Luang Prabang

Luang Prabang et ses alentours

Luang Prabang est l’ancienne capitale du Laos et quel plaisir de découvrir cette charmante petite ville propre et assez moderne ! Il nous suffit de longer le Mékong qui borde la ville, arpenter les ruelles et la surprise est à chaque coin de rue: maisons pastel, temples bouddhistes somptueux où vivent de nombreux bonzes, marchés, de vieux bâtiments coloniaux et de verdure, petites échoppes sur les berges des deux fleuves qui baignent la ville, les ponts en bambou

Cette ville royale est un creuset d’ethnies et de cultures, et à la chance d’être une ville bordée par le Mékong et la Nam Khan River, entourée de forêts luxuriantes et de chaines de montagnes imposantes.

Ce n’est pas pour rien que son centre ville est classé au patrimoine mondial de l’Unesco!

Bamboo Bridge

Passage par un des ponts en bambou qui enjambe la Nam Khan River, très propre et entretenu. Il est construit chaque année pendant la saison sèche pour avoir une option de plus pour traverser la rivière.
0,70 euro pour un A/R sur ce pont.

Quand le Mékong rencontre la rivière Nam Khan.

Un autre Bamboo Bridge, juste avant la rencontre du Mékong avec la rivière Nam Khan. Empruntable à partir du « Reverview Park ».

Ouvrage d’appui sur les berges de Nam Khan  pour consolider la berge de la rivière.
En période de mousson, les montées des eaux détruisent tout doucement les berges.

Mont Phousi

Une colline sacrée, s’élève en plein centre-ville de Luang Prabang à plus de 100 mètres de hauteur.  Nous sommes au Mont Phousi, après une ascension de 320 marches environs.
Il y a plusieurs entrées pour y accéder.

Un temple tout petit, de la taille d’une maisonnette le Vat Tham Phu domine ce point

Beau spot pour admirer le coucher de soleil sur les montagnes et le Mékong, et nous découvrons une belle vue à 360° sur la ville, le Mékong, les alentours.

De retour, nous enchaînons sur le marché de nuit

Le marché artisanal de nuit avec ses tentes rouges et bleues est parfaitement reconnaissable.

Ce marché de nuit est installé tous les soirs et est un incontournable.

Nous y trouvons de nombreux produits (textiles, artisanat, art films, éléments décoratifs, livres, maroquinerie, chaussures…) Plusieurs centaines d’étals du marché occupent les trottoirs, les rues, et nous trouvons également de quoi se nourrir localement. Moment extra !

Heuan Chan Heritage 

Très belle bâtisse qui abrite un musée. Bien cachée à proximité du musée royal, elle se situe entre deux ruelles. En fait, c’est un petit bijou au cœur de la ville, calme, zen, reposant et authentique. Maison traditionnelle datant de plus de 100 ans.

Ouvert fin 2017, le Heuan Chan Heritage Luang Prabang est un lieu unique pour l’information historique et culturelle, les rassemblements, les spectacles, l’artisanat, le shopping, les découvertes et les ateliers, les expositions et même un bon repas local et sain.

Les berges du Mékong à Luang Prabang

Nous prenons un plaisir extrême à flâner le long des berges du Mékong, et aussi à se reposer après un déjeuner local, ou venir boire notre « BeerLao » après plusieurs kilomètres à pied de découverte de la ville.

Nous ne nous lassons pas de regarder les bateaux sur le Mékong.

Musée UXO de Luang Prabang

UXO : c’est l’acronyme pour « UneXploded Ordnance »  (munitions non explosée au Laos)

Le centre UXO Laos présente des informations sur les bombes non explosées, dispersées durant la guerre secrète, qui fait du Laos le pays le plus bombardé du monde, lorsque nous ramenons le nombre de tonnes de bombes déversé en regard des effectifs de la population.

Très petit musée, mais lourd de sens. Il vaut le détour pour réaliser l’horreur auquel le pays a fait face.

Ce musée est gratuit, mais nous pouvons déposer une contribution dans une boite, ou acheter un objet créé à partir des obus. Sur place, un petit film à ne pas manquer (ne pas être trop sensible).
N’hésitez pas à franchir les portes de cette organisation
https://www.uxolao.org/

 La recherche des obus non explosés continue encore aujourd’hui. Ces obus font en moyenne un mort ou blessé grave chaque jour au Laos.
Les bénévoles de UXO se déplacent dans les campagnes pour sensibiliser les habitants sur les restes de bombes.
Chaque jour, 3000 laotiens inspectent les zones à risque et désamorcent les bombes retrouvées. Ceci permet d’éviter que des enfants jouant à cet endroit, ou que des laotiens qui cuisinent juste au-dessus d’une bombe, ou que des paysans qui récoltent du riz avec leurs outils par exemple, ne meurent.

Entre 10 à 30% des bombes n’ont pas encore explosé à ce jour.
Au rythme actuel, les experts estiment qu’il faudra encore 150 ans pour nettoyer le pays. De quoi réfléchir !

Le Prince Souphanouvong

Monument en bronze situé sur une grande place dégagée,, il constitue un exemple typique du style favorisé par le régime politique du pays. Souphanouvong, dit le Prince rouge, (1909/1995) est un prince et homme d’Etat Laotien, membre du Parti Révolutionnaire populaire Lao. Il est le premier président de la République, du Laos indépendant du 2 décembre 1975 au 15 août 1991 après le départ du colonisateur Français.

Souphanouvong, membre de la famille royale de Louang Phrabang, leader révolutionnaire et fondateur du mouvement communiste Pathet  était l’un des vingt-trois enfants du vice-roi de Louang Phrabang, Boun Khong. En tant que fils de la onzième épouse du vice-roi, il avait le statut de prince .

2 temples parmi plus de 80 dans Luang Prabang

Wat Choum Khong Sourin Tharame  (ce qui signifie le temple au coeur du Gong). Situé dans une petite ruelle au centre de Luang Prabag, ce temple est très fleuri et nous trouvons dans son beau jardin quelques statues récentes de Bouddha dans les nombreuses positions traditionnelles.

Wat Pak Khan Khammungkhun
Le Vat Pak Khan est le temple le plus à l’est de Luang Prabang, juste avant le « Reverview Park » qui borde la Nam Khan River, et en face de la Maison du Patrimoine. C’est l’un des seuls temples de la ville qui n’a pas été (encore) rénové.

Divers : Ecole pour apprendre le français, notre guesthous et le traversier sur le Mékong

Les Kuang Si Falls

A 30 km au sud de Luang Prabang,  sont une des merveilles de ce pays : Les cascades Kuang Si à 3 niveaux..

Juste à l’entrée du chemin qui nous mène aux cascades, nous commençons par observer le sanctuaire d’ursidés, avec ses ours noirs asiatiques, espèce en voie de disparition.
Ces animaux sont les heureux survivants d’un trafic cruel.

Ce centre de sauvetage d’ours de Tat Kuang leurs permet de profiter de la vie en dehors d’une cage, d’y vivre paisiblement à l’abri du danger.

Puis, c’est une succession de cascades d’eau turquoise qui ravive encore la beauté du site.

Nous choisissons d’emprunter les sentiers qui nous permettent de grimper jusqu’au sommet des chutes, où nous pouvons voir le fleuve qui nourrit ces cascades, et s’avoir une bonne vue sur tout le parc de Kuang Si.
Quelques passages un peu difficiles parfois, mais en étant prudent, tout va bien, et la montée en vaut l’effort!

Nous pouvons nous baigner, des huttes en bois permettent de nous changer.
Une petite « trempettes » des jambes avant de quitter ce magnifique site, cela fait un grand bien.

Des passerelles en bon état sont également présentes pour vous permettre d’apprécier cette visite.
L’ensemble du parc est ombragé et frais, et il y a quelques stands sur le parking.
La route est vraiment belle, longeant parfois le Mékong ou traversant la forêt, passant devant les rizières.

Les grottes de Pak Ou

Direction les grottes de Pak Ou, vers le Nord, en partant des berges du Mékong à Luang Prabang pour remonter le fleuve pendant deux heures durant lesquelles nous profitons  des merveilleux paysages et observons la vie locale sur les rives.

Le petit garçon a attrapé un poisson … Zoomer le poisson qui sort …

Quel plaisir encore de voguer sur ce fleuve magique ! Nous arrivons : Quels  paysages majestueux avec ces montagnes spectaculaires qui entourent la grotte !

La grotte se trouve à flanc de colline, nichée dans une falaise calcaire, à 15m de haut. Les traces du niveau du fleuve nous démontrent une fois de plus que la nature est puissante puisque entre le niveau ce jour et le niveau parfois atteint, on parle d’une différence de plus de 5 m (avec les moussons)

Pak Ou se traduit par « la bouche de la rivière Ou » en laotien.

C’est par un escalier que nous atteignons la grotte inférieure, éclairée par la lumière du jour : Tham Ting 

Cette « cave » principale est remplie sur plusieurs étages de milliers de statues à l’effigie de  Bouddha de style Luang Prabang, de toutes tailles. Certaines sont en bois, d’autres en bronze ou en pierre.

Des femmes et des enfants nous attendent pour acheter leurs objets ou les petits oiseaux en cage.

Toutes ces statuettes prennent de nombreuses positions différentes comme la méditation, l’enseignement, la paix, la pluie ou l’inclinaison symbolisant le nirvana. Au pied des statues, nous trouvons des offrandes, des rubans de papier et des fleurs d’encens qui s’entassent. Ces statuettes sont déposées par les fidèles au fil des années.

Nous poursuivons la visite et après avoir encore monté 200 marches de plus, nous accédons à la seconde grotte supérieure, en contre-haut:  Tham Theung

Ouf, j’ai toujours ma lampe de torche dans mon sac ! cela va nous permettre de voir la multitude de statues à l’intérieur, tout est dans le noir !

Ce site sacré offre un point de vue époustouflant sur le Mékong, les montagnes environnantes et la rivière Nam Ou..

De retour à l’embarcadère, il y a quelques bateaux à quai, mais en fait, pas grand monde !

Les grottes de Pak Ou se trouvent en face du village du même nom (Ban Pak Ou),  là où le Mékong et la rivière Nam Ou se rencontrent.

Au retour vers  Luang Prabang, nous faisons une halte au village touristique de Ban Xang Hai (Whiskey village)

Ici, les habitants produisent du « lao-lao« , qu’ils distillent dans des jarres. En fait, c’est leur whisky local, à base de riz.
Ce village est quant à lui spécialisé dans la confection et la vente de soieries et de papier Saa (papier réalisé avec l’écorce du mûrier.

Nous reprenons la navigation, et passons sous ce futur pont de chemin de fer « Chine-Laos » en construction.

La vie sur le Mékong…
Voir aussi la page dédiée à nos 2 jours sur le Mékong, entre le Nord de la Thailande et Luang Prabang: https://mdr45.fr/le-mekong/

Encore une belle occasion pour faire une balade sur le Mékong au cœur de majestueux paysages.

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Nam Nga

Au cœur du Laos à Nam Nga Bungalows, chez Noy

Ce matin (22/01/2020), nous prenons le bus à la Northern Bus Station de Luang Prabang: départ vers 09h00 en direction de Pakmong, le nord, avec un arrêt au pont de « Ban Nam Nga ».

Depuis notre Nam Nga Bungalow

Visite des villages:
– Simonkhoun
– Khoke Nang
– Village Hmong
– Lao Toun

Et trek d’un jour dans la montagne.

Panneau ci dessus à montrer au chauffeur de bus (traduction en lao de Ban Nam Nga)

Tout au long de la route, nous admirons le magnifique paysage, ainsi que la Nam Ou River que nous longeons. Mais nous guettons aussi les bornes kilométriques, rouges et blanches, sachant que  notre arrêt se situe au km 468  (82 km de Luang Prabang), ce qui facilite les choses pour s’y retrouver.

