforts et la descente, nous dégustons notre noix de coco très fraîche, au bord du lac !
Au nord de Battambang, juste à coté de la ville, nous empruntons routes et chemins pour découvrir les différents métiers familiaux et artisanaux : dont la fabrication et séchage de galettes de riz, le rice Bambou, les bananes séchées .. et bien d’autres encore.
Nous faisons une halte dans quelques un de ces ateliers familiaux du village rural.
Rice Bamboo
Un régal dans un tube de bambou épais et cuit sur les charbons ardents. Typiquement cambodgien, fourré au riz, aux haricots noirs, au sucre et au lait de coco. Et honnêtement, c’est délicieux!
En fait, une fois le bambou rempli, il est disposé sur un brasier adapté, le « Rice-bamboo » est bouché avec des feuilles de bananier. Pour le manger, on épluche simplement le bambou comme une banane.
Galettes de riz
Vous avez déjà sûrement goûtés aux nems ou autres rouleaux de printemps (springs rolls ) … et bien ici nous voyons comment sont préparées leurs fines et fragiles galettes de riz. Deux jeunes cambodgiennes travaillent toute la journée pour cuire les feuilles de riz à la vapeur. Elles font jusqu’à 1000 feuilles en une journée.
La pâte de riz est obtenue par trempage pendant de très nombreuses heures de riz cru dans de l’eau, puis filtration de l’ensemble à travers un tissu avec plusieurs rinçages successifs du riz restant, puis ajout d’un peu de riz trempé à l’eau de riz (obtenue par filtration) pour en faire une pâte.
Une grande casserole remplie d’eau bouillante, disposée sur un foyer alimenté par de la sciure.et recouverte par un support en toile, permet de préparer la galette. A l’aide d’une petite louche, la femme étale le mélange (un peu à la façon des crêpes), puis un couvercle étouffe cette pâte pendant quelques secondes pour obtenir une galette blanche souple et molle. La galette est ensuite posée sur un rondin en fibres végétales.
Ensuite elle va venir rejoindre les autres sur ces fameuses palissades de bambou, pour sécher au soleil.
Le papier de riz, conservé sous forme de galettes séchées (qu’il faut réhydrater avant utilisation), est utilisé notamment dans la confection de rouleaux de printemps.
La province de Battambang est souvent appelée le « bol de riz du Cambodge » parce que une grande partie de sa production agricole sert à faire du papier de riz (utilisé pour les rouleaux de printemps) et des nouilles de riz.
Les bananes séchées
Les bananes sont coupées en lamelles très fines, puis disposées soigneusement par groupes sur une longue planche avant de les étaler sur des tréteaux de bambous pour sécher au soleil des deux côtés.
Puis les bananes de chaque rangée sont pliées et mises dans un sac plastique, prêtes à être vendues.
La ferme aux crocodiles
Au Cambodge, de nombreuses familles vivent de l’élevage de crocodiles. La revente des œufs et des petits leur assure un revenu mensuel assez convenable.
Découverte d’une ferme aux crocodiles!
Nous arrivons dans un endroit rempli de crocodiles, et la visite se fait sur des passerelles hautes (ouf!), mais certaines sans bord !!
Nous réalisons que nous sommes donc à quelques mètres d’une centaine de crocodiles affamés. Il ne s’agit pas d’avoir le vertige !! Certains passages ne disposent pas de support sur le coté, comme la photo ci-dessus !
Les crocodiles sont séparés dans plusieurs espaces, en fonction de leur taille. Ce qui nous surprend, c’est la quantité de crocos! Ils ne sont pas élevés pour être tués mais uniquement pour qu’ils se reproduisent. Les bébés sont ensuite vendus. Les bassins s’enchaînent. Les crocodiles les plus âgés servent à la reproduction et ont 10, 15, 20 ans.
L’éleveur nous montre ensuite son élevage de 300 crocodiles adultes. Ils ont en moyenne entre 30 et 40 ans, les plus âgés ont jusque 80 ans.
Il vend les petits seulement, pour la maroquinerie et la viande. Les grands restent pour la reproduction.
Il peut les nourrir que 3 fois par mois, sinon ils produisent à perte… Le régime se compose de poissons et de serpents.
J’ose en tenir un petit dans la main.
Mais l’éleveur préfère mettre un élastique, moi aussi … je tiens encore à mes doigts !
Les œufs contiennent parfois deux crocodiles. À l’éclosion, il n’est pas rare que l’un se soit fait bouffer la queue, un autre une patte.
Winery
La région de Battambang est la seule productrice de vin de tout le pays avec 1 seul producteur de vin, à Bat Sala Village « Chan Thay Chhoueng Plantation« .
Lors de la visite d’une ferme, nous avons « dégusté » leur production locale, mais pas vu les vignes ( à plus de 40km … il parait ). Nous avons vu seulement quelques plants pour montrer aux touristes ce que sont des plants de vigne.
Déguster un vin rouge, une liqueur et 2 types de jus (gingembre et de miel)
4 échantillons à goûter pour 5$ à nous 2
Leur vin rouge est un mélange de shiraz, de cabernet.
Les producteurs ont aménagé leur ferme avec des serres, parce que la vente des plantes rapporte plus que celle du vin.
Bamboo train
Une attraction très touristique, mais sans plus pour nous. Peut-être du fait que nous sommes en saison sèche. Il s’agit d’un genre de draisine, à la Cambodgienne.
Le » Bamboo train » utilise les rails de l’ancienne voie ferrée qui relie Phnom Penh à Battambang. Ces petits wagons en bambou nous entraînent à la découverte des paysages des environs de Battambang de manière insolite, sur une seule voie et dans une relative bonne humeur.
Trajet A/R 14km et 15mn dans le village.
Lorsque nous nous trouvons face à un autre chariot qui arrive en sens inverse, halte obligatoire et il y en a un guide qui démonte tout (en 10 secondes).
L’idée est apparue dans les années 1980 où la région avait de sérieux problèmes de transport entre les campagnes environnantes et le centre ville. En effet, les personnes qui cultivaient leurs terres avaient besoin de transporter leurs produits au marché et les enfants devaient également aller à l’école en ville.
Puis la gare de Battambang a été désertée en 2009. Les trains traditionnels sont remplacés par cette attraction touristique des « Bamboo train ».
Phsar Boeng Chhouk(marché de l’étang des lotus) se situe juste à coté de notre hôtel, « Lucky hostel and guesthouse ».
En 1970, ce marché était une annexe du grand marché spécialisé dans les légumes et les fruits.
Aujourd’hui, ce bâtiment qui date de 1992, reçoit tous les impressionnants arrivages du matin, c’est un marché divers et très animé, surtout le matin de bonne heure.
Il offre une variété de produits (tels que des appareils électroménagers, des vêtements, des denrées alimentaires et une nourriture abondante…), mais quasiment pas d’étal à souvenirs.
Bien sûr, il n’y a pas de vitrines réfrigérées comme en Europe pour la viande et le poisson. Les femmes chassent les mouches avec un carton ou un chiffon.
Les cambodgiens adorent les marchés et Battambang en abrite de nombreux autour de la ville.
Autour de Battambang, on trouve des marchés de village, le long des routes, des chemins. C’est un plaisir de se promener à travers ces étals.
Nous prenons plaisir à découvrir l’authentique vie rurale cambodgienne.
La ville
La partie principale de Battambang est située près de la Sangker, rivière coulant à travers la province de Battambang . Elle est aussi réputée pour ses excursions en bateau sur la rivière jusqu’à Siem Reap. Située dans une région rizicole, elle est ainsi surnommée le « bol de riz » du Cambodge, parce ce qu’elle occupe une place importante dans l’économie du pays.
Cette deuxième ville charmante, la plus peuplée du pays, accueille de nombreux architectes tentant de préserver son riche patrimoine. Les maisons coloniales et rues ombragées se succèdent, et le style colonial a conservé son emprunte.
La campagne
Entre Phnom Penh et Battabang
Nous avons pris le minibus pour rejoindre la ville de Battambang, depuis Phnom Penh. 6h de route avec quelques arrêts dans les villages et la campagne.
Fruits bat Roussette de Lyle ou « le renard volant de Lyle » (nom scientifique: Pteropus lylei). D’énormes chauves-souris sont suspendues dans un arbre comme des parapluies.
En vadrouille dans la campagne sud de Battambang, nous faisons une halte près de la rivière vers le « pont suspendu ». Nous pouvons y passer en scoot, à vélo, à pied… juste de quoi s’amuser quelques secondes. Petites sensations garanties !
Plus bas, les enfants jouent dans la rivière et lorsque le niveau des rivières est bas les berges exposées servent à la culture.
Travaux sur la route entre Battambang et Siem Reap
Sur les routes de la campagne autour de Battambang.
Que c’est cool de se faire « trimballer » à travers cette région très rurale, et nous dans notre tuk_tuk … c’est cool, nous avons juste à observer le paysage et poser quelques questions de temps en temps !
Battambang a su conserver son charme paisible au bord de la rivière, ses vestiges de l’architecture coloniale française et son milieu rural …
Passage par Sihanoukville pour rejoindre
Koh Rong Samloem ICI
Sihanoukville (en Khmer: ក្រុងព្រះសីហនុ)
Sihanoukville est une ville du sud/Ouest du Cambodge qui donne sur le golfe de Thaïlande. Il s’agit du seul port maritime en eau profonde du pays.
Auparavant désignée Kampong Saom (littéralement « port agréable »), elle est rebaptisée en 1958 en l’honneur de Norodom Sihanouk, ancien roi du Cambodge.
Aussi, cette zone balnéaire est doté d’un aéroport international.
Sihanoukville est également le port de départ pour se diriger vers les îles Koh Rong.
Cependant ce «port agréable» a bien changé depuis quelques années !
Sihanoukville ou SHK pour faire plus court, est la plus chinoise des villes du Cambodge.
Les enseignes lumineuses, les indications sont écrites en chinois… et des chinois il y en a de partout !!
Des nombreux grands chantiers à perte de vue, aux bétonnières qui ronronnent lourdement des ballets incessants de camions sous les balancements des immenses grues qui s’élèvent dans le ciel, de jour comme de nuit. De plus, ils travaillent 7/7 et 24/24 !
« Sihanoukville la bohème s’en est allée« :
Par conséquent, Sihanoukville connaît aujourd’hui une transformation sans précédent avec l’arrivée d’un flot de touristes, et d’hommes d’affaires chinois qui investissent massivement, transformant le paysage de façon spectaculaire avec la construction de casinos, des promotions immobilières, des hôtels de 40 étages jaillissent de terre et des centres de villégiature de luxe.
Par exemple, en février 2019, il y a 88 casinos seulement à Sihanoukville où les Cambodgiens n’ont pas le droit de jouer. C’est comme à Las Vegas ou !! enfin presque ! ou plutôt comme Macao, le « Las Vegas asiatique ».
La cohabitation entre la communauté chinoise, les locaux et les expatriés ne semble pas toujours facile. En effet, la population khmère locale (et des expatriés) est inquiète de voir les prix flambés, ils se font délogés, ont peine à retrouver une habitation aux tarifs raisonnables, à perdre leurs emplois.
Les Chinois vivent et travaillent souvent en circuit fermé. Et les petits commerces tenus par des locaux disparaissent au profit d’enseignes en mandarin.
Tout cela fait parti du nouveau paysage de Sihanoukville.
Koh Puos ou Kaoh Puos: petite ile (Snake Island) à 800m de Sihanoukville et reliée au continent par le pont routier Kaoh Puos, construit en 2011. L’ile est développée par des investisseurs russes.
En fait, nous restons une nuit au cœur de la ville près du port, dans le quartier de Sperendicity beach. Nous choisissons cet endroit parce qu’il est proche de l’embarcadère, afin de prendre le ferry au plus vite le lendemain matin vers notre île paradisiaque.
Nous dînons au bord de la mer, en dégustant des produits locaux, cuisinés devant nous.
Alors, nous fuyons la grosse ville balnéaire pour le calme de Koh Rong Sanloem ICI une île pleine Ouest que nous rejoignons en 60′ en bateau.
Au retour de l’ile, nous choisissons de visiter la banlieue sud de Sihanoukville, vers Otres village et sa plage. Otres Beach 2 est une plage de sable blanc longée par un village essentiellement rempli de guesthouses, de restaurants et d’agences de tourisme.
Logement chez Manon, à Otres village, Sihanoukville. Chez Manon
Notre bungalow en bois rénovés avec salle de bain privée et toit de chaume nous offre une nuit chaleureuse et confortable.
Nous trouvons encore des bungalows de cambodgiens qui servent de petits plats locaux.
A quelques pas de la très jolie plage, nous déjeunons alors, encore local, dans une ambiance sympathique et toujours avec le sourire.
Le lendemain, nous choisissons de déjeuner dans le village de Otres, chez « Khmer Kitchen Restaurant & Tony Superman« , sur conseil de Manon. Très bien!
Mais… Otres commence à être un peu perturbée par la construction, c’est pourquoi nous conseillons d’allez découvrir ce magnifique pays maintenant.
Faux départ à la gare de Sihanoukville pour Kampot.
Un retard annoncé de plus de 3 heures! … comme il est déjà 16h00, alors pour ne pas arriver trop tard… nous y sommes allés en taxi avec un jeune couple anglais très sympathique.
L’île de Koh Rong Samloen
Comptons environ 1 heure de traversée avec « Speed Ferry Cambodia » pour une très belle balade.
Pas trop de monde dans le bateau.
Ce petit lopin de terre, qui mesure environ 9 km de long, 4 km de large et 1 km de large à son point le plus étroit se situe à 25 km du port local de Sihanoukville, dans le golf de la Thaïlande.
C’est une île encore vierge et intacte, couverte de jungle, de cocotiers et de moyennes montagnes mais qui devient l’une des destinations touristiques incontournable du Cambodge.
Un bateau-taxi nous attends pour nous déposer à notre bungalow
Nous débarquons sur la plage de Saracen Bay, une magnifique baie de sable blanc qui mérite le déplacement avec cette eau turquoise !
Voici l’instant ou nous abandonnerons nos chaussures pendant des heures et des heures… EXTRA !
Sweet Dreams Samloem: Notre magnifique bungalow, hébergement paisible et confortable, dans un cadre splendide, les pieds dans le sable.
Les vitres réfléchissantes font du Bangalow l’originalité. Ces vitres « miroir sans tain » nous permettent de voir la plage en permanence, et personne ne peut nous voir à l’intérieur.
Un personnel au top, le petit déjeuner est parfait. Des transats, des hamacs et des balançoires sont à disposition sur la plage.
Ces bungalows sont des nids douillets.
Après la découverte de nos quartiers, nous décidons de traverser l’île, à travers une petite jungle pendant à peu près 20 minutes parce qu’il faut bien s’occuper …
Mais nous remarquons que des travaux commencent ici, déjà sur 50m… un tracteur qui élargit le chemin … quel dommage ! mais ce détail va devenir grand ! Alors, c’est maintenant qu’il faut y aller !
Très belle balade en pleine nature, coupée du monde.
Nous arrivons à Lazy beach !
Magnifique anse, so quiet !
« Lazy Beach » est classée n°4 des plages les plus belles du monde selon le National Geographoc! »
Magnifique coucher de soleil sur la Lazy Beach.
De retour vers Saracen Bay.
Un paradis où l’on se promène pied-nu en permanence.
Petit restaurant, bar …
Nouveau, info pratique: depuis 2019, vous pouvez trouver un distributeur automatique de billets.
Koh Rong Samloen : Un havre de paix, un bol d’air sur les plages de l’île, un plongeon dans ces eaux limpides, une nature sauvage et tropical, une sieste dans les hamacs…
Dès la première heure, nous baignons dans cette atmosphère de la capitale dans notre Tuk-tuk !
Capitale du Cambodge, située dans la moitié sud du pays, au confluent du Tonlé Sap et du Mékong. Phnom Penh est la ville la plus peuplée du Cambodge et dispose d’une centre économique et politique hyper important.
Devenue capitale du Royaume à l’époque de l’Indochine française, elle était surnommée la «Perle de l’Asie» dans les années 1920.
De la nourriture au textile en passant par les biens de consommation, les marchés de Phnom Penh sont richement fournis de toutes sortes de produits, colorés et animés..
Dispersés dans toute la ville, chaque marché possède son ambiance.
Le marché central (Phsar Thom Thmey) est très réputé et repérable avec son architecture emblématique (bâtiment colonial de couleur jaune, conçu par deux architectes français). Sous ce dôme, nous trouvons un grand choix de bijoux, de vêtements et d’alimentation, enfin un peu de tout.
Mais, à chaque coin de rue, selon le jour de la semaine, nous trouvons des marchés plus ou moins importants.
Ambiance très décontractée au marché de nuit, situé au bord de la rivière, avec un podium pour des chanteurs, un “kantel”, tapis traditionnel ou nous pouvons manger, des allées bien chargées tout autour (principalement en vêtement)
En fait, tous ces petits commerçants abritent de véritables cavernes d’Ali Baba
La ville/ Les rues / Le Mekong
A pied et en tuk tuk, nous découvrons la ville.
Combien de pharmacies avons pu nous voir !!! Incroyable Dans les rues, nous trouvons facilement des laveries, des coiffeurs …
Le billard, très populaire au Cambodge !
Pour info, la Cambodgienne Srong Pheavy fut médaillée aux Championnats du Monde de billard en 2018 et médaille d’or au 1er Championnat d’Asie de billard français en nov 2018.
Le bureau de poste, a été construit en 1890, puis finalement restauré et entièrement rouvert en 2004.
Que de buildings en constructions, d’échafaudages en bambous, de jolies maisons coloniales, des tuk-tuks, le new tuk-tuk « Uber » des câbles dans tous les sens, sans compter les nœuds … c’est la vie au Cambodge et tout va bien.
Difficile de marcher sur les trottoirs parce que entre les scooters, les voitures, les tuk-tuks, les étalages … il ne nous reste plus que le bord de la route.
Quand à traverser une grande rue ! oh la la que de risque ! C’est toute une aventure, nous y croisons moto, vélo, voiture, tuktuk, camion, bus …et parfois dans tous les sens !
Le klaxon honorablement utilisé, n’est pas un signe d’énervement, mais plutôt un avertisseur, pour éviter le danger. Et ça marche ! Enfin, ça roule ! Et jamais nous n’avons vu quelqu’un se fâcher! C’est formidable.
Le Mékong: De jour comme de nuit, il y a toujours du monde prés de cette Mère des eaux, parce qu’il y a les bateaux, la vue, les restaurants à coté… enfin de la vie!
1, 2, 3, 4 … voir même 5 sur la mobylette … et avec le sourire … comme toujours.
Palais royal : Le pavillon bleu est hissé, présence du Roi, alors, nous n’avons pas accès à la pagode d’argent.
Preah Barum Reachea Veang Chaktomuk est le nom complet de ce Palais Royal.
Le palais royal arbore fièrement ses toits khmers dont les extrémités, surmontées de dorures, s’élancent vers le soleil telles de fragiles pétales de fleur jaunis.
Alors qu’il héberge les rois du pays depuis 1860, le Palais royal de Phnom Penh est une des principales attractions. Nous y admirons, entre autres :
La Pagode d’argent (Wat preah keo morakot) et son bouddha d’émeraude.
Il s’agit du temple royal, demeure du roi.
Le stupa « Hrh princess kantha bopha »
La princesse Kantha Bopha était la fille bien-aimée du roi Sihanouk et de la princesse Sisowath Pongsanmoni, née en 1948, alors que Sihanouk était un jeune roi et cambodgien encore sous domination coloniale française.
Sanctuaire du Roi Norodom
Énorme stupa sculpté comme la fille du prince Sihanuk, avec une forme similaire aux tours d’Angkor Wat
Le bâtiment « Hor samrith vimean »
Palais de Bronze où est exposée une collection de costumes royaux.
Bouddha, dans l’enceinte du Palais Royal
(sur Kailassa Mountain)
Et encore … et Angkor …
Un bassin avec « Angkor Wat miniature » au palais Royal
Visite de la salle dédiée aux éléphants, la « White elephant place »,
Vers la sortie, très belle exposition de photos du roi et de ses prédécesseurs. Nous découvrons également de grandes personnalités, comme Mao, Ganghi et également Charles de Gaulle.
Entrée du Palais: 10$
Le Wat Phnom, signifie « colline du temple » en khmer.
Celui-ci est niché sur la seule colline de la ville, à 27 mètres de hauteur.
Situé dans l’axe du boulevard Norodom, ce grand rond-point boisé, le Wat Phnom est un monument très célèbre au Cambodge.
D’après la célèbre légende de la fondation de la ville de Phnom Penh, une riche veuve nommée « Grand-mère Penh » de son vrai nom: Daun Penh, serait à l’origine de la découverte de quatre statues du Bouddha en bronze ainsi que d’une en pierre Le temple a ensuite donné son nom à la ville de Phnom Penh. Le Wat Phnom, de son vrai nom Wat Phnom Daun Penh, aurait été construit au XVIème siècle.
Dans une des salles de prière, les Bouddhistes (religion officielle du Royaume du Cambodge) viennent nombreux prier.
Lieu ici, réputé pour des prières afin de réussir les examens à l’école ou, pour obtenir un travail ou évoluer dans son activité professionnelle.
Wat Phnom, sanctuaire bouddhiste, héberge de nombreuses peintures murales et autres statues à l’effigie de Bouddha.
Les étrangers se voient taxés de 1$ nécessaire à l’entretien et la conservation du site, selon un règlement municipal. Cependant, les Cambodgiens y ont accès libre, parce qu’ils vont prier pratiquement tous les jours.
Attention, quartier avec beaucoup de singes
Le Wat Phnom est très fréquenté les quatre jours saints du mois et les fêtes boudhiques par les pratiquants, la colline est alors parfumée par les baguettes d’encens qui se consument, pour exaucer un vœu
Le musée du génocide Tuol Sleng, connu sous le nom S21 nous livre une face sombre du Cambodge, on y découvre avec émotion et effroi, les horreurs qu’ont vécu les cambodgiens sous le régime de Pol Pot, de son vrai nom Saloth Sar, chef des khmers rouges et du parti communiste de Kampuchéa. (le Kampuchéa Démocratique)
Il s’agit d’un lieu historique montrant la période sombre du Cambodge.