Nous observons également un énorme barrage en cours de construction sur la rivière. Comme bien d’autres au Laos, cette construction par « Power China »  bouleverse l’écosystème.
Ces ouvrages mettent en péril la pêche et les petits villages, installés en bordure de rivière, dans un des pays les plus pauvres d’Asie.
Malheureusement, le Laos ne peut faire « barrage » à la puissante Chine!

Après 2 heures de route, un bon cri de « Stop » au chauffeur, et tout est Magique!

Nous voilà tous les 2 au milieu de nulle part.
Je contacte Noy par téléphone, puis elle arrive par la piste en voiture parce qu’il n’y a pas assez d’eau pour naviguer  sur Nam Nga River. (petite rivière qui se jette dans la Nam Ou river, affluent du Mékong)

Nam Nga Bungalows – chez Noy

Ban Simonkhoun: village natal de Noy que nous avons hâte de découvrir où Noy y loue 2 bungalows. J’ai réservé depuis la France ces 4 jours par Internet. (Découvert par forum et blog).

Un petit coin de paradis….

Notre  Nam Nga bungalow est propre et accueillant, très joliment entretenu, dans un magnifique jardin, juste à côté de la maison de Noy. Il est composé d’une grande chambre, d’une salle de bain privative, et d’un petit balcon donnant vue sur le jardin… Bref, une magnifique et charmante Guesthouse, où il fait bon se reposer!

Après un déjeuner préparé par notre charmante hôte, nous partons visiter son village natal, à 100 m, par le chemin de terre battue. C’est un petit village typique, nous nous baladons, rencontrons les villageois et observons leur manière de vivre.

En traversant le village, l’accueil des habitants est un peu timide mais souriant.
Dans les villages, l’activité principale est la cueillette et le séchage d’herbes utilisées pour faire les traditionnels balais que l’on retrouve partout en Asie, ainsi que le tissage.

Des femmes nous présentent leurs bébés, tous plus beaux les uns que les autres. J’en profite pour montrer la photo de mon petit fils Gaspard de 2 mois.
Moment émouvant avec elles.

Petit passage,  en contrebas, au bord du Nam Nga River pour se rafraîchir. Il y a vraiment peu d’eau, peu de courant, et c’est assez difficile pour les barques de naviguer.

Au retour, nous optons pour nous rafraîchir avec une bière locale « au bar » du village. Nous trinquons avec les quelques Laotiens présents.
Les familles nous accueillent avec un grand sourire, puis les enfants se ruent vers nous pour nous parler, nous toucher. Ils sont adorables et cela fait tellement plaisir de voir tous ces sourires !

Il n’y a pas grand-chose à faire sur place, c’est l’occasion rêvée de vivre au rythme du Laos.

Séance coiffure avec les petites filles, les garçons nous regardent.

Nous sommes restés un bon moment à partager cet instant privilégié avec les enfants, ainsi qu’à nous balader à travers ce petit village.
Ici, dans la campagne, les Laotiens  sont adorables, très avenants et curieux d’échanger avec nous. Que du bonheur!
Déconnexion totale avec ce qu’on a pu vivre à présent… Quelle immersion : les maisons sont en tôles, ou en bambou, certaines en parpaings sont plus imposantes. Des chiens, des poules, des canards, et leurs rejetons partout en liberté.

De retour chez Noy qui nous a préparé un super dîner. Un délice ce poisson du jour!

Il fait frais ici, le calme règne, pas de connexion internet dans ce coin reculé… Alors un peu d’écriture sur le carnet de voyage … au lit.
Nous avons apprécié la couverture pour la nuit (30° en journée, 14° le soir)

Quel calme et le noir complet !
Très bonne nuit Zzzzzzzz

Visite des villages au bord du Nam Nga

Départ à 9h pour découvrir les 3 villages ethniques voisins, par la piste de terre rouge car la Nam Nga river est trop faible pour naviguer en pirogue.

Lao Toun

Lao Toun, village de l’ethnie Kamou. (Khamu.)
Les Khamus sont estimés à 800 000, et aujourd’hui la majorité vit dans le nord du Laos (88%) où ils font partie des Theung (Lao d’en haut ou Lao des versants) .
Les Khamus sont considérés comme étant les premiers habitants de ce qui est aujourd’hui le Laos

Le mari de l’institutrice affûte des couteaux.
La semaine de notre passage correspond aux vacances scolaires, alors l’école est fermée… c’est bien dommage.

Nous donnons alors notre grand tableau des chiffres à ce monsieur qui se fera un plaisir de le poser au mur dans la classe.

Nous prenons plaisir à distribuer aux enfants des crayons, des savonnettes, des brosses à dent et dentifrice.

Pour les bonbons, nous n’en apportons pas à cause des problèmes dentaires.

Un puits se trouve sur le coté d’une petite place: utilisé pour la vaisselle, le bain, la lessive… par toute la communauté.

Rustiques, les maisons sont en bambous et en planches, parfois sur pilotis.
Une dame qui secoue le panier pour faire tomber les grains de riz qui ont encore la cosse ou les cosses vides ou les grains trop petits. C’est de la magie! C’est très difficile !  Les petits grains sont pour les poules !
Le jeune moine du village garde l’épicerie.

L’habitat, bien que sommaire, demeure très conviviale.
Les « Khamus » sont de plus en plus intégrés à la société laotienne, et nous voyons dans ce village un groupe de maison en parpaing et quelques nouvelles constructions.

Hmong village

Notre deuxième village est celui où vit l’ethnie Hmong.
Nous ne voyons pas beaucoup de villageois, et ceux que nous croisons sont sombres et réservés.
Beaucoup de femmes sont dans la forêt pour le travail.

Ces plantes qui ressemblent à des plumeaux poussent en abondance dans les arbres de cette région, et servent à la création des balais.

Les enfants vont chercher ces herbes à balai dans la montagne pour gagner quelques kips !.
Les femmes mettent les plumeaux à sécher partout dans le village.
Dans ces villages tout est fait à la main.

Dans ce village Hmong, nous passons devant une ruche,  une mini jardin en hauteur à cause des poules, quelques arbres fruitiers (papaye, banane) et des plans de noix de cajou…
Ici les habitants vivent aussi de la récolte de l’arbre à caoutchouc qu’un riche chinois leur achète une misère.

Ce village est différent du premier, les conditions de vie y sont plus dures. Les enfants sont moins bien vêtus.
Aucune maison en dur, elles sont quasi en bambou, et les Hmongs ne vivent que dans une seule pièce (dorment avec la fumée de la cuisine).
Les Hmongs sont un peu moins cultivés, du fait de leur passé historique et il y a encore quelques hommes Hmongs cachés dans la foret qui fument de l’opium.

La pauvreté ici est bien visible, et c’est un village sans école.
Nos quittons ce village Hmong le cœur un peu plus serré.

Khoke Nang

Notre 3eme village  est celui de Khoke Nang, où vit l’ethnie Lao Leu

Il s’agit du plus structuré des trois, nous pouvons distinguer le nom des rues.

Dès l’entrée du village, nous trouvons des fleurs de coton.
Nous nous arrêtons près d’une maison ou les femmes nous montrent comment elles transforment le coton. C’est parti pour un apprentissage avec les différentes étapes ! Les fleurs de coton ramassées, nous enlevons les graines de la fleur, ensuite nous aérons le coton, puis création de petits boudins, et après c’est le fil à coton.

Avec le coton filé la femme découpe des petits morceaux pour nous offrir de simples bracelets.
En fait  tous les habitants de la maison nous attachent chacun leur tour des bracelets aux poignets en priant, en récitant ou en chantant une prière (pour nous apporter chance, bonheur, amour et santé…

Un moment chargé en émotion pour cette expérience toute particulière, une cérémonie traditionnelle.

Les enfants sont heureux d’être avec nous… et nous aussi.

Noy a prévu un déjeuner gargantuesque et délicieux avec les femmes du coton. Nous partageons ensemble ce repas typique, les Laotiens ont le don pour nous mettre à l’aise et nous faire sentir comme à la maison.
Les enfants mangent seulement après.

Nous achetons des serviettes en coton directement ici, du vrai fait maison !

Poursuite de la visite du village, ou des femmes tissent. Nous passons devant la scierie, un homme qui tresse des paniers, le forgeron, les teintures du coton…
Les femmes tissent dans leurs maisons, gardent les enfants pendant que les hommes travaillent dans les rizières, dans la forêt, dans des petits jardins sur les berges inclinées de la rivière (agriculture totalement bio) ou sont partis pêcher. (le poisson sèche sur le toit)

Ci dessous, photos prises dans la montagne. Il s’agit là d’un séchage des graines pour le rembourrage des oreillers.

Pause au magasin/bar du village. Un petite BeerLao, et il y a beaucoup de monde avec nous. Les « Lao leu » sont très accueillants.

Passage devant l’école et le temple du village

Une journée très riche en émotion, une journée qui remet les choses en place et qui nous fait nous sentir égoiste quand on se plaint de chose futile.

Un retour à la simplicité et à la sincérité qu’on consomme sans modération.

Se retrouver dans un village au milieu de la montagne où nous sommes les 2 seuls touristes, c’est quand même ce que nous aimons le plus dans nos voyages.

Villages « Paumés », mais plus riches en émotion. Nous retenons de ces moments cette vie en communauté. Ce peuple ne connaît pas la solitude.
Les personnes âgées habitent avec leurs enfants et petits enfants qu’elles portent en écharpes pendant la journée, lorsque les parents sont partis travailler dans la montagne.
Pas de médecin et pas d’hôpital à moins de 2h de route.

Merci à Noy pour son super accueil, et surtout pour tout le travail, les services qu’elle apporte pour ces villages.

Un petit tour dans la rivière Nam Nga pour se rafraîchir, surtout après ces rencontres dans les villages, moments gravés dans nos cœurs.

La rivière Nam Nga est un lieu de rencontre aussi, dommage que le niveau d’eau soit si bas.

Trek dans la montagne, en traversant Nam Nga

C’est parti pour toute une journée à travers la montagne, à pied.
Pier (le cousin de Noy) vient nous chercher au bungalow. Nos 2 bâtons nous attendent. C’est notre guide.

Nous commençons par traverser de nouveau le village de Noy…
Tiens!! Une attraction originale ! C’est un camion qui vient vendre des matelas, etc…

Bam, la femme de Pier nous rejoint, et  c’est parti pour 12 km avec nos sacs à dos.

Nouveau poteau électrique! L’ancien en bambou fait « décoration »

Après 30 mn de marche sur le chemin, nous bifurquons vers la rivière Nam Nga

Petite traversée en barque pour se retrouver sur l’autre rive.
Entre temps, Bam trouve des petits fruits rouges, nous les propose, et bien sûr nous les dégustons.

Il fait très chaud, le soleil nous fait bien sentir sa présence. Nous marchons de temps en temps sous les sous bois. C’est Bam qui ouvre le chemin. Elle cueille sans cesse toutes sortes de verdure.
Traversée des rizières verdoyantes, installées sur la forêt montagneuse. En fait, le terrain est préparé par les villageois, ils déboisent la forêt : vendent le Tek, (très bon bois) et préparent de nouvelles rizières.

Petite pose à une cabane pour se désaltérer et admirer toutes ces étendues de rizières, cette belle montagne.
Pendant ce temps, Pier en profite pour jeter à œil à ses champs de rizières.

Quel plaisir de marcher à travers les rizières des villageois !
Nous ne rencontrons personne, puisque nous sommes un jour de fête de Bouddha, et donc personne ne travaille, et quand aux touristes … Il n’y a que nous 2 !