Le camp S 21, ancien lycée où les enfants étaient autrefois éduqués, a été le plus important camp de torture de Phnom Penh. Aujourd’hui, ce musée du génocide est composé de 4 bâtiments et de la cour (autrefois de récréation…).
Les salles de classes étaient devenues des salles de tortures.
Les prisonniers étaient enchaînés à même le sommier métallique et contraints d’avouer des crimes qu’ils n’avaient pas commis… Ensuite ils signaient leurs aveux avant d’être exécutés à coup de pioche ou de pelle pour ne pas gaspiller de munition.
La balançoire qui servait de jeux pour les lycéens avait trouvé ici une autre utilisation, une potence !
Sur les personnes déportées à S-21, seulement 12 survécurent.
Ce centre de détention le plus terrifiant du Cambodge, et le plus secret d’un réseau de plus de 200 prisons, verra passer entre 12000 et 20 000 malheureux, internés et torturés sans raison… Pour ensuite être assassinés quelques kilomètres plus loin à Choeung Ek
Entrée: 8$ ( avec audioguide)
Choeung Ek
Les « killings fields » étaient le principal lieu d’exécution et charnier de prisonniers du régime des Khmers rouges conduit par Pol Pot de 1975 à 1979. Ce champ de bataille se trouve à 15 km au sud de Phnom Penh et s’étend sur deux hectares.
Avant sa transformation en camp, Choeung Ek était un cimetière chinois
Le stupa (temple en forme de tour) du site a été construit pour préserver leurs restes et aussi commémorer les victimes du régime de Pol Pot. Il est rempli de milliers de crânes et d’ossements retrouvés parmi les Cambodgiens tués durant ces 4 années de dictatures.
A Choeung Ek, 8985 personnes ont pu être identifiées, alors que les victimes sont estimées à plus de 17000 personnes sur le site.
C’est sur cet arbre « le Killing Tree »que le fermier a retrouvé des cheveux, du sang et des restes de cervelles.
Le Killing Tree est un immense arbre situé à côté de la fausse commune des femmes et des enfants. Ici les soldats Khmers rouges fracassaient le crâne des bébés devant les yeux de leurs mères soient mourantes dans la fosse soit en train d’attendre leur tour…
380 sites d’extermination ont été répertoriés dans le pays.
Près de 20 000 fosses communes ont été retrouvées à ce jour.
Quelle horreur ! En seulement 4 ans, le régime des khmers rouges, mené par Pol Pot, a massacré près de 1,7 millions de personnes, soit 20% de la population cambodgienne totale.
C’est aujourd’hui un lieu de recueillement et de mémoire, mais aussi de visite pour les touristes.
En plus, ce musée et ce site mémorial sont nécessaires pour mieux cerner l’histoire et le quotidien de ces cambodgiens que nous rencontrerons lors de notre périple
L’audioguide des 2 sites est exceptionnellement bien fait.
Entrée: 6$ avec audioguide
Monuments
Ce monument de l’indépendance de Phnom Penh , localement connu sous le nom de Vimean Ekareach , commémore la libération du Cambodge des Français qui ont colonisé la nation entre 1863 et 1953.
Construit en 1957, mesurant 20 mètres de haut, ce monument possède 100 têtes de dragons au sommet d’une imposante sculpture cambodgienne. Monument en forme de lotus.
A coté, se trouve la belle et grande statue en bronze du défunt roi, « Statue of King Father Norodom Sihanouk » (roi de 1993 à 2004) Norodom Sihanouk, figure emblématique de la deuxième partie du XXe siècle, a succombé à l’âge de 89 ans
Monument de l’amitié Cambodge-Vietnam : statuaire qui commémore l’ancienne alliance entre ces deux pays
Juste au pied de la colonne, on trouve des statues dont deux soldats qui gardent sur les deux côtés une femme et un bébé.
L’image reflète les héros vietnamiens qui protègent les civils cambodgiens. Ces statues héroïques socialistes incarnent ainsi l’amitié entre les deux pays.
Une église catholique » Phnom Penh NewLife Church » (St95)
Monument de l’Indépendance à coté de la Statue of King Father .
Direction l’île de la Soie (connue localement sous le nom de Koh Dach)
Après avoir traversé le pont japonais, en tuk-tuk, nous nous retrouvons sur l’autre rive du Mékong, sur la route nationale 6A.
Puis traversée sur un court trajet (15mn) en ferry sur le Mékong en prenant un bac au village « Ferry de Prek Lek, Koh Dach, Oknha »
Koh dach, Kandal est une île pittoresque située au milieu du fleuve du Mékong, en amont de Phnom Penh.
Nous voici sur cette belle île, absolument au calme et surtout à moins d’une heure de la capitale…
Il s’agit de l’île la plus grande, 13 km de long sur 4 km de large.
Sur l’île, si la plupart des maisons produisent de la soie. il y a aussi un peu d’agriculture. Silk Island abrite de nombreux artisans qui tissent à la main de magnifiques objets en soie.
Le principal centre de tissage de la soie se trouve à environ 1 km du débarcadère du ferry. Il abrite une série de maisons en bois sur pilotis, où les tisserands s’assoient avec leurs métiers à la main en bois et créent des écharpes en soie à motifs et des jupes khmères traditionnelles.
Je crois que j’ai trouvé mon logis, parmi toutes ces petites maisons «échasses cambodgiennes»
Pour la soie : c’est une fibre d’origine animale. Elle provient du cocon produit par la chenille du bombyx du mûrier, appelée plus couramment ver à soie. Une fois les œufs pondus, il faut garder le cocon formé d’un seul fil servant au tissage. Différentes étapes seront alors nécessaires pour le récupérer et le présenter en écheveaux.
L’île de la soie au Cambodge est l’un des berceaux ancestraux de cette fibre et de la création d’un foulard en soie de qualité. (Les Kramas).
Le krama est un long tissu traditionnel du Cambodge. Il est tissé en alternant des bandes blanches, et des bandes d’une autre couleur. ( en coton ou en soie) Ce foulard est porté à la fois par les femmes, les hommes ou les enfants. Il est utilisé pour toutes sortes de choses dans la vie quotidienne : posé sur la tête pour se protéger du soleil ; sur le visage pour ne pas respirer de la poussière ; comme une ceinture ou un foulard ; en hamac ; autour de la taille comme un pagne ; après la toilette pour s’essuyer le visage…
Le tissage des foulards de soie au Cambodge est plus qu’un métier, c’est un art qui requiert patience et précision.
Si Silk Island est certes en train de changer, le plus important est qu’elle conserve encore assez de son charme rustique pour mériter une visite de Phnom Penh … du moins pour le moment.
Siem Reap signifie « Siamois terrassés » et évoque une bataille historique opposant les armées siamoises et khmères, et qui vit la victoire de ces dernières. Cette ville se transforme sans cesse grâce ou plutôt à cause du tourisme. Elle est peuplée par près de 175 000 habitants se situe légèrement au nord-ouest du pays, à une dizaine de kilomètres du lac Tonlé Sap, point d’eau le plus important du pays.
Siem Reap est un passage incontournable pour le touriste au Cambodge : c’est la porte d’entrée vers les fameux temples d’Angkor. → Vers la page de ANGKOR
3 jours chez une famille Cambodgienne, c’est formidable.
Nos visites :
– Accueil par Hing et sa famille, et cours d’Anglais: accés direct
Arrivés en bus depuis Battambang, Hing nous attend avec son Tuktuk.
Hing est notre hôte pour 3 jours et nous habitons chez lui en Airbnb.
Superbe famille avec sa femme Ra, ses enfants Salik Karen et Lina .
Nous recommandons vraiment cette adresse. (Me contacter par mail pour vous communiquer ses coordonnées)
Accueil à Siem Reap, avec la famille de Hing,
Nous nous sentons de suite … en famille.
Moment très fort et intéressant. Hing et son frère, ses neveux et son jardin.
Ensuite, direction la campagne pour voir une coucher de soleil, à la périphérie de Siem Reap. Super soleil rouge … voir même rose.
A Seam Reap, entre janvier et décembre, le soleil se couche toujours entre 17h30 et 18h20.
Pour le lever du soleil, il s’étale tout le long de l’année entre 5h30 et 6h25.
Les cours d’Anglais
De l’imprévu ! Cours du soir, d’Anglais. Hing donne bénévolement des cours d’anglais à des jeunes qui n’ont pas les moyens d’aller dans une école pour suivre des cours d’anglais.
Exceptionnellement, Hing étant occupé le soir, le temps des cours… Me voici donc « devenue » prof d’anglais (pour débutant …) pendant 3 soirs.
Les élèves sont adorables, très attachants … et toujours souriants.
Je les adore !
Quelques élèves
Que du bonheur ! Moment très fort que nous n’oublierons pas !
Jeune frère de Hing, qui détient le meilleur Tuktuk « High Teck » de Siem Reap ! :Ventilateur, lumières de boite, Haut parleur et Bluetooth, prise pour Iphone et Ipad …
Visite de « Senteurs d’Angkor » atelier de fabrication situé à Siem Reap, sur la route de l’aéroport.
Fondé en 1999, Senteurs d’Angkor a su s’appuyer sur des ressources locales pour développer une industrie unique basée sur l’artisanat cambodgien, tout en offrant de bonnes conditions de travail à ses employés ainsi qu’une protection sociale.
Belle entreprise, avec ses richesses locales, qui développe une large gamme de produits Senteurs et Saveurs.
Nous nous rendons à l’atelier des « Senteurs d’Angkor« , à Siem Reap, un endroit frais et ombragé. La petite visite est gratuite. Aux travers des différents ateliers, nous découvrirons la fabrication de l’ensemble de leur gamme « Senteurs et Saveurs ».
La sympathique visite se termine dans la petite boutique.
Difficile après de résister à la tentation d’achats.
Nous assistons au tressage des boites en feuille de palmier.
Depuis le palmier, les feuilles sèchent, puis sont teintées, et ensuite séchées au soleil.
Les feuilles de couleurs ainsi sont transformées en jolies boites, qui sont utilisées pour l’emballage des autres produits.
La plupart de leurs emballages viennent du palmier à sucre, une ressource abondante, naturelle et recyclable au Cambodge.
La suite de notre visite, nous observons les cambodgiennes travailler sur d’autres sujets du domaine des produits « Senteurs » et « Saveurs ».
On y fabrique emballages écologiques, bougies, thés parfumés, encens, baumes, produits à base d’huiles essentielles Des produits pour la peau, le soin du corps, des cheveux, des produits pour la maison etc…
Nous assistons aux traitements des épices, à leur mélange subtil permettant d’obtenir le traditionnel curry ou amok, et à l’élaboration des cafés et thés aromatisés
Senteurs d’Angkor utilise les ingrédients bruts les plus parfaits en provenance de tout le pays.
Le café, les épices, les fleurs de lotus, l’huile de coco, le miel… sont soigneusement choisis et confectionnés à la main dans leur atelier de production.
Balade en charrette à bœufs en périphérie de Siem Reap pour observer la beauté des paysages environnants et la vie tranquille du Cambodge rural. Après 30mn de tuktuk depuis le centre de Siem Reap, nous arrivons au milieu de la campagne.