Passage devant une autre cabane qui sert de refuge pour les villageois qui travaillent.

Une fois le riz prêt à être coupé, il est transformé en fagots avec les tiges de riz.
Pour faire tomber les grains de riz, ici, le montagnard tape les fagots sur cette planche en bois.

Encore et encore des rizières, quelques champs d’Ananas, mais pas de pluie depuis 2 mois, alors pas de fruit. Bien dommage !

Arrivés  au sommet de la montagne, c’est l’heure du déjeuner et nous nous installons dans une petite maison bâtie pour les gens qui viennent à la montagne pour travailler la terre. 

Quand je pense que nous avons grimpé sur cette montagne pour « le plaisir » (déjeuner et sieste), alors que les laotiens y viennent… pour travailler !
Ici, il s’agit d’une parcelle de plants de riz à repiquer. Au bout d’un mois, le riz a poussé et il est replanté plus écarté.

Pier allume un feu sur lequel Bam fera cuire des herbes enroulées dans une feuille de bananier, ainsi qu’une aubergine également enveloppée dans une feuille de bananier.

Pendant ce temps, je joue à prendre en photo les superbes papillons, les libellules .. J’adore !

Bam nous cuisine sur place une salade de papaye verte, et sort de son sac typique Lao un pad thaï au poulet préparé par Noy.
Nous mangeons à même le sol de la cabane, la nappe est une feuille de bananier. En guise de dessert, nous dégustons la petite banane locale.
Au Laos .. il y a la sieste, alors pendant 1h, à l’étage de la cabane et à même le plancher, nous nous reposons.

14h00: L’heure du retour a sonné …
Nous voilà reparti mais sur un autre chemin qui nous permet de voir des points de vues différents. C’est génial !

Au cours de notre randonnée, nous coupons des branches de bananiers pour faire des rectangles qui serviront de nappe pour Pier et Bam.
Quelques montées un peu raide de temps en temps, mais nous savons que nos allons redescendre après … alors tout va bien.

Il est 16h00, nous nous rapprochons du village et passons devant une culture de maïs. En saison sèche, les rives des rivières sont très sollicitées pour cultiver.

Lorsque nous arrivons  près de la rivière Nam Nga, à coté de notre  village, la petite traversée se fait à pied… suivi d’un peu de repos.

Merci à Pier et son épouse pour la belle randonnée à travers la forêt, les rizières, le déjeuner local dans la nature, les explications, le sourire et encore le sourire.

De retour chez Noy, notre dernière soirée.

Quiconque vient au Laos et cherche à ne pas suivre les sentiers touristiques traditionnels sera charmé de passer un moment ici.

Intéressé ? Penser à réserver votre place, vous garderez un excellent souvenir.

( Tarif sur la page Facebook ci dessous)
CHEZ NOY

MERCI NOY POUR TOUT CE QUE TU FAIS
POUR EUX ET POUR NOUS

4ème jour, le retour vers Luang Prabang pour de nouvelles aventures.
Noy doit prendre des « clients » à l’aéroport et nous profitons alors pour faire le voyage ensemble.

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Le Mékong

Voyage sur le Mékong

Le Mékong: Quel fleuve magique, artère du Laos!
Prenant sa source sur les plateaux tibétains dans les hauteurs de l’Himalaya et descendant jusqu’au Vietnam avec son fameux Delta.

Le Mékong traverse le Laos sur plus de 1.800 kilomètres du Nord au Sud.
Il est notre fil conducteur, notre ami, pour ce voyage.

1ère journée: Huay Xai – Pakbeng

Départ à 7h30 de Chiang Rai (Thaïlande) en bus pour rejoindre Chiong Khong.
Puis un tuktuk de cette ville frontalière au poste de frontière Thaïlandais.
De nouveau un bus jusqu’à la frontière Laos
Et un autre tuktuk jusqu’à l’embarcadère de Huay Xai.
Embarquement sur un Slow Boat, sur le Mekong

2 jours sur le Mékong

C’est parti pour 2 jours de repos, avec un arrêt à Pakbeng pour passer la nuit. 300km sur le Mékong, avec des paysages magnifiques, cette croisière est sublime.
Au Laos, comme chez l’habitant, il faut enlever ses chaussures pour monter dans le bateau. (On nous donne un sachet plastique pour les ranger)

Les «slow-boat »  sont de grandes barges, circulant tous les jours sur le mythique fleuve. Nous avons suffisamment de place sur ce bateau (équipé de toilettes, mini bar)

Cette croisière est l’occasion de découvrir des villages complètement isolés situés au bord du fleuve, mais aussi d’admirer les somptueux paysages bordant le Mékong.

Le niveau du fleuve étant bas, nous observons beaucoup de banc de sable. Les bovins et caprins broutent le long du Mékong., les buffles se dorent au soleil et se baignent. Les femmes lavent le linge, les enfants et les femmes se transforment en chercheurs d’or, des paillettes d’or plus précisément,  à la battée. Nous découvrons la vie des laotiens sur les bords du fleuve .

Nous passons sous 2 ponts non achevés, près du village Ban Hatsa, et à Ban Pak Ngeun, un peu avant Pakbeng.
Nous rencontrons différents bateaux ( pécheurs, touristes…)

Après 06h40mn de navigation tranquille, et peu avant le coucher du soleil,nous amarrons au village de Pakbeng, au bord du Mékong  et perché en haut d’une colline.
Cela sera notre point d’escale.

Nous y passons la nuit.  Face au village, il est possible de visiter le « Mekong Elephant park ».

A l’arrivée de Pakbeng, nous sommes sollicités dès la sortie du slow boat, à l’embarcadère, pour rejoindre une Guesthouse. Tout se passe très bien à « Sivongsack Guesthouse ». Chambre avec salle de bain très correct, dîner, petit déjeuner et case croûte pour le lendemain .

2ème journée: Pakbeng – Luang Prabang

Et c’est reparti pour une belle journée pleine de découverte en glissant sur ce légendaire Mékong, à ne rien faire, juste admirer le paysage et découvrir la vie des laotiens vivant sur les berges.

Nous quittons vers 09h30 Pakbeng pour rejoindre Luang Prabang en fin de journée.

C’est de nouveau l’occasion d’observer ce qui se passe sur les rives du Mékong : enfants qui jouent, pêcheurs, bateaux amarrés à proximité des villages. La vie sur le rivage !
Nous croisons régulièrement d’autres embarcations de toutes tailles et puissances, de la plus petite barque de pêcheur solitaire arrimé à sa longue perche, au « speed boat » qui slalome à pleine vitesse entre les rochers .

Le Mékong et ses berges, colonisées par les paysans dès que le niveau des eaux baisse. Le sable se transforme alors en jardin potager, en terrasse, aux mille tons de vert, et juste derrière la jungle luxuriante, se détachent bananiers et maisons en bois sur pilotis. Mais tous ces jardins disparaîtrons dès la mousson.

Quelques arrêts au bord du Mékong

Tout au long de la descente du Mékong, nous rencontrons des villages peuplés de minorités ethniques, sédentaires ou nomades, chacune ayant une activité ancestrale.
De nombreux arrêts pour déposer ou récupérer des villageois plus fréquents.
Le bateau s’arrête plus souvent que la veille pour débarquer de la marchandise. Dans ces minuscules villages perdus au milieu de nulle part, des Laotiens descendent ou montent du bateau. Les petites filles « grimpent » sur le bateau pour vendre leurs bracelets.

Il y a toujours des buffles qui s’hydratent, des plages de sable blanc qui donnent envie d’aller s’allonger une petite heure … et des rochers affleurant polis par les courants. Bravo au conducteur, ce n’est pas toujours facile de passer entre les rochers avec un slow boat parce que le niveau du Mékong est vraiment bas.

Naviguer à travers une jungle vierge et le paysage magnifique, c’est tout simplement fascinant. 

Nos 2 sandwichs préparés par notre proprio à Pakbeng.

Nous passons devant les grottes de Pak Ou.
Voir ce lien pour la visite:           Luang Prabang et Grottes de Pak Ou

Le Pont Lat Han, un peu avant les grottes de Pak Ou, pas terminé!
Le pont ferroviaire de Luang Prabang en construction par la compagnie du génie chinoise China Railway sur le Mékong à Luang Prabang,
Le chemin de fer « Chine-Laos » traversera le Mékong à deux reprises, dont celle-ci à cote de Luang Prabang.

L’arrivée à Luang Prabang

Après 8h00 sur l’eau, à contempler ces paysages, cette vie Laotienne , le bateau nous dépose à 10 km environ du centre de Luang Prabeng, et là le tarif est Tuktuk est imposé, c’est toute une organisation.

15h00 environ pour 300km de navigation en Slox Boat … Très beau temps: Que du bonheur!


Un bon moyen de prendre son temps et de profiter à 100% des paysages du Mékong et la vie de ses berges :
Une expérience unique 

Le coût de cette expérience sur le Mékong

Par personne (prix et taux de conversion de 02/2020) depuis Chiang Ray:

  • Bus Chiang Rai – Chiang Khong : 65 bahts / 3.8€
  • Courses pour déjeuner 88 bahts /  2,6€
  • Tuk tuk jusqu’à la frontière Thaïlandaise : 50 bahts / 1,6€
  • Bus jusquà la frontière du Laos : 30 bahts / 0,90€
  • Taxe de sortie de la Thailande : 1 $  / 0,9€
  • Visa à l’arrivée au Laos : 30$ / 27,6€
  • Tuk tuk jusqu’à l’embarcadère et le Slow Boat 30$ / 27,6 €
  • Nuit Pakbeng :avec dîner, petit déjeuner et sandwichs pour le lendemain : 120000 Kips / 12,40€
  •  Tuk tuk de l’embarcadère à l’hôtel à Luang Prabang : 2.5$ / 2.3€

    Soit un Total de 72,70 € par personne

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Iles du salut 2019

Les Iles du Salut

Île Royale, île St Joseph et île du Diable

Les îles du Salut – Guyane

Une journée complète pour les Iles du Salut:

Les Îles du Salut forment un archipel constitué de 3 îlets à 13 km au large de Kourou : Île Royale, Île St Joseph et Île du Diable. (Cette dernière est interdite d’accès)
Elles abritent principalement des vestiges du bagne mais permettent aussi de profiter d’un décor paradisiaque dans une forêt luxuriante et d’une eau transparente propice à la baignade. Profitez sur place d’une nature exceptionnelle dans un cadre historique. En effet, c’est sur ces 3 îles que le bagne s’est installé, de 1852 à 1947.

Alfred Dreyfus, Guillaume Seznec, ainsi qu’Henri Charrière en furent les prisonniers les plus célèbres.

Et voilà, c’est parti pour d’1h40 de trajet, pour rejoindre ce paradis insulaire. Passage devant la Pointe des Roches. Nous distinguons  l’ancien appontement du pénitencier et, au second plan, le sémaphore qui permettait les transmissions optiques (Tour Dreyfus)

Cool cool sur ce catamaran, la mer est calme, grand moment de détente.

Avant de descendre sur l’île Royale, nous contournons l’île St Joseph pour aller voir l’île du Diable. Nous apercevons la « cabane » sur cette île du diable ou Dreyfus séjourna plusieurs années.

Après avoir fait le tour de l’île Royale en catamaran, nous débarquons au ponton, puis nous empruntons le sentier qui fait le tour de l’île le long de l’océan.

 

Parcours de 2,6km. D’autres sentiers accessibles permettent d’explorer entièrement l’île.

 

 

 

Rencontre des singes Saïmiris et capucin brun,  le rongeur local bien connu: l’agouti. Et des tortues marines qui viennent respirer juste à coté du sentier, il faut être rapide pour la photo !  Quelques lézards verts sur les pierres  … OK, il y a aussi les animaux domestiques comme ce beau paon bleu et le coq.