Sur le chemin qui nous mène à nos bœufs, nous faisons une pause dans la nature. La terre est très rouge, et nous remarquons les beaux champs de maïs, les rizières, les vaches … et une fête de quartier.
Nos attelages nous attendent…
Nous sommes avec Christophe et Brigitte, un couple de français, parce qu’ils ont le jeune Hing comme chauffeur de Tuktuk. La chance !!
Alors nous décidons faire cette sortie tous les 4 et chacun sa « charrette » !
Hors des sentiers battus, nous découvrons les petits villages et de leurs habitants, les cultures, les traditions, les habitations et leur campagne…
Nous remarquons qu’ils utilisent encore des anciens outils.
Balade reposante à travers les champs vert émeraude des rizières, les cambodgiens courent vers nous pour nous faire « coucou » « ជំរាបសួរ ».
Magnifique parcours
Très belle matinée pour découvrir l’autre facette du Cambodge et s’imprégner de la vie de tous les jours.
Apres 40mn de bonheur, d’air pur … nous retrouvons Hing dans une petite ferme.
Au Cambodge, les cocotiers sont nombreux il y en a partout à la campagne et en ville.
Hing et son ami en train de faire tomber les noix de coco à l’aide d’immenses bambous! Petites noix de coco, mais très délicieuses et parfumées!
Nous profitons alors pour « siroter » l’eau de noix de coco pour vous rafraîchir.
Quelques photos sur la ferme qui nous accueille après la balade en charrette.
Superbe famille qui nous reçoit chez elle. Ci dessous, la cuisine à l’extérieur, comme dans beaucoup d’endroit
Nous poursuivons notre route en retournant vers Siem Reap … rempli de bons souvenirs de la campagne.
En khmer, Tonlé Sap signifie « grande rivière d’eau douce ». En fait, le Tonlé Sap est un mix entre rivière et lac, et est considéré comme le plus grand lac d’eau douce d’Asie du Sud-Est.
Il dérive du fleuve Mékong, le plus long fleuve d’Asie (4500 km), qui traverse la Chine, la Birmanie, le Laos, la Thaïlande, le Cambodge et le Vietnam.
Durant la mousson, de juin à novembre, les crues du Mékong inversent le courant sud-est de la rivière Tonlé Sap, faisant passer la superficie du lac d’environ 2 500 km2 (en saison sèche) à près de 15 000 km2, inondant de vastes étendues de prairies et de forêts. . Sa profondeur passe quant à elle de 1m à 9m de profondeur de moyenne.
En 1997, le grand lac Tonlé Sap a été désigné comme la première réserve de biosphère du Cambodge
Cet immense lac fournit beaucoup de biodiversités, plus de 300 espèces de poissons d’eau douce, ainsi que des serpents, des crocodiles, des tortues et des loutres.
Plus de 100 variétés d’oiseaux d’eau, y compris les cigognes, pélicans, etc.
La plupart des rivières coulent d’un côté, mais la rivière Tonlé Sap est différente, changeant de direction avec la saison. En fait, au début de la saison des pluies, le niveau de l’eau du Mékong monte et une partie de ses flux est détournée vers la mer de Chine méridionale et ensuite redirigée dans le Tonlé Sap.
À la fin octobre, le lac est 5 fois plus grand comparé à sa taille en saison sèche. Cette augmentation inonde donc la plaine et les forêts environnantes.
Certaines maisons sont en haut des arbres pour affronter la mousson.
C’est parti pour la navigation
Nous nous dirigeons vers l’embarcadère en Tuktuk et prenons une barque privée (nous 2, le frère de Hing et notre pilote).
Départ depuis « Siem Reap River » jusqu’au lac « Tonlé Sap » En fait nous sommes en saison sèche et il faut utiliser un long chenal pour atteindre le lac.
Avec ses 37°, il y a très peu de touristes, c’est formidable.
Tout le long, nous apercevons des enfants jouant dans la rivière, des pécheurs avec des filets ; la pêche est l’activité principale sur le lac et fait vivre la population. Nous croisons de bateaux de pêches et quelques touristes.
Les chèvres le long de la rivière
La pêche artisanale sur le lac Tonlé
Notre pilote nous montre un cimetière le long de la rivière
Nous arrivons sur le Lac Tonlé, et découvrons ces villages, toutes ces maisons flottant sur le lac.
C’est magique.
Après 30 mn de navigation, nous faisons une halte en plein milieu du lac, juste à coté du village flottant.
C’est curieux de voir toutes ces maisons qui flottent sur ce lac, paysage très coloré. Il s’agit d’une majorité de vietnamiens qui habitent dans ces villages
Nous passons devant « des bâtiments » un peu éparpillés sur le lac.
Tient, il y a même un petit jardin!
Notre arrêt est un point un peu touristique, nous pouvons y voir quelques crocodiles enfermés, faire quelques emplettes de souvenirs, boire un verre… et à l’étage, nous en profitons pour faire quelques photos.
Achat de quelques morceaux de crocodile pour le déguster le soir avec la famille de Hing, Christophe et Brigitte.
Le crocodile est d’ailleurs devenu un des fonds de commerce de Siem Reap, pour sa peau transformée en sac à mains et sa viande que l’on peut déguster en barbecue.
Il ne reste plus beaucoup de crocodile dans le lac parce que les fermes d’élevage poussent comme des champignons dans la région.
Au retour, nous prenons les commandes du bateau sur le lac! Super sympa.
Entre le point d’embarquement et Siem Reap, nous voyons beaucoup de maisons sur pilotis sur notre route.
Des habitations sur pilotis, pour faire face aux variations de niveau, celle-ci sont perchés sur une hauteur jusqu’à 7 mètres.
Visiter Siem Reap c’est aussi flâner dans les marchés locaux pour voir le quotidien de la population locale.
Au marché de Phsar Chas, toutes sortes de produits alimentaires se côtoient sur les étals, aux couloirs étroits.
Nous pouvons y trouver des anguilles des rivières, des poissons et crustacés du Tonlé Sap d’une fraîcheur évidente .
Par contre la boucherie paraît empirique, de la viande séchée … Belle têtes de cochons également !
Des fruits et légumes en abondance, des œufs, des grenouilles, des poulets, des fruits exotique, des herbes fraîches et des épices… jouets, accessoires de maison, outils, électronique, bijoux, les vêtements avec des couturières sur place, les pièces de moto ( et il y en a !), etc…
Plaisir des yeux : couleurs, diversité. Plaisirs des sons et des odeurs. C’est un plaisir que de déambuler dans les marchés khmers. Phsar: signifie marché en khmer et c’est là que les habitants achètent pratiquement tout.
Siem Reap et aux alentours
Le riz sèche au soleil, ah ce soleil ! il est utile ici. Camion de cochons… oups… prochain RV sur les marchés !
Monastère près de Siem Reap et un bel échafaudage de bambous pour la construction d’un nouveau, juste à coté.
Cavtat – Premier arrêt à Cavcat, station balnéaire à tout juste vingt kilomètres au sud de Dubrovnik,pour prendre un verre et détendre les jambes en faisant le tour de la presqu’ile.
Très belle promenade, et découverte des premières îles au large.
Spot très sympa!
Dubrovnik
Tour à pied et découverte du quartier de Babin Kuk, situé sur la presqu’île de Lapad. Cette péninsule est un havre de paix. Petite pose sur la plage de Copacabana.
Lapad, quartier de la ville moderne de Dubrovnik, quartier des terrasses, restaurants, pubs … c’est le cœur de la ville moderne de Dubrovnik.
Direction le Mt Srdj en voiture. Srđ est une montagne basse juste derrière la ville fortifiée de Dubrovnik, cependant un téléphérique peut vous y conduire en 4mn si vous n’avez pas de voiture.
De ses 405 mètres d’altitude, nous avons une vue imprenable sur la vieille ville de Dubrovnik, sur ses toits rouges et les îles Elaphites.
Vieille ville fortifiée
Les montagnes
Passage au majestueux fort impérial, édifié au XIXe siècle sous l’occupation napoléonienne et aujourd’hui poignant musée de la guerre de 1991.
L’émetteur de télévision de Radio Tower sur le mont Srdj (mont Serge en français) est immense. (voir Frédéric en bas)
La croix de Saint Srđ (premier saint-patron de Dubrovnik).
Dubrovnik: Nous choisissons de prendre le bus pour rejoindre la vielle fortifiée.
L’entrée de la Vieille Ville de Dubrovnik se trouve dans la porte de Pile, qui a le nom du petit port de Pile, hors les murs.
Face à la vieille ville, à gauche sa tour Minceta et au font le Mont Srdj.
Dubrovnik est surnommé « Le paradis sur terre »
Les murailles sont construites pour protéger les trésors, et à Dubrovnik, la muraille de pierre, longue de 1.940 mètres enceint une très belle ville.
Une ambiance méridionale. Que de couleurs : rouge des toits, bleu de la mer, blanc-doré de ses édifices. Tour des remparts moyenâgeux pendant 1h30, quelle vue magnifique de là haut.
Magnifique point de vue, et également sur le fort Lovrijena juste à cote.
À l’Ouest des remparts de Dubrovnik se trouve la forteresse Saint Laurent plus connue sous le nom de Fort Lovrijenac.
Puis, balade dans les rues de la vielle ville, devant tous ces jolis bâtiments et arrêt aux vieux escaliers de Dubrovnik.
Escaliers du Grand Septuaire de Baelor
Port-Réal
de Game of Thrones
Balade dans les rues de la vielle ville, un rafraîchissement et retour en bus au logement.
Direction pour un petit village situé à 20 km au nord de Dubrovnik, « Trsteno » connu pour son arboretum.
L’Arboretum de Trsteno est nationalisé en 1948 et devient la propriété de l’académie croate des sciences et des arts en 1950.
Trsteno est célèbre pour ses beautés naturelles uniques et sa végétation dense de son Arboretum. C’est une ancien village de marins et d’officier de marine.
Ce jardin botanique est l’un des plus vieux du monde et le seul de toute la côte Adriatique. Des arbres de plus de 500 ans y sont encore vivants et les lieux sont aujourd’hui protégés et appartiennent à l’Académie des sciences.
Le parc conserve plus de 300 espèces végétales. Parmi ses espèces de flore on compte deux platanes géants de plus de 400 ans qui sont des spécimens uniques de cette plante en Europe.
Nous arrivons à l’isthme de la presqu’île constitué de deux villages, Ston et Mali Ston, situés chacun au fond d’un fjord adriatique. Dans le fjord de Ston on extrait le sel dans des salines protégées par un parc naturel.
Ston et Mali Ston sont reliés par la fortification la plus longue d’Europe (5,5 km) qui épouse le relief.
Cette formidable muraille de pierres en forme de W enjambe une colline très abrupte.
Elle se surnomme » la muraille de Chine de l’Europe » Elle servait à protéger l’arrière pays des Ottomans et cet ensemble colossal comportait 40 tours et 5 forteresses. La rénovation de la muraille est en cours mais elle est cependant presque totalement visitable par son chemin de ronde. Des centaines de marches à gravir…
La veille, nous avions arpenté les remparts de Dubrovnic, alors là nous nous contentons du tour du village.
Déjeuner sur place avec des fruits de mer, oblige ! Spécialité de la région.
Ston avec son vieux port fortifié, est un des plus anciens marais salants d’Europe !
Visite d’un petit port, Luka Dubravales marins ramassent et nettoient les moules.
Orebic est la plus grande ville de la péninsule de Peljesac, situé sous le mont Saint-Élie, dans la partie ouest de la péninsule.
C’est ici que nous dormons, avec une vue sur la mer, une vue sur la montagne
Les feux ont ravagé les vignes, la forêt … juste la semaine avant notre arrivée.
[ngg src= »galleries » ids= »70″ display= »basic_imagebrowser »]Cette péninsule s’étend sur une soixantaine de kilomètres le long de la côte croate.
Reliée au continent au sud par la route de Ston et de Mali Ston, la presqu’île de Peljesac est un itinéraire malin lors d’un circuit en Croatie car on peut y rentrer par un bout en en sortir par l’autre.
Nous sommes entrés par Ston et sortis par Trpanj, en bateau reliant le continent à Ploce. Cela évite de faire demi tour et surtout la frontière avec la Serbie
Trpanj est situé sur la côte nord de la péninsule de Peljesac, face au continent croate.
C’est un village de pêcheurs.
Le port de Trpanj
Ce village est aussi un port pour le Ferry qui relie la péninsule au continent en 1h00, à la ville portuaire de Ploče.
Traversée 633 par la compagnie Jadrolinija, distant de 115km.
Split située en Dalmatie centrale, brille sur la côte orientale de la mer Adriatique, sur sa presqu’île du Marjan.
Qu’il y fait bon vivre!
Balade dans le très grand port, bien rangé et avec de magnifiques bateaux de plaisance. Ce port est tout proche de tout (Riva, vieille ville, centre ville…)
Balade sur la Riva. Ce quartier piéton situé à deux pas de la mer est très dynamique. Une agréable promenade a été aménagée le long du port avec une enfilade de palmiers, de bancs, de fleurs ainsi que des terrasses de café.
A l’entrée de la vieille ville de Split, par la « Porta Aurea », impossible de manquer cette sculpture imposante, de 8,3m de hauteur, qui représente Grégoire de Nin (Grgur Ninski), évêque du Xème siècle.
Située face à la porte d’Or du Palais de Dioclétien, cette statue a été réalisée par Ivan Mestrovic en 1929.
Le marché de Split, grand choix de fruits et légumes … et de poissons
Ton poids ?
Ta taille ?
Une coupe ?
Balade dans la vieille ville (classée par l’Unesco) et autour du palais de Dioclétien.
La vielle ville est habitée depuis le VIIe siècle. Autant dire que nous arpentons ce labyrinthe avec ses ruelles en dédale, des restes de remparts, et découvrons ses habitations nichées dans tous les recoins !
Ici, c’est contempler quelque dix-sept siècles d’histoire et d’architecture en vivant le présent intensément.
La « Republike trg » est une grande et jolie place avec de grandes arcades.
Belle piscine olympique juste à coté du port, et le stade Poljud de Split.
Sur une partie de la promenade, juste en bordure de mer, nous découvrons des plaques en bronze où sont gravés les noms des médaillés croates.
Elles sont disposées par ordre chronologique depuis la première médaille conquise par un sportif de Split.
Et pour se rafraîchir de ces belles balades et découvertes … direction le parc de Marjan et nous choisissons la petite crique « Kasjuni Beach » pour prendre un bon bain. (crique conseillée par nos hôtes d’Airbnb).
Lac bacinskaau sud de Split, près de Ploce ( port/Ferry)
Près de Drašnice, au sud de Split
Spot exceptionnel pour un pic nic.
Magnifique route le long de la mer adriatique pour rejoindre Split
Sibenik située à flanc de colline: visite du port et de la vieille ville.
L’idéal est de se perdre dans les charmantes petites ruelles, mais avec de nombreuses marches!
La cathédrale Saint-Jacques est un incontournable et figure au patrimoine mondial de l’UNESCO
Le cordonnier
Le domaine viticole de Sibenik a été fondé le 28 octobre 1959 sous le nom de société agricole « Vinoplod », issue de l’ancienne Vinalka, en tant qu’organisation destinée à unir les vignobles et la production vinicole dans cette région.
Près de Sibenic, nous découvrons « Krapanj » , la plus petite île habitée de Croatie et la plus petite de toute l’Adriatique, son point culminant est de seulement 1,25m au-dessus du niveau de la mer.
Primosten s’étend sur deux presqu’îles. D’où le nom « Primosten » = « relié par un pont ». Balade sur les 2 pointes. ♥ Un petit coup de cœur ♥
Très joli village, petit paradis perché sur une presqu’île sur la côte croate.
Tour complet dans la vieille ville, visite de la cité historique avec ses petites ruelles fleuries, les vieilles maisons de pierre dont certaines ont encore leur toit de lauze (pierre).
[ngg src= »galleries » ids= »73″ display= »basic_slideshow »]Tour de la pointe des plages blanches et des eaux turquoises !
Batiments abandonnés
Nous y avons trouvé notre île : « Otocic Smokvica » (à environ 300 m du rivage de Primosten, avec une forme un peu circulaire d’environ 250 m de diamètre.
Otocic smokvica
Trogir
Trogir est inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco depuis 1997 parce qu’elle possède la plus belle ville médiévale de la Dalmatie.
Sa splendide vieille Ville avec les rues pavées, ses magnifiques palais, sa belle cathédrale romane, la belle Pinacothèque.
Très belle cathédrale St Laurent: « Sveti Lovro »
La Vieille Ville de Trogir se trouve sur un îlot qui est relié à l’île de Ciovo, au sud, et au nord, à la terre ferme
Le château de Kamerlengo
Visite du château de Kamerlengo du XVe siècle L’intérêt de cette forteresse est la vue magnifique qu’il offre sur la baie. Ainsi, la montée des marches est récompensée par une vue inégalable sur toutes les nuances de bleu de l’adriatique et les beautés des rues de Trogir. Les fortifications du château sont typiques de l’architecture italienne.
[ngg src= »galleries » ids= »74″ display= »basic_slideshow »]Vue du château de Kamerlengo
La vieille ville de nuit.
Dîner dans la centre ville fortifié, magnifique petite cité médiévale, pour notre dernier soir. Nous retrouvons les mêmes ruelles en pierre polie, nuées de charme, qu’à Split.
Le fait de déambuler dans les rues est vraiment sympa.
Le port de Trogir : Vues depuis l’ île Ciovo, du haut de la forteresse et sur place.
La presqu’île de Ciovo est la prolongation naturelle de la ville de Trogir. Le pont « Ciovski Most » relie les 2 îles par un pont à bascule. Une fois sur cette île, nous admirons la vieille ville, donc de l’autre côté du canal, sous un autre angle. C’est magnifique et le décor avec les bateaux devant est sympathique et reposant.
Pour nous diriger vers l’aéroport, nous empruntons le nouveau pont « Ciovo » ouvert en été 2018, qui relie l’île de Ciovo au continent.
L’île de Pag
Réputée pour sa production de dentelle, ses fromages de brebis « le paški sir« , ses marais salants et ses fêtes endiablées, cette île de Pag est quasiment désertique, elle n’en demeure pas moins intéressante.
Pag se repère de loin, elle ressemble à un gros caillou planté au milieu des flots bleus de l’Adriatique.
Des roches blanches et stériles surgissant de l’eau tel un iceberg…
A moins de venir de la lune, l’île de Pag surprend forcément.
La Croatie possède plus d’un millier d’îles et d’îlots.
Marais Salant
Le Calvaire
Direction Lun, puis à 1 km son village « Tovarnele» village le plus au nord de l’île , avec son petit port. Belle balade jusqu’au bout du bout de cette île, ou nous remarquons quelques jolies plages le long du sentier.
À la pointe la plus septentrionale de l’île de Pag, à environ 20 km de Novalja, se niche un silence, brisé uniquement par le son des vagues.
Port de Tovarnele
Déjeuner à Novalja, au bistro Valis: très bien (pas cher, du Wifi , une bonne bière locale, personnel très sympa …) et quelques courses à Pag.
Novalja
Zadar: Traversée de la vieille ville
Eglise Saint-Donat et clocher de la cathédrale Sainte-Anastasie.
Eglise Saint Chrysogone.
Coucher de soleil sur Zadar.
Nous optons pour une pause aux orgues maritimes, sur le front de mer pour écouter les mélodies jouées par le ressac… grâce aux tuyaux d’un orgue marin géant, créé par Nikola Basic
Parc national depuis 1985. Situé au cœur de la Dalmatie, le Parc National de Krka tire son nom de la rivière Krka (dont il suit une grande partie de son cours). Il couvre une surface de 111 km² et les chutes sont disposées sur une longueur de 800m, c’est une des merveilles naturelles de la Croatie
Arrivée au village Skradin. Attention aux arnaques pour le parking. En octobre, il y a de la place (gratuit) dans les ruelles du village.
Deux entrées permettent d’accéder au parc, l’une se trouvant à Skradin, l’autre à Lozovac. Nous préférons la première, depuis laquelle on accède au parc par bateau.
Le prix du billet inclus la balade en bateau qui remonte le fleuve et nous pose à l’entrée des cascades du parc.
La balade sur l’eau est paisible, le remous délicat, les paysages splendides, A peine une vingtaine de minutes plus tard, nous accostons à l’entrée du parc et nous accédons directement au chute d’eau Skradisnksi buk.
La cascade Skradinski buk s’écoule sur 17 étages et 800 mètres de longueur et a un dénivelé total de 45 mètres environ.
En croate « buk » signifie « cascade » ou « chute d’eau.
Krka, ne se limite pas à ses cascades, la rivière coule dans des canyons profonds … c’est un entrelacement de cours d’eau et de petits rouleaux, des eaux claires, limpides, des ravins, petits lacs, chutes d’eau, une végétation exubérante, des figuiers qui embaument…
L’itinéraire pédestre très facile nous amène au plus près des chutes et nous prenons le temps de nous imprégner de ce lieu magique.
Quelques dames Croates viennent vendre leurs produits des environs : miel, figues, fruits secs, fromages .
Une véritable oasis, des paysages féeriques que nous découvrons à pied sur des sentiers très bien aménagés et qui nous conduit sur différents points de vue.
Le village musée ethnographique, très intéressant, se trouve sur notre itinéraire, au milieu des cascades, et est ouvert à tous. Nous y découvrons un moulin à eau en fonction et d’autres systèmes fonctionnant à l’eau, mais aussi des métiers à tisser la laine, des pièces de vie avec des gens en costumes d’époque, le lavoir du meunier, le moulin, etc… Le tout étant très instructif sur la vie locale d’autrefois en Croatie.
Skradin possédait la première centrale hydroélectrique en Europe, ouverte en 1895, en même temps que la célèbre centrale de Tesla à Niagara Falls!
Après la belle journée autour des cascades de Krka, nous voici de retour au port de Skaradin.
Nous poursuivons la visite du village jusqu’au belvédère et à la forteresse du haut moyen age : « de Ban Pavao Šubić de Bribir» à Skradin.