Que de belles vues !

Ce tour de l’île est majestueux, nous en sommes à la moitié et décidons de faire une petite pause: bain obligatoire !

 

 

 

 

2 endroits pour se rafraichir:
– la piscine des bagnards, face à l’île du diable et cerclé de rocher
– la piscine de l’ancien débarcadère,  face aussi à l’ile du diable.

Toutes les deux se situent  dans l’anse Le Goff.

 

Nous choisissons la piscine du débarcadère.

Après ce bon bain dans l’océan, nous déambulons à nouveau sur les  petits chemins pavés à moitié recouvert d’herbe qui nous conduisent au centre de l’ile.

Les hauteurs (qui culminent à 47m !) de cette île nous affichent  un cachet particulier entre les bâtiments d’époque restaurés et les ruines en pierre massive de l’ancien bagne.

 

 

 

L’île Royale est la plus grande de ces 3 îles où y étaient installés l’hôpital, le Commandement du bagne et l’administration pénitentiaire.

 

Certains bâtiments comme l’ancienne maison du Commandant, les cellules disciplinaires, l’église ont été restaurés, alors que d’autres comme l’asile et l’hôpital sont restés en l’état.

Passage également devant le cimetière.

 

 

 

Nous reprenons le sentier qui fait le tour de l’île pour rejoindre le ponton.

Au revoir jolie île Royale, et maintenant cap sur l’île : Saint Joseph

Après 3h de bonheur sur l’île Royale, nous remontons à bord du catamaran.

 

Arrêt au milieu de l’océan, entre les 2 îles pour une bonne cause :
un bon petit planteur offert par le prestataire.

Quelle bonne ambiance !

 

 

Nous mouillons devant l’Île Saint-Joseph, et embarquons à bord du petit bateau pneumatique (l’annexe) pour atteindre l’île St Joseph : la plus sauvage. Appelée aussi île du silence, car les condamnés n’avaient pas droit à la parole, les communications se faisaient par gestes ou écrits. Elle a gardé toute son authenticité.

Nous voilà parti à la re-découverte de cette île encore très sauvage par le sentier qui fait le tour de l’île.

 

Cela nous permet d’observer de magnifiques points de vue sur les deux autres îles (Royale et du Diable).

 

 

 

 

Direction la plage de sable blanc pour notre pique nique. En fait, le sable est constitué de fragments de coquillages, d’où le nom «  La plage de coquillages »

Les cocotiers omniprésents se multiplient ici, ils ont été d’abord plantés par les bagnards ( et aussi utilisés pour fabriquer des brosses).


Des cocotiers portent les stigmates de la puissance du vent et de la mer.

 

 

 

Après les loisirs, un peu d’histoire en nous dirigeant vers les cellules.

 

Passage par l’emplacement ou se trouvait les « punis » du bagne.

Les cellules de la réclusion sont disséminées dans un enchevêtrement de végétation.

C’est impressionnant de voir comment la Nature a repris ses droits en si peu de temps.

 

Attention ou nous posons nos pieds !

Plusieurs fourmis rouges s’affairent, elles transportent des morceaux de feuilles. Lorsque l’on aperçoit leur ballet cela fait bizarre, on croit que nos yeux nous jouent des tours avec ces feilles qui bougent  (leur cortège est impressionnant.

Ile Royale et Ile du diable depuis l’Ile Saint Joseph

Voici l’heure pour le RV au catamaran pour rejoindre Kourou!

Au revoir jolie St Jo !

La traversée du retour sera tout aussi agréable qu’à l’aller,  à ceci près que les esprits sont ailleurs.

 

 

« Au revoir les îles du salut ou le « Bagne » est devenu « Paradis »

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Saint laurent maroni 2019

Saint Laurent du Maroni et ses environs

Nous quittons Kourou de bonne heure pour rejoindre St Laurent du Maroni, et passer la nuit à coté d’Apatou.

Iracoubo

Premier arrêt:
Petit contrôle au barrage mobile à Iracoubo effectué par la gendarmerie de la Guyane.

Arrêt, toujours à Iracoubo, pour revisiter cette belle église et admirer le travail réalisé par le Bagnard Huguet. Nous ne nous en lassons jamais ! Quel travail !

L’église du Bourg d’Iracoubo est classée aux monuments historiques pour ses fresques intérieures.

 

 

L’histoire : le Père Raffray arriva en 1886 à Iracoubo et entreprend la construction d’une nouvelle église, les travaux débutent en 1887 et durent 6 ans. Une fois l’édifice réalisé, le Père Raffray voulut faire de cette église un joyau unique en y apportant une décoration intérieure de qualité. Il prit donc en assignation un bagnard nommé Huguet, un artisan peintre.. Durant 6 années, Huguet va se consacrer à sa tâche et recouvrir ainsi les 600 m² de surface intérieure. Le plafond, le chœur, la nef, les chevets, les piliers, l’espace architectural est recouvert de fresques dont le style se rattache à l’art naïf. Les thèmes iconographiques utilisés proviennent de l’imagerie populaire .

Le Pont de Saut Sabbat est un pont routier étroit à voie unique qui enjambe la Mana sur la RN1 entre Iracoubo et Saint-Laurent-du-Maroni.

Le fleuve Mana se dit le fleuve le plus sauvage de Guyane. Il est inhabité et recence  les 99 sauts.

 

 

 

Rhumerie Saint Maurice

A Saint-Laurent-du-Maroni,  sur les berges du fleuve Maroni, nous commençons par la visite de la Rhumerie Saint Maurice, située au Lieu dit Saint Maurice.

La canne à sucre est cultivée en Guyane depuis des siècles, et cette région comptait, près de 20 distilleries, dans les années 1930.

Mais, à ce jour,  (et depuis 1989) la distillerie Saint-Maurice,  est la seule encore en activité sur le territoire de la Guyane française. Elle cultive ses propres champs de cannes à sucre, les broie, en extrait le vesou, réalise sa fermentation et sa distillation, créant ainsi une eau-de-vie de canne à sucre en tout point conforme à la stricte règlementation qui entoure la production de rhum agricole.

On peut distinguer quelques uns des  produits de la distillerie:

La Belle Cabresse, La Cayennaise, Le Cœur de Chauffe, l’or blanc et le Toucan. Pour celui-ci la réduction, la macération et l’affinage sont réalisés à Toulouse.

Et le vieux rhum … A déguster avec modération 🙂

 

 

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Nous quittons Saint Laurent du Maroni, direction Apatou, en suivant le RD11. Cette nouvelle route a été inaugurée en 2010 et devrait devenir RN5.

Avant, pour rejoindre Apatou il fallait deux heures de pirogue au départ de Saint Laurent, aujourd’hui, il nous faut 45mn (sauf en temps de pluie). Route limitée à 70km/h. Dans cette région  la terre est rouge, riche en oxyde de fer. Quand la latérite joue avec le sable, et qu’il pleut ! Très joli à voir sur les bords de route.

Notre gite de situe quelques km avant la commune d’Apatou.

Village de Nioeng Kampoe

Ouf, nous apercevons ce 1er panneau depuis la route ! « TOOY » Après 2km de chemin, avec  un peu de pluie, nous arrivons à notre camp.  Les riverains nous disent «C’est là bas … tout droit … » Ce deuxième panneau nous rassure, nous sommes sur la bonne voie.
Super, nous arrivons juste à temps pour le coucher de soleil sur le Maroni. C’est formidable, Très beau !

Le Gite de Tooy est sur le village de Nioeng Kampoe, sur les berges du Maroni et en plein cœur de la forêt amazonienne.

Chez Tooy

Maintenant, nous devons installer nos hamacs pour la nuit, puis diner au bord du fleuve avec Tooy.

La différence entre la vue du matin, avant le lever du soleil, et le soir, au coucher du soleil.

Le matin, vers 06h- 6h30, un délité de pirogues avec des enfants onvergent vers le bourg d’Apatou., et passent devant notre gite. Les jeunes écoliers sont ramassés tout le long du Maroni pour aller en classe. À 16 heures, ils referont le trajet dans l’autre sens pour retrouver leurs familles
Ce mode de transport scolaire est toute fois peu commun dans la République Française !
En Guyane, près de 600 élèves empruntent le fleuve Maroni chaque jour pour se rendre à l’école.

Visite d’une école  dans le village Maïman, à 2,8 km de la commune d’Apatou.
L’établissement scolaire « Ecole primaire d’Edgard Moussa » a une capacité de 257 d’élèves,  (écoliers et écolières du village Maïman)

Ce jour là ; il s’agissait des élections des chefs de classe. (maternelles et élémentaires)

 

 

 

Apatou

Visite de la commune Apatou, « village Bushinengue », dernière commune de Guyane accessible par la route.

Que cela a bien changé depuis 15 ans. dans cette commune!
L’ouverture de la nouvelle route y est pour quelque chose … pour le développement de la jolie commune.

En 2004, un grand nombre d’enfants animaient les rues, aujourd’hui, tout le monde va à l’école.

Maison des Noirs-Marrons ,  La Gendarmerie, ornés de tembés traditionnels (art noir-marron)  et l’église St Bernard, imposante bâtisse par rapport aux habitations de la commue .

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Dans la commune, le buste du Colonel Apatou, fondateur du village est à l’honneur.

En effet, le village d’Apatou doit don nom à ce prestigieux guide, qui décide de créer son propre village vers la fin du XIXeme siècle.

Apatou compte un peu plus de 8800 habitants pour une superficie de 2000km2, et est  constituée de trois bourgs : Patience, Maïman et Apatou.

Apatou : Capitale de l’art Tembé.

 

 

 

Le fleuve: Le Maroni

Long de 520 km, c’est la voie royale pour un périple touristique sur un grand fleuve amazonien habité.

Auparavant le moyen d’accès était le fleuve,  deux heures de pirogue pour aller de Saint-Laurent-du-Maroni à Apatou. Mais depuis 2010, la route dite « du fleuve », allant de Saint-Laurent-du-Maroni à Apatou connait un fort succès.

Fleuve frontière avec le Surinam, il est une véritable artère de vie pour les populations qui peuplent ses berges (indiens Wayanas, Amérindiens et Bushi Nengue).

Saint Laurent du Maroni

Située sur la rive droite du fleuve Maroni qui délimite la frontière entre la Guyane Française et le Suriname, Saint-Laurent du Maroni est la deuxième plus grande ville de ce département d’outre-mer et est très célèbre pour son histoire de pénitenciers.

 

 

La tête entre les mains …

Juste à côté de l’office du tourisme, proche de l’entrée du Camp de la Transportation, au bord du fleuve Maroni, s’élève cette imposante statue du bagnard. (sculpture en bronze de Bertrand Piéchaud).

Saint Laurent du Maroni, ville construite par les bagnards et pour les bagnards.

 

 

 

Eglise St Laurent:
Construit face au village, cet édifice réside dans sa structure métallique avec remplissage de briques. Seul édifice construit selon ce modèle en Guyane.
L’église actuelle est dressée en 1889 à la limite du quartier officiel face au village. C’est «un bâtiment en fer et brique, comme type d’architecture coloniale»

Cet édifice fût construit pour accueillir l’ensemble de la population de la ville : population civile et population pénale. Mais l’édifice étant relativement exigu, la population civile ne voulait pas être mêlée aux condamnés. Seules les femmes condamnées étaient encore acceptées au sein de l’Église.

Quelques maisons typiques de St Laurent.

Rencontre de Jean Michel à  Village Espérance., au Carbet Postou, juste à coté de St Laurent.

Connaissez vous ce poisson nommé : «Jamais gouté »  ?
Il est dans notre assiette pour le déjeuner, péché par Jean Michel. Extra!

Que des produits frais.

Ce poisson se trouve pratiquement que dans l’ouest guyannais.

Après ce très bon dejeuner, Jean Michel nous fait partager sa passion pour les plantes médicinales par la visite de son jardin botanique qui entoure son site .

Plus d’infos: Carbet Postou

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Sinnamary 2019

Sinnamary et ses environs

Sinnamary, les ibis rouges, le fleuve, crique Canceller, la maison de la nature, Ecolodge Manmandinan.

Le Commune de Sinnamary est située au cœur du territoire des savanes.
Elle représente une importante page de l’histoire de la Guyane, avec de nombreux temps forts : ruée vers l’or, bagne de Saut Tigre, construction du barrage de Petit-Saut donnant lieu au plus grand lac de retenue d’eau de France, etc.

L’élevage bovin était et est toujours une activité phare de cette commune.
D’où Sa devise : « Dieu nous donne bœuf, faisons-lui cornes »
Sinnamary : Son nom viendrait du latin « nihil sine Maria », appellation pieuse signifiant « rien sans Marie »

Un rond-point, situé à l’entrée de Sinnamary représente un décor sculpté d’un ibis rouge posé sur des racines de palétuvier et surveillant son petit. (Sculpture de Jean-Luc Plé).
Et Juste en face, une autre œuvre avec  un vélo imposant attire notre attention.

Repas dans le restaurant « Le Pakira » au bord du Sinnamary.

Très bon repas,. en admirant et en appréciant le calme du fleuve.

Nous donnons un peu à manger aux  Machoirans qui se font un plaisir de nous distraire en sautant.

 

 

 

 

Photo maison jolie maison créole à Sinnamary.

 

Ci-dessous:
Photo du magasin « Le corossol », juste à cote du restaurant . Nous avons fait nos premiers achats dans ce magasin, le10/10/19, et malheureusement, le 06/11/19, cette traditionnelle maison du bourg fût entièrement détruite par un incendie. Les flammes ont ravagé toute la maison qui abritait ce magasin de souvenir : le Corossol 

 

 

Le Pont de Madame de Maintenon est aujourd’hui fermé. Ce pont construit en 1956 et inauguré en 1958, permet de franchir le fleuve le Sinnamary .
Depuis août 2015, seuls les piétons et les cyclistes peuvent l’emprunter. Travaux en cours sur ce pont pur une réouverture à date inconnue.
Le nouveau pont est en service depuis 1999.

L’église de Sinnamary est considérée à juste titre comme un chef d’œuvre architectural.
Située à l’entrée de Sinnamary et accoudée à l’hôtel de ville, l’église a été dessinée et réalisée par le Révérend Père Leroy, vigoureusement aidé par les fidèles, en 1928.et fut achevée et bénie le 8 septembre 1937.
La première église paroissiale du bourg de Sinnamary datait de 1792.

Les Ibis Rouges

Levés à 4h30, pour un RV à 05h30 au dégrad « An ba mang », le ponton flottant à côté du vieux pont métallique de Sinnamary et sous les manguiers.

Joseph Printemps nous attends dans sa pirogue pour descendre le Sinnamary.

 

 

Et c’est parti pour un circuit d’environ 2 heures et demie, pour nous emmener jusqu’à l’estuaire du Sinnamary, le haut lieu des ibis rouges en Guyane, où ils sont présents toute l’année.
Au cours de cette belle balade fluviale, sur le Bas-Sinnamary, nous observons également beaucoup d’autres oiseaux comme les :aigrettes, les hérons, les bécasses, le pluviers, les mouettes, etc .

La descente se fait tranquillement et un peu plus de 30mn après notre départ, nous commençons à voir les premiers Ibis.
Et tout cela avec un superbe lever du jour !

Quelle est belle la nature !

 

 

Estuaire du Sinnamary

En arrivant vers l’estuaire, on commence à voir de plus en plus d’oiseaux. puis des groupes d’ibis rouges sortent de leurs dortoirs .

Cette sortie, très calme et reposante nous fait découvrir, en plus de l’envol des oiseaux, la végétation le long du fleuve.

 

Dès la sortie du village, le Sinnamary est bordé de forêts.   jusqu’à  l’embouchure du Sinnamary.

 

 

 

Magnifique balade en pirogue sur le Sinnamary!

Bel envol d’ibis!

Notre circuit se termine en passant sous l’ancien pont de Sinnamary, il fait jour maintenant et nous redécouvrons le bourg de Sinnamary. 

 

Le Fleuve: Le Sinnamary

Long de 262km, le Sinnamary est un des plus grands fleuves de Guyane.

Le Sinnamary est maintenant « coupé » par le barrage hydroélectrique de Petit Saut., depuis 1995.

Ce barrage est situe entre les communes de Sinnamary et de Saint-Élie

Son lac de retenue, d’une surface d’environ 365 km² (environ 16 km de long sur 19 km de large), est le plus grand de France, soit plus de trois fois la ville de Paris.

Il produit 50% de l’électricité consommée en Guyane.

 

Ne pouvant pas visiter le site, nous choisissons d’emprunter un petit sentier pour découvrir le forêt.

A la vue de ce panneau, la curiosité nous pousse à découvrir ce qui se cache un peu plus loin.

Pas déçus, nous rencontrons «Monsieur de la forêt », qui s’est installé ici depuis des années, fait sa culture en fruits, légumes, fleurs etc  …

 

 

Nous poursuivons notre chemin, mais n’étant pas chaussés adéquatement, nous faisons demi tour.

Crique Canceller

En Guyane, la sortie en crique est très prisée. « La crique« , c’est le nom que l’on donne ici aux rivières… Elles sont nos « oasis » en été, on s’y baigne, on se désaltère .
Espace protégé du Conservatoire du Littoral, la chasse et le port d’armes y sont interdits, mais la pêche reste autorisée. Ce lieu est une vanne naturelle des marais (pripri) de Yiyi.

L’eau fraîche et claire y est toujours de très bonne qualité. Super endroit pour se rafraichir a deux pas de Sinnamary .

 Cet endroit très calme est aménagé de tables de pique-nique.

Pour info: « Pripri », en créole, signifie les marais et zone humide, donc une zone marécageuse en Guyane. Le mot « Yiyi » vient du nom de la famille créole Sophie. Au XIX ème siècle, Sylvain Sophie  vivant à Trou Poisson s’installe sur l’amont de la crique Garré. Le diminutif de son nom, Yiyi, restera attaché aux marais .

La maison de la nature

A l’intérieur, nous admirons les aquariums, les expositions, les tableaux et posters naturalistes guyanais exposés. etc …, et la gentillesse du personnel.
De l’extérieur, superbe carbet avec vue sur le pripri. La Maison de la Nature de Sinnamary est une véritable porte d’entrée sur les Pripris de Yiyi.

Juste à coté, nous  grimpons en haut d’une tour d’observation d’une dizaine de mètres, pour voir la  vue privilégiée sur le pripri,et observer les paysages alentours.

 

 

 

Ecolodge Manmandinan

A la Maison de la nature, nous rencontrons Charles, garde littoral à Sinnamary qui nous parle de son coin de paradis, un hébergement écologique à Sinnamary.

En pleine forêt de Guyane, près de la crique  Toussaint, se  cache un conteneur maritime recyclé comme habitat écologique, et ses hamacs : C’est à découvrir !

Nous revoyons notre planning pour y passer une nuit.
Nous choisissons le conteneur, puisque nous devions quitter ce joli site à 05h00 ( RV pour aller voir les ibis).
Le Lodge est équipé de toilettes sèches, d’une salle de bain avec douche et lavabo, une cuisine avec réfrigérateur, gazinière et vaisselle basique, un barbecue  … et coin très sympa pour admirer la forêt.

Nous n’avons pas eu le temps de suivre le sentier, entre forêt et pâturages. Ce fût juste un aperçu ! Donc, il faudra revenir !
Pour plus d’infos:

Ecolodge Manmandinan

Sinnamary est un excellent endroit pour se détendre, et appendre sur la culture, le mode de vie … des ses habitants.

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Cayenne 2019

Cayenne et ses environs

Cayenne, Cacao, Hydravion, Montjoly, Zoo et Norino

Chef lieu de la Guyane, Cayenne est située à l’est du territoire sur la côte atlantique du continent sud américain.

Paris – Cayenne : Durée du vol : 09h00 ~

Quel accueil à l’aéroport international de Cayenne « Félix-Éboué », anciennement aéroport de Cayenne-Rochambeau. (Changement de nom en 2012)

 

Cacao

Cacao, le petit village Hmong

A 2 heures de Kourou, Cacao mérite vraiment le détour. En effet, déjà avec un paysage merveilleux surtout 15 à 20 mn avant d’arriver au village ! Prendre quelques minutes pour s’arrête au point de vue sans fin sur la forêt amazonienne.

Le dimanche est consacré à la visite de Cacao, un village où furent relogés des réfugiés Hmongs, chassés du Laos par les régimes communistes, ils débarquèrent en 1977 en Amazonie française. Mais ils ont su cultiver la terre, ont réussi au fil du temps à faire de leur région, la zone agricole la plus productive et fertile de Guyane. Bravo !

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Le marché du dimanche est magnifique, très varié, (légumes, fruits exotiques, fleurs, l’artisanat Hmongs…)  et aussi avec des stands de restauration.
Le dimanche, c’est fête au village sous la halle ! 

Ne pas oublier de passer à l’église atypique, toujours très fleurie ! Et quelle magnifique vue depuis l’église vers la forêt amazonienne!
Visites à faire également, le musée des insectes, les champs des Hmongs…

A cacao, Il y a aussi des restaurants, typiques. Nous avons choisis « Au Lotus d’Asie ». Accueil exeptionnel ! Ambiance très familiale, je recommande. Nous nous sommes retrouvées en costume hmong !

Au revoir Cacao

Hydravion

Les Ailes Hydro de Montsinéry vous accueille sur une houseboat pour vous faire découvrir Montsinéry et ses environs. Pascal nous récupère au ponton de Montsinéry, puis direction avec sa barque vers son houseboat pour l’aventure .

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  Pour plus d’informations :         HYDRAVION – MONTSINERY   

Et c’est parti pour 40 mn de vol, ou nous découvrons, l’île de Cayenne et ses plages, le pont du Larivot, l’estuaire de la rivière de Kaw, le petit archipel des îlets de  Remise ( la mère, le père …)
Nous apercevons également les îles du salut. Que c’est beau ! Grandiose !

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Les belles équipes ! Merci à Pascal et son équipe. Quels merveilleux vols ! C’est magique !

Vous en voulez plus ? Aller… encore quelques photos pour le plaisir. Si vous allez en Guyane, je vous recommande vraiment d’aller rejoindre « Les Ailes Hydro de Montsinéry »

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Retour vers le ponton de Montsinery accompagnés de Daniel, super pilote et Carène, journaliste de FR3.

Et oui, nous avons eu la chance d’être filmé et interviewé.

 

 

Elle est pas belle la vie ?
Depuis le ponton de Montsinery

Montjoly

Sentier des Salines

Après un déjeuner très sympathique au restaurant «Oasis plage», (Avenue Saint Dominique à Remire-Montjoly), nous choisisons de faire une balade juste à coté. Histoire de digérer et surtout de découvrir le quartier.

Juste à côté de la plage et du Parking des Salines, nous empruntons alors « le sentier des Salines« , un joli circuit en bord de mer permettant la découverte de la mangrove.

Celui-ci serpente sur 1,5 km et  traverse la végétation dunaire ensuite s’enfonce dans la mangrove.