Très belle vue de la marina de Skradin depuis le sommet de cette forteresse, il faut dire qu’il y a de très nombreuse forteresse autour de la rivière Krka
Visite des lacs de Plitvice (Plitvička Jezera): un magnifique parc national en Croatie et une partie intégrale de patrimoine mondial de l’UNESCO
Le parc national Plitvice est presque perdu en pleine montagne à mi chemin entre la capitale Zagreb (140 km,) et Zadar en Dalmatie du Nord (130 km), à 600 mètres d’altitude environ, dans la région du Kordun, au coeur de la Lika.
Ce parc national est près de de la frontière bosniaque et est situé dans les terres derrière la chaîne de montagnes Velebit.
En traversant cette montagne Velebit, nous voyons affiché la température extérieure «6°» à 9h00 , et nous sommes en short. Mais en arrivant au parc, la température est montée à 17°. Nous n’avons pas eu froid du tout.
D’une superficie de 296 km2, sur un fond de montagnes boisées et sur un plateau Karstique reliés entre eux par 92 cascades (sur un dénivelé de 133 mètres), ce parc comprend 16 lacs liés par des chutes d’eaux ou des ruisseaux. (12 lacs supérieurs et 4 lacs inférieurs).
A Plitvice, plusieurs rivières composent le système hydrologique. La principale source est la rivière Korana qui dessert la région de Plitvice sur 134 km.
Nous nous arrêtons à l’entrée numéro « 2 ».
Là nous nous garons dans la forêt, sans place bien délimitée.
Nous commençons notre visite par embarquez dans un mini-train (à la station ST2) qui vous véhicule jusqu’à la station ST4, située à proximité du lac Prošćansko, à 636 m d’altitude. Il s’agit du plus haut des 16.
Le paysage est magnifique est nous serpentons entre les lacs, les cascades, par de nombreux pontons en bois qui sillonnent les abords des différents points de vue.
De nos pontons, nous pouvons apercevoir une multitude de poissons., c’est un véritable aquarium qui se trouve devant nous.
Du fait de la montée en petit train, notre parcours se fait donc en descente, donc c’est plus facile pour marcher. L’endroit est couvert de forêts denses de hêtres et de pins, avec une section de forêt vierge.
Nous n’avons pas vu d’animaux, pas d’ours brun … ils sont cachés, trop de monde!
La belle cascade Veliki Prstovki dans les lacs supérieurs.
Nous sommes émerveillés par la couleur de l’eau des lacs, par les ruisseaux, les torrents ici et là, les cascades de toutes tailles et parfois spectaculaires… Que de vues imprenables.
La forêt et les feuilles d’automne qui tombent lentement à travers le rayon de soleil …
lacs supérieurs
La cascade Mali Prstavac est la troisième plus haute cascade du parc national des lacs de Plitvice
De retour au P2, après une très jolie balade, et avec un peu d’attente (que de monde), nous prenons le bateau qui nous emmène au P3, point de départ des balades pour les lacs inférieurs.
Une fois débarqué, nous choisissons un circuit plus technique, mais vraiment plus calme et peu de personnes. En fait, ce circuit monte, avec parfois des spots qui nous offrent une vue imprenable sur le parc, ou alors une vue sur le circuit plat du bas et sa foule.
Puis, nous arrivons à l’escalier raide de pierres qui descend au pied de la grande cascade qui nous attends à extrémité des lacs inférieurs (en fait, nous arrivons à un cul de sac). Je n’ai pas compté les marches !
Très belle cascade mais pas assez d’eau pour s’en émerveiller. C’est la « veliki slap » en croate. La rivière Plitvice gronde, dans une seule goutte, sur 78 mètres dans la rivière Korana.
Au retour, nous sommes quasi à la queue leu leu pendant 30mn …
Le plus important est que la vue soit magnifique, par conséquence c’est très bien pour patienter.
Puis nous arrivons à une intersection: soit nous nous dirigeons vers le petit port pour un retour avec le bateau (et une foule incroyable), soit à pied pour prolonger le plaisir en longeant le lac jusqu’à notre entrée n°2. Alors, nous optons pour poursuivre le long du lac tranquillement et prendre le temps d’admirer le paysage. Nous sommes quasi seuls!
Nous avons préféré les lacs supérieurs qui s’entremêlent, avec leurs petits sentiers, et plus de cascades.
Plitvice ressemble à une forêt de féerie
Laissez-vous surprendre par la magie des lieux. Vous n’allez pas le regretter
Au moins 3 chats par jour dans nos balades, et ils sont heureux dans les ports avec les poissons, ou au marché.
Bonne nouvelle : Nous n’avons pas vu de chiens errants …
Je vous offre un échantillon, une petite série de chats pour rentre hommage à tous ces félins.
Nous gardons un doux et chatoyant souvenir de la Croatie.
Le matin: balade près de la côte orientale, sablonneuse et verdoyante.
Pique nique près de la plage… mais à l’ombre!
Visite de Saint Sauveur, charmant village avec de magnifiques ruelles.
Nelly tente le vélo sur le sable … nous la suivons!
Passage à la pointe des corbeaux et devant son phare, haut de 19,20 mètres.
Arrêt au port des vieilles surnommé le «plus petit port de France »
L’après midi: balade vers la côte occidentale, dite » Cote Sauvage »
Pause café au Port de la Meule, surplombé par « La Chapelle Notre Dame de Bonne Nouvelle« .
Nous poursuivons jusqu’à la forteresse du moyen age, dressée sur un éperon rocheux et entourée par la mer: le Vieux Château.
Après tous ces efforts … Nous prenons un bon bain, face au château noir.
Il parait … que Hergé
se serait peut-être inspiré de ce château pour la représentation des ruines du château médiéval de Ben More dominant l’île dans l’album « L’Île Noire »
Quelle superbe journée:
Magnifique cette belle île d’Yeu
22/04/2018. A l’aéroport de Longyearbyen, notre hôte, Romano, nous attends en voiture pour nous conduire chez lui, location de Airbnb.
Merci Romano
Longyearbyen est située à 78°13’N, 15°38’E, au fond de l’Adventfjorden, au sud de l’Isfjorden, dans la vallée Longyeardalen, encadrée par Gruvefjellet à l’Est et Plateaufjellet à l’Ouest, et traversée par la rivière Longyear-Elva.
Vaste et austère, l’Adventdalen est la vallée prolongeant l’Adventfjorden qui baigne Longyearbyen.
Un gouverneur nommé par la Norvège, le sysselmann, basé à Longyearbyen, administre le territoire. La ville tire son nom de l’Américain John Munro Longyear (1850-1922), qui créa la ville en 1906 pour exploiter le charbon.
Avec Spitzbergen Adventures AS, notre guide “Vladimir” nous présente tous les spots « photo » valables dans et autour de Longyearbyen pendant 3h30. Que c’est magnifique ! circuit en voiture.
Pause boisson chaude fruitée, exquise… devant un paysage magnifique.
Puis tout au long de notre mini séjour, à Longyearbyen :
L’église « Svalbard Kirke » Construite en 1920, puis reconstruite après la seconde guerre mondiale, c’est un endroit reposant, calme. L’église la plus au Nord du Monde !
Elle surplombe la ville de Longyearbyen au pied du Sverdruphamaren, la montagne qui abrite la ville à l’ouest.
Elle se visite librement. Il faut juste enlever ses chaussures pour y entrer.
De nombreuses paires de crocs permettent de ne pas marcher en chaussettes!
Le vestiaire de l’église dispose d’un coffre-fort accueillant les armes des fidèles.
Nous accédons par l’escalier à une petite boutique/café où les gens se réchauffent, et au fond l’église.
Juste à coté de l’église se trouve l’ancien bureau de Poste.
Le musée du Svalbard Il se trouve dans le centre de recherche et présente l’histoire du Svalbard, de la trappe, des mines, des richesses naturelles, des recherches.
On y voit plusieurs animaux naturalisés, mammifères et oiseaux marins, dont le fameux mergule nain. Il ya même la brouette ! Et biensûr, on y trouve aussi un ours …
Le charbon et les mines
À la fin du XIXe siècle, on découvre du charbon. Sept mines vont voir le jour autour de Longyearbyen, et d’autres localités du Svalbard seront aussi des villes minières, comme Barentsburg, Pyramiden ou encore Ny-Ålesund.
À Longyearbyen, seule la mine numéro 7 est encore en exploitation.
Même si aujourd’hui l’activité minière joue encore un moindre rôle à Longyearbyen, l’histoire de cette agglomération a été fortement marquée par l’exploitation du charbon.
La mine de charbon N°3, fermée en 1996, face à l’aéroport, se visite avec un guide.
La ville a tout de même souhaité garder la trace de tout son passé minier pour en faire un attrait touristique.
Un bon spot qui permet de comprendre le fonctionnement des mines et en voir la majeure partie des installations se situe à quelques dizaines de mètre de l’église.
Nous pouvons observer les anciennes mines, sur le flanc des montagnes environnantes.
Un grand bâtiment métallique perché sur des échasses, classé monument historique: Le « Taubanesentralen », il servait à l’aiguillage des wagonnets transportant le charbon.
Statue d’un mineur anonyme à Longyearbyen
Cette statue de mineur anonyme fait face au centre commercial et juste à côté du supermarché Svalbardbutikken. (Supermarché le plus au Nord du Monde !) C’est ici que nous faisons nos courses, et nous sommes dans la rue principale piétonne qui dessert l’ensemble des commerces, restaurants et hôtels.
Un gros ours nous accueille à l’entrée du magasin.
Nous avions 15mn de marche pour arrivée dans la rue principale.
Le Panneau Attention aux ours « S’applique à tout le Svalbard »
Une raison suffisante pour ériger des panneaux de signalisation rien que pour avertir de leur présence, mais aussi pour rendre obligatoire le port d’un fusil pour toute sortie à l’extérieur.
Svalbard, royaume de l’ours polaire, où nous ne verrons que ses traces …
Nos rencontres:
Seulement trois mammifères terrestres vivent au Svalbard :
– L’ours polaire
– Le renard arctique
– Le renne
–> Tous trois sont parfaitement adaptés aux rigueurs du climat
Les rennes Svalbard « Reindeer »
Les rennes se baladent régulièrement en ville, ils n’ont pas de prédateurs donc sont très dociles.
Ses bois poussent au printemps et tombent en hiver.
Les rennes du Svalbard est une sous espèce parfaitement adaptée au climat arctique. Il existe au Svalbard depuis des millénaires.
Nous les observons ici entrain de gratter sur la neige pour récupérer les premières herbes.
Rennes en ville à Longyearbyen
Le renard arctique « The arctic fox » est une petite espèce de renard, d’une longueur moyenne de trois pieds et pesant entre 7 et 20 livres.
Il est également connu comme le renard blanc, le renard polaire, le renard des neiges et le renard bleu.
Leur fourrure les aide à se fondre dans leur environnement
Station satellite de Svalbard (Svalsat) Les antennes paraboliques de l’Arctique
Aujourd’hui, SvalSat se compose d’un bâtiment à la pointe de la technologie exploité par une équipe d’ingénieurs et d’opérateurs qualifiés et expérimentés, 24 heures sur 24, 365 jours par an. Cette station a été créée en 1996 et est aujourd’hui la plus grande station au sol commerciale du monde avec plus de 31 systèmes d’antennes multi-missions et clients dédiés .