 

Un ponton permet d’accéder au milieu d’un étang (lac de rétention), pour observer la faune et la flore locale, et nous conduit donc au carbet d’observation, avec ses grosses chauves-souris.

Plus loin, une longue passerelle, sur pilotis  unique en son genre en Guyane, nous permet d’évoluer confortablement au coeur d’une mangrove aux racines aériennes gigantesques.

Les salines de Montjoly correspondent en réalité à une lagune car il n’y a jamais eu d’exploitation de sels par l’homme. Ce nom vient très certainement de dépôts naturels de sels après évaporation de l’eau de mer. Petit parcours très agréable et facile, très bien entretenu.
L’ensemble est relativement bien balisé, ce qui permet de ne pas trop chercher le chemin.

Le sentier s’achève sur l’exutoire, une étendue d’eau qui établit un lien entre l’eau de mer et la lagune lorsqu’il n’est pas bouché par l’apport de sable.


Soit nous faisons demi tour à travers la forêt, soit marchons  au bord de l’eau afin  de profiter du cadre exceptionnel :

–>  Le retour se fait par le bord de mer.

Entre mer et mangrove

Les plages sableuses de Remire-Montjoly appellent à la détente et aux promenades dans un décor parsemé de cocotiers, lieu sauvage, préservé et rempli de merveilles. 

Nous n’avons pas une mer d’un bleu turquoise, mais les reflets dorés de l’océan atlantique rendent cette étendue magique. Cette couleur est  due à l’arrivée du fleuve de l’Amazonie qui se jette dans l’océan et qui provoque des remous importants.
A moins que vous préfériez les  plages paradisiaques, dans ce cas-là je vous donne rendez vous sur « les îles du salut » (Un cadre préservé dans un site naturel,  décor paradisiaque, qui vous fera craquer sur ce département d’outremer)

Accès direct pour les îles du Salut :     Les Iles du Salut   

Tout en marchant le long de l’océan, nous remarquons des centaines de poissons qui sautent hors de l’eau.
En fait, il s’agit des «anableps»  ou poisson « gros yeux  ou « « les quatre yeux.
C’est un poisson emblématique des cotes de  Guyane, qui évolue dans l’eau saumâtre, mais c’est le seul poisson de Guyane a nager en surface.

Il a une vision très originale : ses yeux sont divisés en deux par une cloison et possèdent un cristallin ovale. Ils lui permettent de voir simultanément au-dessus et sous la surface de l’eau. C’est un moyen de se protéger également des prédateurs.

 Il vit entre air et mer, c’est pour cela que nous avons l’impression qu’il saute toujours.

Nous bouclons notre circuit et reprenons notre voiture, au  Parking des salines.

Très belle journée

Zoo de Macouria

Le Zoo de Guyane se situe entre les communes de Macouria et Montsinnéry, à 43 km de Kourou (35 mn).
Et à une quarantaine de km de Cayenne.
Nous y sommes restés plus de 2h30, et arrivés tôt le matin

Le sentier balisé qui chemine dans la forêt amazonienne, nous fait découvrir  non seulement un parc zoologique fascinant mais aussi un parc botanique aux couleurs locales, une serre tropicale, et un parcours dans la canopée.

Nous y rencontrons  toute la faune guyanaise qui d’ordinaire se cache au plus secret de la forêt amazonienne

Les pieds dans l’eau pour l’ibis, la tortue et le caiment, par exemple

De nombreuses fiches détaillées nous informent sur les animaux.
En voici 2 exemples pour l’agouti et le toucan.

Rencontrer le jaguar princier, l’ocelot à la peluche attendrissante, l‘ara bleu et jaune, les papillons, l’effroyable boa anaconda, l’étincelant boa émeraude ou le grand méchant caïman noir aux yeux rusés !
Au cours de la promenade, nous croisons  partout des dizaines de singes malicieux, voleurs, agiles et grimaçants : capucins, tamarins ou atèles aux longs membres préhensiles.

Et puis ce n’est pas tout à fait un zoo comme les autres, il offre aussi un parcours dans la canopée, à 10 mètres du sol !
Nous arpentons ces ponts suspendus tout en ouvrant bien grand les yeux pour découvrir toute cette belle végétation … en hauteur.

 

Allez … il y en a encore tout plein de ces animaux sauveges … voici donc quelques photos supllémentaires.

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Pensez à prendre de l’eau avec vous et être bien chaussés parce que la balade dure peut durer plus de 2 heures, et cela peut glisser sur les ponts.

Le village Norino

Ce village avec ses magnifiques carbets qui se situe en bordure du CD5.

Notre curiosité, en s’arrêtant ici, nous a permis de redécouvrir la culture des amérindiens Palikur et plus particulièrement le savoir-faire des femmes.

 

 

Les Palikurs (ou Palikour), comme les autres peuples amérindiens, utilisent principalement les fibres d’arouman pour tisser leurs vanneries.
Cette plante, de la famille des Marantacées, est présente en Amérique tropicale humide, en  Amérique centrale et du sud.

On retire de l’arouman des lanières fortes, longues, flexibles et solides permettant de réaliser des vanneries d’une longue durée.

 

 

Pour réaliser une grande corbeille tressée en arouman, de type grande bourriche, il faut compter environ deux jours.

Pour la décoration, certaines fibres sont teintes avec de la peinture acrylique et le tout est ensuite enduit de vernis industriel

La vannerie amérindienne Palikur à Macouria: les femmes ont trouvé un moyen, à travers leur savoir artisanal traditionnel, d’améliorer sensiblement leurs revenus. 
Tout en proposant des vanneries dites commerciales avec des motifs colorés telles que des paniers simples ou à anse, avec ou sans couvercle, tamis, corbeilles de différentes tailles, plats avec les calebasse, des colliers à base de graines, divers bijoux, des porte-clés …  et bien d’autres objets.

Le village Palikur de Norino, (un des trois villages amérindiens de Macouria), est un havre de paix. Un lieu où se transmet une culture ancestrale faite de savoir-faire exceptionnels.

A Macouria, nous conseillons de venir découvrir ce  village Norino composé de près d’une trentaine de familles, essentiellement de l’ethnie Palikur, bien que le métissage soit de plus en plus courant.

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guyane flore faune 2019

La Flore et la Faune en Guyane

La Guyane renferme de tout temps un véritable trésor: sa biodiversité incroyable floristique et faunistique.
Voici un échantillon

La Flore

La flore de ce département: Quelle diversifiée ! e ceci du fait que la Guyane se situe presque sur la zone équatoriale. (arbre, plante, fleurs…)

Vue sur la forêt d’Amazonie

96 % du territoire Guyanais est recouvert de forêt, avec un grand nombre d’espèces remarquables.
Côté flore, parmi quelques 5800 espèces recensées,  le territoire guyanais compte plus de 1500 arbres, dont certains culminent à 50 mètres.

La première impression que l’on ressent en forêt est la démesure: des arbres de plus de 40 mètres de haut, des papillons gigantesques aux couleurs chatoyantes, des feuilles énormes qui vous donnent l’impression d’être une fourmi au milieu d’un champ…

L’exploitation forestière est très peu développée en Guyane: les essences sont nombreuses et très dispersées dans la forêt.

Chaque étage de la forêt depuis la litière et le sous-bois jusqu’en canopée, présente des caractéristiques floristiques propres. La diversité floristique est en effet liée également aux conditions environnementales qui évoluent au gré des différents étages de la forêt.

L’arbre voyageur

L’arbre du voyageur, qui en fait n’est pas un arbre, mais une herbacée géante de la famille des Strélitzacées et native de Madagascar. (Ravenala madagascariensis).
Le nom « arbre du voyageur » ou « traveller’s tree » vient de ce que la base des feuilles retient l’eau de pluie qui peut être récupérée en perçant le pétiole. Cette eau au goût fade n’est cependant pas très saine à boire telle quelle, mais permettait  au voyageur de se désaltérer.

Nous le trouvons plus dans les jardins que dans la forêt.
Le Phenakospermum guyannense (syn: Ravenala guyannensis), originaire d’Amérique du Sud lui ressemble beaucoup.

Les cocotiers

Dans ce département d’outre mer, il n’y a pas que les arbres de la forêt, nous trouvons des merveilles en zone côtière ou sur les iles du salut, comme par exemple les cocotiers.

 

 

 

La mangrove

La mangrove, situé le long du littoral et tous les estuaires, occupe une grande part du terrain guyanais.
Les mangroves sont baignées dans une eau plus ou moins salée et pauvre en oxygène, ainsi les rares arbres supportant ces conditions difficiles sont les Palétuviers.

 

 

Les bougainvillées, hibiscus, balisiers, flamboyants et autres passiflores témoignent de la richesse et de la diversité florale de la végétation de Guyane.

Les orchidées

Les plantes les plus répandues en forêt, citons les épithytes: L’orchidée ! Parmi plus de 330 espèces d’orchidées, l’orchidée papillons est très recherchée.

Les fleurs

L’hibiscus est la plante ornementale la plus courante dans tous les jardins de la zone intertropicale. Il est appelé localement « rose de Cayenne » .

Cacao rivière : Cet arbre pousse le long des cours d’eau du département notamment, et aux fruits d’apparence similaires à ceux du cacaoyer, que nous pouvons confondre bien qu’ils n’aient aucune parenté.

 

 

 

Et voici la suite de l’échantillon de fleurs, plntes, fruits, arbres …
Le bougainvillier

En Guyane, les jardins sont des mosaïques de couleurs auxquelles nous ne pouvons  pas résister.

Le « bougainvillier »fait partie des petits arbustes grimpants que nous trouvons souvent.

Son nom est une dédicace à l’un des plus grands explorateurs du XVIIIe siècle, Louis-Antoine de Bougainville, qui le rapporta de l’un de ses tours du monde.

 

 

Et encore …

Cette véritable mosaïque forestière n’a certainement pas encore livré tous ses secrets, vu son immensité. Malheureusement, une fine partie se détériore à cause de la coupe du bois (pour son bois précieux) et pour l’or qui s’y trouve.

Et voici le plante extraordinaire de Guyane : La sensitive

La Sensitive » : Nous en voyons partout en Guyane: dans nos jardins, sur le bord des routes et dans les milieux ouverts. Le Mimosa pudica, plus connu sous le nom créole de «mamzel Marie» , est une plante remarquable. Sensitive, elle n’a besoin que de 8 centièmes de seconde pour replier ses feuilles. Une performance qui fait d’elle la plante la plus rapide du monde.

La faune

La Guyane possède une faune aussi bien magnifique que dangereuse, avec sa multitude d’espèces.
Quelques chiffres pour se rendre compte de ce qui se passe côté faune:
400 espèces de poissons d’eau douce, 192 espèces de mammifères, 260 espèces de reptiles et d’amphibiens, 720 espèces d’oiseaux et des centaines de milliers d’espèces d’insectes (papillons, coléoptères, phasmes)…

Autant j’adore « l’arbre voyageur » que j’admire toujours tous ces beausx papillons!

Les papillons sont très diversifiés en Guyane.

Beaucoup sont colorés, à l’instar des célèbres Morpho, ces papillons bleu métallique que l’on croise souvent en forêt ou traversant un cours d’eau.
Le papillon Morpho, symbole de la Guyane, peut atteindre jusqu’à 20cm d’envergure.

Nous en avons vu dans une petite crique sur le Kourou ! Trop beau!

 

 

On estime qu’il y aurait une trentaine d’espèces de mygales en Guyane.
Les matoutous (Avicularia sp.) sont abondantes, et fréquentent aussi bien la forêt que nos jardins et maisons. Totalement inoffensives, ce sont de petites mygales pacifistes qui se nourrissent d’insectes.

Comme la « matoutou » mange les moustiques, alors elle est devenue mon amie !