Au centre, l’antenne EISCAT Svalbard Radar (ESR) de 42 m. ESR est un radar de recherche international pour les études de l’ionosphère et de l’aurore des hautes latitudes.
« la réserve mondiale de semences du Svalbard » Le Svalbard Global Seed Vault
–> Pas visité, mais je ne peux pas passer outre …
Dans une ancienne mine située aux abords de l’aéroport, les autorités ont enfoui un conteneur renfermant plusieurs millions de graines d’espèces différentes (végétales), représentant la diversité botanique de la planète. Ces échantillons sont gardés à une température constante de -18 °C, afin que chaque espèce soit préservée en cas de disparition dans son environnement naturel, en cas de catastrophe géologique ou nucléaire. Cette « caverne a été inauguré le 26 février 2008.
On a choisi le Svalbard pour son absence d’activité tectonique et son permafrost protecteur (le fait que la terre reste gelée en permanence)
« L’arche de Noé végétal« contient actuellement 1 million de variétés de graines. Il peut en accueillir environ 4,5 millions.
Avec Spitzbergen Adventures et Husky Riders, nous passons un moment inoubliable.
Nous apprenons comment conduire le traîneau à chiens, la préparation de l’attelage avec les chiens, et au retour, nous retirons les harnais des chiens … puis les caresses …
Vladimir passe nous chercher à notre site d’hébergement. L’organisateur nous prête les vêtements chauds, des gants et des bottes.
Arrivés au chenil, petite ferme familiale située à Bolterdalshaugen, à 11 km de Longyearbyen, avec une trentaine de chiens, nous sommes impatients de réaliser notre vieux rêve.
Nous faisons connaissances avec les chiens et commençons à les préparer pour la sortie (mettre le harnais et les attacher au traîneau…)
Sofia, la fille du propriétaire (Johan) nous montre comment mettre les harnais.
Pour l’excursion en traîneau à chiens, pendant 1h45mn, nous sommes seulement 2 traîneaux, avec un attelage de 7 chiens. C’est extra ! Nous avons chacun notre guide.
Nous profitons du silence et écoutons le souffle des chiens.
Rencontre de 2 rennes …
Quelle liberté !
Rien de tel que de se laisser tirer par des chiens de traîneaux, (qui ne demandent que ça) pour découvrir des paysages enneigés et magiques, en traversant les vallées montagneuses accompagnées par le silence arctique, et seulement interrompu par la respiration des chiens de course.
Notre traîneau glisse sur la surface de la neige durcie.
Rencontre de 2 rennes
De retour au site, nous rentrons les chiens, les détachons … et que de caresses !!!
Puis, juste à coté du campement des chiens, un BBQ nous attend face à une belle vue sur la vallée et le paysage tout enneigé !
Assis sur un tronc de bois recouvert de peau de renne … la belle vie.
Ambiance super sympa avec Vladimir et Johan.
Moment très conviviale pour échanger sur le sujet des chiens de traîneaux.
Vue depuis notre BBQ
La soupe chaude est la bienvenue, hot-dog préparé sur le feu de bois, friandise, café ou boisson chaude fruitée.
Le bonheur!
Un autre fabuleux moment.
Puis Vladimir et Johan nous raccompagnent à notre logement. Merci
Voici le lien des deux organismes que je conseille vraiment. Très familial, très sympathique et professionnel.
– Une aventure jusqu’à Barentsburg (en noir)
– Une autre aventure jusqu’à la cote Est (en rouge)
Barentsburg:
Allez, on enfile un vêtement chaud, un casque, un masque facial (cagoule), des gants et des bottes… puis direction la place ou les motoneiges nous attendent.
Nous voilà partis pour une autre aventure.
7 motos et 9 personnes dont notre guide Vladimir.
Très beaux panoramas.
Après 40km, le soleil est remplacé par une tempête de neige. Impressionnant.
Nous nous suivons de près pour ne pas se perdre. Merci à notre guide Vladimir qui a assuré et cherché le meilleur passage.
Arrivés à Barentsburg : une grande pause dîner dans cet hôtel.
Barentsburg
(en Russe: Баренцбург) est une ville de Norvège située sur la côte ouest de l’île du Spitzberg à 55 km à l’ouest de Longyearbyen. Elle compte environ 400 habitants, quasiment tous des Russes et Ukrainiens.
La principale activité économique de la ville est l’extraction de charbon par la compagnie russe Arktikougol (Арктикуголь), signifiant littéralement « charbon arctique », présente sur l’île depuis 1932. 300 russes et ukrainiens travaillent à cette extraction du charbon.
Ce bâtiment rouge est celui de la société russe.
On arrive à cette localité, soit en bateau l’été, soit en motoneige l’hiver.
C’est le second lieu le plus habité du Svalbard après Longyearbyen.
C’est un endroit authentique, un reste d’URSS accroché à un bout de caillou au milieu de l’Arctique.
Après un déjeuner traditionnel russe avec des plats chauds et froids, on remet nos vêtements chauds pour une balade à pied dans les rues du village.
Puis, toujours avec la neige qui ne cesse de tomber, nous reprenons la route vers Longyearbyen.
Et c’est reparti.
Derrière cette montagne, on retrouve le soleil, et la neige cesse de tomber.
Bel aperçu et belle pause pour admirer les montagnes et les fjords de l’ouest.
Nous traversons la « Nordenskiöld Land »
Beau retour et bien arrivés à Longyearbyen, vers 01:00 du matin, avec le soleil.
Débriefing par Vladimir sur le circuit que nous avons emprunté.
144 km Super guide. Après cette très belle journée… nous allons fermer les yeux pour nous reposer, rêver …
Vers la côte Est
Une nature sans fin, nous voilà sur notre motoneige pour rejoindre la côte Est de l’île, à 100 km ~, à Mohnbukta (habitat de l’ours polaire)
En route pour la journée. Nous enfilons les vêtements chauds avant de nous rendre aux motoneiges.
Préparation des équipements et instructions de conduite et de sécurité en compagnie de votre guide Steven, pour cette belle expédition qui nous attend.
Nous commençons par traverser la Vallée de l’Avent (Adventdalen), puis une pause pour voir si tout est OK. Oh que oui !!
Adventdalen
Nous poursuivons sur la vallée Esker (Eskerdalen) en direction de Sassendalen.
Sassendalen est une grande vallée du Spitzberg: 30 km de long et 5 km de large, elle donne une forte impression d’un paysage très large lorsque nous nous trouvons au milieu de cette grande rivière d’eau de fonte.
Steven part en éclaireur pour voir l’état du passage sur la glace.
Puisqu’il y a un risque de rouler sur la rivière encore glacée, mais « peut-être » fragile à quelques endroits, nous traversons par la montagne, un peu plus technique avec la motoneige.
La vallée s’ouvre enfin sur la mer gelée, spectacle grandiose de la banquise qui recouvre la côte Est du Spitzberg.
Nous voilà arrivés à Mohnbukta. Ce que l’on attendait est tout simplement incroyable.
Un immense front de glacier d’environ 50 mètres de haut, constitué uniquement de glace bleue, s’étend le long de la côte sur une longueur de 300 mètres. La plage, on peut l’imaginer … allongée sur la neige avec ce magnifique soleil…
Puis déjeuner sur la mer glacée ! Face au magnifique glacier Hayes.
La paroi escarpée de la lumière du glacier brille de turquoise dans la lumière du soleil.
Je pense que je n’arrêterai jamais d’admirer ces énormes masses de glace.
Des traces d’ours …
Steven observe, puis monte debout sur sa motoneige avec ses jumelles. Alex dirige son drone !… Pas d’ours en vue.
Nous suivons sur 1 ou 2 km les traces d’ours, mais elles entrent dans une zone protégée… alors Stop.
Nous faisons le tour du glacier pour ensuite rendre la route du retour.
Un dernier moment de calme, de détente… que du bonheur!
Arrêt à Rabotbreen, un grand glacier sur le Spitzberg, dans la partie centrale de Sabine Land.
La glace forme des motifs complexes, des chefs-d’œuvre de la nature sur cette petite grotte glaciaire. Petites incursions dans l’immense moraine de Rabotbreen, Ce que la nature a créé pour un paysage!
Des fissures, des sédiments enfouis exposés à la surface et des bulles d’air forment des structures complexes dans cette glace. Cela ressemble à une toile d’araignée.
Comme une toile d’araignée
Vue de Sassendalen sur le chemin du retour. Nous continuons notre chemin à travers cet univers magique.
Notre prochain arrêt est à Eskerdalen.
Et oui, il y a bien une cascade en cette fin d’hiver ici… voici cette chute d’eau secrète (gelée) située au fond d’un recoin du fjord gelé de l’Avent, à Sassendalen. Des glaçons gigantesques en brun jaune pèsent sur le bord de la falaise. Nous sommes face à l’une des plus hautes cascades du Svalbard. Eskerdalen est une vallée latérale au sud-ouest de Sassendalen et est liée à la vallée de l’ Avent viaBrentskaret. Skerelva, 16km de long, est la rivière qui traverse cette vallée d’Eskerdal
Dernier arrêt: face au « pingo » qui est une curiosité des pergélisols. Ce sont des sources artésiennes dont l’eau traverse sans geler toute l’épaisseur du pergélisol et dont les sédiments et les sels qu’elle entraîne, forment en surface de petits monticules caractéristiques, comme sur la photo (Un pingo près de Janssonhaugen, dans la Vallée de l’Avent, d’une hauteur environ de 25m). En surface, cela se traduit par une butte haute de plusieurs mètres et atteignant quelques dizaines de mètres de longueur due à la formation d’un hydro laccolite. Pingo est une mot esquimau, désignant une petite colline de glace recouverte de terre en forme de cône.
De retour à Longyearbyen. Un voyage au Spitzberg c’est une immersion dans l’univers arctique.
Nos guides, Steven et Alex, sont vraiment remarquables. Toujours très attentionnés et nous nous sentons en sécurité.
Steven nous explique vraiment la nature tout au long de notre aventure de 180 km
Avec un petit groupe sur ce « voyage », c’est extra ! Merci
Nous embarquons à Longyearbyen à bord du MS Langøysund.
Le Langoysund est un des petits bateaux de pêche reconvertis en bateau de touriste qui assurent des rotations entre les différents sites d’Isfjord,
Cette incroyable excursion nous transporte en direction de l’ancienne ville minière russe de Pyramiden.
Alors que le soleil brille sur la poupe, nous naviguons vers le nord à travers l’Isfjord
Nous quittons Longyearbyen
Nous nous dirigeons, vers le nord, vers le majestueux Billefjorden et le glacier de Nordenskiöld .
Nous traverserons Sassenfjord et verrons la puissante montagne Tempelet qui garde l’entrée de Tempelfjord. Ce monument de montagne domine le fjord comme un Sphinx.
Nous commençons à voir les morceaux de glace dans ce magnifique fjord Billefjorden, très minéral, long de 30 km.
Paysages époustouflants
Un hélicoptère vient faire un exercice » à blanc » de sauvetage sur la bateau avec un médecin.
Nous y rencontrons les phoques (avec petit) et des morses ( avec petit aussi). C’est merveilleux ces animaux, dans leur lieu naturel au milieu de cette blanche nature, quelle beauté!
Maman morse et son bébé
La compagnie nous prépare un délicieux déjeuner barbecue, cuisson sur le bateau. Le saumon cuit au four … quel délice ! Cote de porc et steak de baleine, tout ceci grillé au barbecue. Le tout servi avec une salade de pâtes, du riz et du pain cuit localement.
Il nous faut bien un verre de blanc avec ce menu (à acheter sur le bateau, au bar). En effet il y a un petit bar à bord pour prendre un café chaud, un gâteau, une bière… ou un verre de vin, parce qu’il ne fait pas si chaud que cela! Nous déjeunons à l’intérieur avec un mur fantastique de glace, comme toile de fond… par le hublot.
Nous approchons de Pyramiden
Nous nous approchons de plus en plus … de Pyramiden … dans la glace!
Que c’est beau !!!
La ville est toujours détenue par la société russe Trust Arktikugol, qui possède également Barentsburg.
Pyramiden et la banquise
Le passage qui mène à la ville fantôme est bloqué par la banquise …
Nous sommes seulement à 800m de Pyramiden. Trop de glace pour amarrer, alors descente du bateau sur la banquise.
Traces d’ours dessus… mais pas d’ours ! Quelques canards juste au bord de la banquise.
L’équipage installe l’échelle… et nous voilà débarqué sur la banquise, face à Pyramiden, et de magnifiques glaciers.
Quel moment magique !!!
Séances photos pour tout le monde.
Quel calme !
Le retour
Nous observons de nouveaux phoques et morses sur la glace, tranquilles… et encore les oiseaux
Sur le chemin du retour à Longyearbyen, nous passerons par Skansbukta, où notre guide Sandra, nous parlera des événements tragiques de Svenskhuset (la maison suédoise la plus ancienne maison du Spitzberg) – Photo de l’oiseau et du vieux bateau.
Tranquillement, nous retrouvons vers 17h30 le port de Longyearbyen.
Cette croisière est magnifique, entre les montagnes enneigées, la mer gelée, la rencontre de morses et phoques sauvages, les glaciers bleus, les oiseaux, le BBQ, la descente sur la banquise … INOUBLIABLE !
Le moyen de transport le plus utilisé est la motoneige, il n’est pas rare de voir d’énormes parkings un peu partout dans la ville. Le réseau routier ne fait que 40 kilomètres.
Le sol de la ville comme de tout l’archipel est un permafrost, c’est à dire qu’il est gelé en permanence et ne dépasse pas les 0°.
C’est pour cela qu’on y trouve la réserve mondiale de semences de toutes les espèces végétales de la planète : The Global Seed Vault.
Il y est interdit de mourir ! Le permafrost empêche les corps enterrés de se décomposer donc le cimetière est fermé depuis 70 ans. Les gens sont enterrés ou incinérés sur le continent , seules les cendres peuvent être enfouies dans le cimetière municipal. En fait il existe un petit hôpital pour traiter les urgences
La future maman doit aller sur le continent norvégien quelques semaines avant le terme de la grossesse. (Il existe un petit hôpital pour traiter les urgences à Longyearbyen)
Il n’y a pas de maison de retraite pour personnes âgées sur l’île,
Il est illégal de posséder un chat. Toutes les espèces d’oiseaux arctiques étant protégées.
Les rennes se baladent régulièrement en ville, ils n’ont pas de prédateurs donc sont très dociles.
L’ours polaire peut être n’ importe où, même si vous ne le voyer pas… lui peut vous voir. Mais il y en a plein empaillé dans la ville.
La boite aux lettres géante du Père Noël à Longyearbyen n’existe plus depuis fin 2017
Il est obligatoire d’enlever ses chaussures lorsque l’on entre dans un bâtiment (église, musée …), pas seulement chez l’habitant.
L’alcool est rationné à une quantité limitée achetable une fois par mois et par personne
La ville ne connaît pas le chômage. En effet, les personnes sans emploi ne sont pas autorisées à rester à Longyearbyen. Au Svalbard, trois secteurs recrutent: Le tourisme, la recherche scientifique, le charbon.
Au Svalbard, interdiction formelle de sortir hors d’une ville sans son fusil.
Langue : Le norvégien est la langue officielle, mais du fait de la présence de nombreuses nationalités différentes (environ 40), d’autres langues sont également parlées. L’anglais est très courant.
Toutes ces petites anecdotes… Mais nos 5 jours là bas… un vrai paradis, inoubliable !
Arrivés à l’aéroport de Tromso, nous prenons le bus 42 (100 NOK pour nous 2), qui nous laisse à 100m de notre location Airbnb. (20mn de bus)
L’aéroport se situe également sur Tromsøya.
TROMSO
Le centre de la ville est situé sur la côte est de l’île de Tromsoya, entre mer, hautes montagnes, îles et fjords. La ville de Tromsø se déploie dans un cadre naturel particulièrement exceptionnel.
Tromsøya (île de Tromso) est une île longue et étroite, au nord de la Norvège, sur laquelle est située la majeure partie de la ville de Tromsø. La ville comptent 74 550habitants
Tromso développe aussi l’urbain à l’est, sur le continent, avec Tromsdalen, et à l’ouest de Kvaløya. Des deux côtés il ya des ponts qui relient le centre et la banlieue, et même un tunnel sous-marin à Tromsdalen.
Notre logement, Airbnb chez Mansoor, est très bien, proche du centre, bien équipé avec vue sur la montagne, le pont.
Le centre-ville contient le plus grand nombre de vieilles maisons en bois dans la région de «Nord-Norge». Le plus ancien bâtiment est daté 1789. Nous découvrons de jolies maisons en bois, peintes de couleur rouge, verte, blanche ou grise. Le décor est typiquement scandinave, élégant et coquet.
Le musée Polaria abrite un aquarium avec des phoques, et explique la faune et la flore des régions arctiques. Nous assistons à 2 films (de 15mn) sur le Spitzberg et les aurores, puis au nourrissage des phoques. Ce n’est pas un spectacle mais plutôt un moment de complicité entre les animaux et leurs soigneurs..
Ce musée de l’Arctique et son aquarium sont intéressants. Belle boutique au passage, une agréable visite.
Balade près du port : endroit très agréable à visiter.
Le quai de Prostneset (Hurtigruten) est en plein centre ville. C’est là que les plus petits navires accostent.
Il existe un autre quai, Breivika, à environ 5km du centre-ville
Tromso est la porte d’entrée vers l’Arctique. Pas mal de travaux en ce moment, pour améliorer l’accueil des bateaux de croisière.
Pause dans un bar, à ne pas loupé, tellement réputé : le Mack’s Beer Hall. L’histoire de Mack a commencé en 1877.
Accueil par un gros ours empaillé.
Wouahh ! le bar est impressionnant avec un choix d’enfer de bière !
Cette brasserie est le plus vieux pub de Tromsø. Il y a 67 robinets différents. C’est un endroit où les citadins de tous âges se rencontrent et dégustent les meilleures bières brassées par Mack.
Atmosphère agréable et un excellent endroit pour s’asseoir, se détendre et se réchauffer.
Nous empruntons en toute sécurité le grand pont (1km) qui traverse le détroit de Tromsovsundet entre Tromsdalen sur le continent et l’île de Tromsoya.
Un passage est prévu exclusivement pour les piétons, et l’autre uniquement pour les vélos. Mais c’est un peu bruyant avec la circulation. Arrivés sur l’autre rive, nous pouvons voir la cathédrale (que nous observons depuis notre logement), ou rejoindre le téléphérique.
Juste en face ce pont se dresse la « Cathédrale Arctique », construit en 1965, qui est devenue le symbole incontesté de Tromsø. Cette église moderne ressemble à un iceberg majestueux, c’est un véritable chef-d’œuvre des architectes, assez curieux, et sa forme fait tout son charme. La cathédrale est ornée de grandes fenêtres de mosaïque, très lumineuse avec des vitraux magnifiques. C’est la plus septentrionale.
Le téléphérique Fjellheisen va de Solliveien à Tromsdalen et nous emmène en 4 minutes jusqu’au Mont Storsteinen, à 421 mètres d’altitude.
Départs à la demi-heure. Les deux nacelles, appelées « Seal et Polar Bear » peuvent transporter 28 passagers. Ouvert tous les jours de 10h00 à 23h00 , départs à la demi-heure.
La vue est magnifique et impressionnante, vue panoramique sur la ville de Tromso et ses alentours. Nous notons bien les voies navigables, et les montagnes environnantes.
A tromso, Le soleil de minuit est visible à partir d’env. 21 mai à env. 21 juillet.
Les activités principales de Tromso (ville surnommée « la petite Parisienne ») sont l’enseignement, la recherche, l’administration, l’exportation de poisson et la technologie satellitaire. Les étudiants forment 10 % de la population et viennent de 140 pays différents.
Cette ville importante dans l’Arctique polaire offre un environnement urbain agréable entouré par la nature. Dans la ville, la cathédrale ressemble à des aiguilles de glace, le musée Polaria à des blocs d’un glacier et la bibliothèque à un igloo de verre géant.
Île moderne dans l’Arctique, Tromsø est l’endroit où la nature et la culture sont en parfaite alliance.
Depuis Tromso, nous pouvons aussi profiter des environs qui regorgent de trésors !
Notre sympathique hôte, Mansoor, nous propose une visite en voiture vers les Fjords, en direction de l’île Hillesoya, située dans la mer de Norvège. Nous acceptons volontiers. « The arctic landscape tour » (1400 Nok pour nous 2)
Nous traversons vers le nord l’île Tromsoya, via le tunel, en passant devant l’aéroport pour aller sur l’île de Kvaloya, reliée par le pont Sandnessund.
L’île de Kvaloya : île de 737 km² située au niveau du 69ème parallèle nord, dont le nom signifie littéralement « île de la baleine », est la 5ème plus grande du pays.
Nous découvrons un spectaculaire paysage de fjords vers l’île de Sommarøy,.
1er arrêt au magnifique Kaldfjord , face à le petite île de Hakoya. Nous sentons déjà la majesté de la nature.
2eme arrêt entre le fjord Kaldfjord et le fjord Ersfjorden, face à de belles chaînes de montagnes escarpées.
À travers une vallée accidentée, nous suivrons le chemin vers Kattfjord et la mer de Norvège.
Arrêt le long du fjord Kattfjordvann (qui est une branche de Kattfjord)
Super soleil, pas de vent … nous sommes face à un miroir !
La lumière et les couleurs sont uniques
Nous longeons de superbes paysages conjuguant mer et montagne et parsemés de cabanes de pêcheurs sur pilotis.
Nous poursuivons la route jusqu’à l île Sommarøy, puis le point final l’île Hillesoya. Magnifique avec ses plages de sable !
Hillesøya est un village de pêche actif où l’industrie principale est le hareng et la morue. Nous sommes face à la pleine mer dans un hameau du bout du monde, dans un paysage grandiose.
Magnifique!!! Un paysage inoubliable…
Fjord est un mot norvégien connu dans le monde entier.
En préparation :
Colombie (mi janvier 2026 / février 2026)
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