Le monde de la nuit, s’ouvre à nous. Il est tout à la fois diversifié et organisé. Il abrite notamment ces petits mammifères que l’on appelle communément «chauves souris».
Leur nom scientifique chiroptera ou chiroptère vient du grec chiro (main) et ptera (aile) et signifie « qui vole avec les mains »

Les libellules, tout comme les macro invertébrés benthiques jouent un rôle essentiel dans les écosystèmes aquatiques.

Diversité de formes, de couleurs, de comportements, d’habitats… les oiseaux

Les perruches, les kikiwis, les aras, les toucans, les ibis … et des centaines d’autres amis à plumes vivent tranquillement en Guyane.
Dans le forêt, nous entendons des dizaines d’oiseaux … mais bien cachés !
Ici, le Kikiwi, Tyran quiquivi de Cayenne. C’est l’un des oiseaux qui chante en premier le matin.

Sur les routes, sur la plage… nous pouvons facilement nous retrouver face à un urubu noir, une sorte de charognard

Sauterelles rencontrées lors de notre nuit à l’EcoLodge.

Certaines espèces de fourmis vivent en colonies qui sont prises en charge par une seule reine tandis que d’autres sont prises en charge par plusieurs reines. Bien qu’il existe 1.300 espèces de fourmis connues en Guyane Française, il y en a relativement peu que nous considérons comme des nuisibles.
En Guyane, il y a les fourmis inoffensives que nous côtoyons tous les jours, les fourmis « sucres » et les indésirables, les fourmis « rouges »  ou « fourmi de feu ». La piqure de ces dernières est très douloureuse.

Les gros yeux
Il s’agit de poissons emblématiques des cotes de Guyane, qui évoluent dans l’eau saumâtre, mais c’est le seul poisson de Guyane a nager en surface.

Ces poissons nagent en permanence à la surface de l’eau et viennent parfois s’échouer sur la vase avant de regagner à la prochaine vague le milieu aquatique.

Il en existe deux espèces Anableps anableps et Anableps microlepsis.

 

Nous avons croisés beaucoup de lézards, et essentiellement des petits qui vivent dans la litières forestière. Autrement, il y en a partout.
Rencontre du téju dans un carbet au bord du Kourou. Il est le plus gros lézard de terre de Guyane.
De quoi peut bien se nourir Le Téju? Comme Il est omnivore et se nourrit principalement de petits oiseaux, de grenouilles, de rongeurs, d’autres lézards mais aussi de fruits, d’insectes et parfois de poissons.
Nous remarquons qu’Il lance régulièrement sa longue langue bleuâtre pour tenter d’attraper tout ce qu’il peut.
Il peut atteindre la taille de 1,20m à 1,30m

La Guyane abrite 8 espèces de singes:
l’atèle, le singe hurleur roux, le capucin brun, le capucin blanc, le saki à face pâle, le saki satan,le singe écureuil et le tamarin à main dorée.

Ici, un capucin des îles du salut (Îles royale)

 

Quelques animaux domestiques:  coq rouge, coqs blancs, âne, chien, paon, bovins

La Guyane n’est pas seulement une importante étendue de forêt, il y a également les grandes plages: elles sont le plus grand site de ponte des tortues Luth.

Pas la saison à la période ou nous y sommes allés,.

Mais nous pouvons voir les tortues près de l’ile Royale.
Et en bonus, les 2 tortues de mon amie à Kourou

 

Les tortues de Kourou, dans le jardin de Nicole

Plus d’infos sur les animaux de guyane, dans le chapitre Zoo à cette page:

Animaux de guyane au zoo

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Kourou 2019

Kourou et ses environs

Le CSG, Montagne des singes, Marchés de Kourou, Camp Maripas, Matiti Paradise, Plages de Kourou, chez Nicole

Pas de tir du lancement de la fusée Soyus

Impossible de visiter Kourou sans passer par la base spatiale.
Visite du CSG « Centre Spatial Guyanais » qui nous ouvre ses portes de l’unique base de lancement d’Europe.

Nous redécouvrons les principales installations du CSG, dont l’impressionnante zone de lancement d’où décolle Ariane 5, Soyus et Véga. Puis visite de la salle Jupiter, la tour de contrôle des lancements.
Plus d’info: http://www.cnes-csg.fr/

.

La Montagne des singes

vue du haut de la montagne
Vue depuis le sommet de la montagne des singes

Quelle est belle cette balade dans la forêt amazonienne! Par conséquent, je recommande de faire cette sortie, qui se situe à 17km de Kourou. 2 sentiers sont accessibles :

Le parcours court (sentier botanique).

Il permet une approche rapide de la forêt. Cette boucle rapide de 660m vous immerge au milieu de la flore et de la faune guyanaise.

 

 

La « grande boucle », durée environ 2h ~ pour 3,6km. C’est le parcours principal. Il ne comporte pas de difficulté mais la montée exige un minimum de condition physique.

Après une belle montée, vous passez par le sommet de la Montagne des Singes, où un carbet y est installé. Petite pause pour profiter du panorama sur Kourou, les îles du Salut ou encore le centre spatial. La vue depuis ce sommet est splendide, voir spectaculaire !

Avant d’entamer cette randonnée, pensez à bien vous chausser et à emporter de l’eau.

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Les marchés à Kourou

Marché au vieux bourg

Que faire le mardi matin sur la place de la République au centre de Kourou? Le Marché !
Que faire entre le mercredi et le samedi ? Et bien, découvrir le marché couvert Fortuna Ringuet, au vieux bourg.

Le marché est de belle taille, avec pas mal d’étals présentant moultes fruits, légumes, épices et autres rhums arrangés. Et oui, Le ti-punch est l’apéritif star en Guyane. Il est préparé avec du sirop de canne à sucre, du citron vert et du rhum.

Que de fruits exotiques : bananes, maracujas, mangues, papayes, ramboutans, agrumes, corossols et encore plein d’autres.

Les plats préparés sont au Rendez-vous : saucisses, poulet  boucané cuit sur place.
Le boucanage est une technique de fumage et de conservation.

Nous trouvons également des stands avec des vêtements, du linge …

Du lundi au samedi , dans le quartier du vieux Bourg, vous pouvez acheter du poisson (Mérou, requin, acoupa …) à la halle aux poissons

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Camp Maripas

Tout un WE dans cet endroit magique, magnifique et très calme, à 18km de Kourou.
Choix de Nicole, pour la fête de son anniversaire. Merci.!

Ce camp Maripas est arboré et magnifiquement entretenu.
Pour plus d’infos: http://www.campmaripas.com/

Après les préparatifs, baignade et balade en canoë sur le fleuve «Le Kourou», et nous avons osé prendre une petite crique tout à fait encore sauvage. Superbe paysage entre l’eau et les arbres.
Ce fleuve parcourt environ 144 km. La couleur de ces eaux est brune dû aux sédiments apportés depuis la forêt, tout comme la plupart des cours d’eau de la Guyane.

Après une très belle fête, nuit dans les hamacs

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Matiti Paradise

Autre escapade dans un ensemble de carbets sur pilotis reliés par des pontons en bois. 10 euros par personne pour la journée: Matiti Paradise.

3 piscines en bois se remplissent à marée haute. Idéales pour les enfants. parce que les3 niveaux sont différents. Des animaux sur place à voir (chevaux, volailles ect.). Magnifiques fleurs, fruits à dispo.

Seuls, nous 4 dans tout cet ensemble ! que du bonheur.
Bain àvolonté. Très belle journée.

 

 

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Plages de Kourou

Plages très sympathiques avec un beau sable, l’eau n’est pas bleu, mais elle est marron, cependant elle est très bonne.  Parfois un peu de vase, mais c’est aléatoire.

Plage des Roches:

A coté de cette plage des Roches, se dresse la tour Dreyfus, face aux îles du Salut.

 

Nous y avons observé de jolis vols d’oiseaux migrateurs, des limicoles.

 

 

Plages des roches et sa tour Dreyfus


Plage Pim Poum :
Jolie petite plage, avec coin ombragé et possibilité de  se rafraîchir au bar-snack-restaurant. Parfois des musiciens/chanteurs animent cet agréable endroit, donc vous pouvez Zouker. Nous pouvons aussi se lézarder sur les rochers .
La Plage Pim Poum rencontre un vif succès auprès de la population Kouroucienne qui  prend d’assaut la plage le Week-end.

Plage de Pim Poum

Plage de la cocoteraie :
Plage très animée. et en plus sont mis à diposition barbecues et tables.

Plage de l’Anse :
Très grande plage de Kourou. Là, vous avez de la place, et vous pouvez choisir votre spot. Cette plage sauvage est particulièrement appréciée par les amateurs de ski surf.

La pointe Charlotte:
Très belle balade jusqu’à la pointe Charlotte, plage sauvage particulièrement appréciée pour sa tranquillité. Nous y avons même croisé des singes.

Chez Nicole

Merci à Nicole pou son acceuil et son organisation. Joyeux Anniversaire

Notre Location par Airbnb

Un des ronds points de Kourou

C’es notre 5 ème voyage en Guyane, mais il y a toujours des nouveautés à Kourou !

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kampot-kep

KAMPOT et KEP

Accès direct au paragraphe de KEP: accés ICI

KAMPOT

C’est une jolie petite  ville coloniale, notamment connue pour ses productions de poivre et de durian.

Kampot est totalement différente de sa comparse Kep.

En effet, elle n’est pas située au bord de la mer mais le long de l’estuaire du Preaek Tuek Chhu.

La ville est également plus peuplée, mais aussi plus animée et plus vaste..

 

 

 

Notre hôtel « Happy Family » placé au centre ville est un très bon plan.

Nous prenons le petit déjeuner en face, comme les locaux.

 

Paradise Gardens: Poivre de Kampot

Au sud de Kampot, passage à«Paradise Gardens»  ou l’on nous explique la culture du poivre avec de tableaux ludiques, des femmes au travail pour égrainer et trier les grains de poivre.  Il s’agit plus d’une visite d’un show room et non d’une plantation.

La visite se termine à la boutique pour y acheter leurs produits, certifiés du Cambodge. En effet, le poivre de Kampot est l’un des deux seuls poivres au monde, avec le poivre de Penja du Cameroun, à avoir reçu en 2010 l’appellation IGP [Indication Géographique Protégée].

Il s’agit, aussi mais surtout, du premier produit cambodgien à recevoir cette distinction.

Kampot est connue pour son poivre considéré comme l’un des meilleurs du monde,et de nombreux chefs de monde en importent pour assaisonner leur cuisine.


Plus d’infos:     
Poivre Kampot

Grande production de sel dans cette région,  mais en fonction de la saison, le paysage n’est pas le même. Les Marais salants de Kampot.

Puis direction la campagne en se dirigeant vers le sud/Est.

Le lac Secret  « Tomnop Tek Krolar »

Après la traversée de hameaux sur un chemin bien rouge, nous découvrons le lac secret niché au creux de petites collines.
Ce lac artificiel fût entièrement creusé à la main par des prisonniers pendant le règne des khmers rouges, dans le plus profond secret sous le régime de Pol Pot. Ceci pour permettre des cultures toute l’année alors que ce lac naturel était vide en période sèche.

Pour cela, un barrage a été construit dans une rivière pour créer ce lac et disposer d’une grande quantité d’eau disponible pour l’irrigation. Cela a dû être un effort énorme de la part de nombreux travailleurs esclaves qui ont dû souffrir terriblement et dont beaucoup ont perdu la vie lors de la construction du barrage.

Il fallait produire du riz, produire du riz … produire du riz pour le vendre et acheter des armes !  

Nous quittons ce magnifique site, et notre guide nous arrête juste à coté d’une cimetière, enfin quelques tombes chinoises.

 

 

Ensuite nous poursuivons notre route, enfin notre chemin de terre rouge à travers une campagne environnante: rizières, maisons typiques, pleins d’enfant qui vont à l’école qui nous font des grands sourires. Petit arrêt à une cabane pour une pause « noix de coco » de Kampot.

 

Un petit aperçu ci dessous de la campagne, entre Kampot et Kep.
Ambiance campagne assez zen que nous apprécions. Entre le rouge de la terre, le vert intense des rizières, le bleu-blanc-gris du ciel et les nombreux sourires des  locaux croisés sur notre chemin: c’est vraiment cool!

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Phnom Sorsie Resort

Prochaine étape, Phnom Sorsie Resort, à environ 17 kilomètres de Kampot.
L’entrée des grottes est marquée par une pagode, située à environ 1 km de la route principale, accès par un chemin de terre. Phnom Sorsie est considérée comme une colline sacrée, pour ses formations rocheuses et ses vues magnifiques.

C’est un ensemble de grottes situé prés d’un temple moderne aux couleurs vives. On laisse le tuktuk au parking et nous y accédons par un grand escalier.

2 jeunes enfants de l’école d’en face nous proposent de nous guider pour la visite. Avec plaisir, nous les suivons.

Ils ont déjà récupéré la lampe torche au parking.

Un fois en haut de l’escalier, nous nous dirigeons vers la gauche pour entrer dans la grotte de l’éléphant blanc « Rung Damrey Saa ».

Nous descendons avec prudence… escalier pointu et glissant.

A l’aide de sa torche, le jeune cambodgien nous indique les plaques blanches qui ressemblent à ces pachydermes. En effet,  la grotte des éléphants blancs est ainsi nommée car il y a beaucoup de stalagmites dans les formations calcaires qui ressemblent à des éléphants blancs. … juste un peu d’imagination.

Les grottes sont petites, et il y a un ancien sanctuaire bouddhiste à l’intérieur.

A l’intérieur de cette « White Elephant Cave », les enfants nous montrent aussi les chauves souris juste au dessus de nos têtes. En effet, la  grotte abrite aussi une autre espèce animale : la chauve-souris

 

Photos avec les jeunes guides  en sortie de la grotte, avec vue magnifique sur la campagne .

Les caractéristiques culturelles incluent deux statues de Bouddha à la droite de la grotte de l’éléphant blanc, un temple bouddhique aux couleurs vives, ainsi qu’un stupa au sommet de la colline et une  vue impressionnante.

Vous pouvez trouver d’autres grottes dans les rizières. Les grottes de Kampot ont une histoire intéressante, utilisées à la fois comme sanctuaires religieux et comme abris pour les locaux pendant les périodes tumultueuses, comme lorsque les Khmers rouges étaient au pouvoir.

Merci à ces 2 jeunes guides, avec quelques explications en anglais. Nous retournons voir notre guide tuktuk.

 

 

Sortie d’école juste en face des grottes

 

 

De retour vers Kampot, nous prenons le temps de voir une partie d’un village de pécheurs  blotti dans la mangrove.
Ce village de pêcheurs Chams est installé dans un chenal.

Les Chams du Cambodge sont une minorité ethnique d’origine hindouiste qui se sont convertis à l’Islam tout en conservant les influences hindouistes et bouddhistes.

Ils vivent en communauté dans des villages à majorité musulmane

Notre chauffeur de tuktuk nous explique que tôt le matin, les femmes vendent les poissons sur le quai mais que d’autres partent au marché du village  pour vendre le poisson.

Cette communauté vit sur l’eau, et les hommes partent en mer chaque nuit.

La journée, les gens réparent les filets ou entretiennent les bateaux.

 

 

 

Le marché de Kampot

Un véritable « voyage » olfactif et visuel au marché journalier de la ville.

Les étals, qui se comptent par dizaines sous des amas de tôle, plastique ou bâche, forment de véritables jeux de lumière.
Divisés par secteur, on pénètre dans le marché de tous les côtés, grâce aux nombreuses petites portes construites tous les quinze mètres.
Celles-ci créent d’ailleurs de véritables courants d’air, distillant les odeurs de poisson séché, viande fraîchement découpée ou encore  volaille en attente d’abattage.

 

 

Fleurs, fruits, légumes, secteur du marché aux poissons et secteur de la viande : c’est spectaculaire. Ici les règles d’hygiène sont inconnues pour la majorité des vendeurs.

Marchands d’or et de vendeuses de vêtements etc…
On y trouve aussi des « artisans » qui incrustent des pierres précieuses sur des bijoux, et  bien sûr de nombreuses couturières.

[ngg src= »galleries » ids= »93″ display= »basic_slideshow »]Sans oublier le durian, un des fruits typiques d’Asie, facilement reconnaissable à sa taille mais surtout son odeur…

Les fans de durian découvriront des glaces au durian, du riz gluant au durian et au lait de coco et même des chips de durian.

Pas étonnant que la ville de Kampot soit marquée par une énorme statue de durian. Ce rond-point est le centre de Kampot, le point symbolique de la ville :  bien pratique pour s’orienter .

 

Ballade à travers la ville de Kampot

Très joli bâtiments coloniaux dans le quartier ancien de la ville.  Kampot abrite un patrimoine architectural de style français et khmer.
Nous voyons des vieilles maisons commerçantes délabrées ou des grandes maisons administratives. Plus ou moins en bon état, ces constructions ajoutent un certain charme à la ville.

 

[ngg src= »galleries » ids= »94″ display= »basic_slideshow »] 

19 février : 2 événements au Cambodge

Mon anniversaire  &  la fête  Bouddhique: »Meak Bochea, la purification de l’esprit »

Bien installé dans  le bateau « Friendly Boat » qui flotte sur  la rivière Preaek Tuek Chhu, nous dînons tous les 2 pour cet anniversaire.

 

 

 

 

Cette fête bouddhique est célébrée le jour de la pleine lune du 3ème mois du calendrier khmer, qui correspond  au 19 février de cette année 2019.
Elle commémore le dernier sermon de Bouddha, qui résume le cœur du bouddhisme en 3 principes : cesser de faire le mal, faire seulement le bien et purifier son esprit.

 

La journée de Meak Bochea (Magha Bochea en Khmer ពិធីបុណ្យមាឃបូជា,) est un jour férié et est considérée comme  la deuxième fête la plus importante chez les bouddhistes. 

 

Un repas du soir, nous commandons le « khmer barbecue »: c’est un genre de fondue/bbq de table. Un ustensile en forme de dôme, entouré d’une grande rigole est mis sur un réchaud.


Alors, la viande et les crustacés sont grillés sur le dôme tandis que les légumes mijotent dans le bouillon de la rigole.

 

Nous voici devant un terrain de pétanque ou des cambodgiens ont l’air d’être au beau milieu d’une partie endiablée.

 

Pour infos, les héroïnes cambodgiennes de la pétanque, Kè Leng et Ouk Sreymom, ont remporté une médaille d’or en Doublette femmes lors du Trophée par équipes de pétanque, en octobre 2018 à Tours.

 

Les enfants dans les rues, ils savent jouer avec pas grand chose, et toujours le sourire.

 

Lycée Dipok Samaki à Kampot (អនុវិទ្យាល័យ ឌី ប៉ុក សាមគ្គី)

Samaki-Kampot est une association créée en 2015 dont le but est de collecter des fonds pour aider les écoles et collèges de la région de Kampot.

 

 

Notre tuktuk à Kampot et Kep

 

Et toute une série de « tuktuk », de chargements rencontrés dans les provinces de Kampot et Kep et quelques scooters

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Kampot est une ville tranquille, agréable, verte et pleine de petits recoins à découvrir.

 

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KEP

Créée par les français en 1908, sous le nom de  « Kep-sur-mer »,  cette station balnéaire accueillait l’élite de la société coloniale française dans les années 1960. Kep était une ville riche, prospère et l’une des plus prestigieuses d’Asie du sud-est.

 

 

Cependant, le régime tyrannique Khmers rouges a détruit la plupart de la beauté de la ville au cours de son règne, de nombreuses villas ont été saccagées et brûlées.

 

 

 

La ville du crabe aux pinces bleues.
Kep est connue surtout pour son marché aux crabes. 

La statue géante du crabe bleu, qui représente l’emblème de la ville émerge à la surface de l’eau.

Sur le marché

Les crabes à vendre sont en fait stockés dans de grandes nasses dans l’eau, en contrebas des étals .
Le marché en bord de mer est spécialisé dans ce crustacé. Nous y trouvons différents produits de la mer très frais et alors nous déjeunons sur place, en savourant poulpes et sèches cuites au barbecue.

 

Les vendeuses font la navette entre les casiers immergés et leur étalage sur le marché.

Les crabes attendent sagement leur tour dans le panier accroché au ponton pour être dégustés

 

Le 2éme jour, nous nous installons dans un des restaurant bien sympathique:   » srey Phom »»et bien local au bord de la mer.
Restaurant conseillé par 2 étudiantes, que nous retrouverons au moment de déguster notre crabe .

Nous y dégustons  le plat local,  le crabe au poivre vert et frai de Kampot.
Nous nous régalons de ce délice de la mer, même si nous en avons plein les doigts.

 

Le parc national de Kep

Tôt le matin, nous partons découvrir  ce parc sur la colline au milieu de la ville. Notre chauffeur de tuktuk nous laisse près d’un temple, et nous voià parti en explorateur dans cette belle forêt. Nous suivons le plan,  direction le point de v ue Sunset Rock.

 

 

 

 

Le sentier est assez large au début de notre circuit, mais au fur et à mesure, il se rétrécit.

1er arrêt : statue de bouddha  » Buda stue  »

2eme arrêt la pagode

 

3eme arrêt juste après la pagode … pour dire bonjour à la famille de petits chiens

 

Cette zone protégée nous amène au monde vert et pacifique avec des paysages spectaculaires et une végétation luxuriante.

Allez … encore un petit effort , et nous y sommes.

 

4eme arrêt : nous sommes arrivés au Sunset rock. Vue splendide  sur la côte

De retour en bas, ou nous attends notre « tuktuk », nous profitons pour visiter la pagode « Pagode Russey »     វត្ត​សមុទ្ទ​រង្សី   / « Samot Raingsey Pagoda »

Retour vers la mer

Nous rencontrons plusieurs statues à Kep:

White Lady Statue. Une belle statue blanche qui représente une femme attendant le retour de son homme de la pêche. en Khmer   រូបសំណាកស្រីស

C’est un symbole de la passion et de la foi en l’amour inconditionnel de toutes les femmes cambodgiennes envers leur famille et leur mari bien-aimé.

 

 

 

 

 

 

Statue du roi près du marché aux crabes. « Sdech Korn Statue » sur le front de mer en khmer : រូបសំណាក់ស្ដេចកន
et
statues de 4 singes scultant un arbre en bois (statue entre le front de mer et la beach house). Des singes tel que nous pouvons en croiser à Kep.

Et  sans oublier la statue du beau cheval blanc au rond point avant d’arriver à la villede Kep. « White Horse Circle ».
En Khmer  « 
 រង្វង់មូល​សេះ​ស »

Kep qui signifie d’ailleurs « selle de cheval » en khmer.

Plage et bord de mer à KEP, et  pratique de la farniente ici, dès qu’il faite très chaud, petite sieste à l’ombre  dans es hamacs.
Nous remarquons d’ailleurs que les cambodgiens se baignent tout habillés.

Très bons moments à KEP

Kampot : sa rivière, ses maisons coloniales, ses rizières, ses marais salants, son dorian … et surtout son poivre mondialement connu.

Kep : sa plage, son parc national, ses ruines, ses fruits de mer  … et surtout son crabe

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