Du fait de son relief très escarpé, l’île regorge de points de vue exceptionnels. En voici 5 exemples d’un accès hyper facile:
Cap La Houssaye
Cap Homard
L’étang de Saint Paul
La route de Hubert Delisle
Belvédère du Serré
Cap La Houssaye
Un site exceptionnel entre mer et savane, situé sur le territoire communal de Saint-Paul.
Nous le découvrons le long de la côte ouest, entre le cimetière marin de Saint-Paul et la plage de Boucan Canot. Le Cap La Houssaye marque la limite sud de la baie de Saint-Paul .
Son nom lui a été donné en hommage au capitaine breton, Guillaume La Houssaye.
Côté mer, le site est le paradis des pêcheurs à la ligne et des plongeurs, petit coin sympa, roches volcaniques déchiquetées par les vagues.
Coté terre, une longue bande de terre, orangée en saison sèche, et un environnement paysager, culturel, écologique et archéologique
Pour apprécier la savane, il nous faut gravir la falaise de roche basaltique, d’un accès assez facile, qui se trouve de l’autre côté de la route.
L’endroit est idéal pour profiter d’une vue spectaculaire. Surplombant le grand bleu de l’océan, c’est un bel atout pour partir en promenade au gré des nombreux sentiers.
La découpe de la côte à cet endroit est magnifique et le coucher de soleil splendide.
Cap Homard
Il est situé sur le territoire communal de Saint Paul, le long de la côte ouest.
En haut de la falaise avec vue sur Boucan à droite, la plage des Aigrettes à gauche, et devant soi, l’Océan Indien. Idéal lieu pour admirer le coucher de soleil
Au sud de Boucan, il y a une petite falaise rocheuse qui coupe la plage en deux : c’est le cap Homard. Il est possible d’aller au sommet via un petit chemin (presque) aménagé pour profiter d’une vue sublime sur la toute petite baie de Boucan.
Etang de Saint Paul
Situé à proximité de l’océan sur la côte ouest de l’île de la Réunion, l’étang de Saint-Paul constitue une zone humide unique. C’est la plus vaste et la mieux préservée de l’île et de l’archipel des Mascareignes.
On peut y accéder depuis la Nationale 1 en prenant la sortie Savanna, puis direction l’Etang. Il y a plusieurs parkings situés au nord et au sud de l’Etang.
C’est un lieu de promenade et de pique-nique agréable, l’étang de Saint-Paul est classé Réserve naturelle nationale depuis 2008. Il est labellisé zone humide d’importance internationale. La zone est désormais protégée.
La route Hubert Delisle
La route Hubert Delisle, du nom du premier gouverneur créole de l’île de La Réunion et c’est lui qui la fit construire en 1855. Ceci afin de relier les Hauts de l’île et de cultiver cette zone, et permettre une escapade dans La Réunion rurale des Hauts.
Surnommée la route «balcon», elle franchit 35 ravines à 800 mètres d’altitude et sur près de 35 km.
L église de Cocâtre ou l’église Notre Dame de Liesse se fait remarquer par sa forme inhabituelle, moderne et originale. L’horloge n’est pas fixée à l’obélisque plat qui pourrait faire penser à un clocher mais au bout de cette forme spiralée
Pour s’y rendre : Emprunter la Route Hubert Delisle, entre les Colimaçons les Hauts et Trois Bassins. En venant de Trois Bassins, passer la Grande Ravine et la Ravine Cocâtre ; l’église est située à 100 mètres sur la droite. En venant des Colimaçons, franchir la Petite Ravine et guetter l’église sur la gauche, près de l’école .
Belvedère du Serré
En suivant la D33 au départ de Saint-Joseph, dans le sud de l’île, nous atteignons le site unique du belvédère du Serré, une crête large d’environ 60 m. Quelle vue impressionnante sur ces deux belles rivières de Saint-Joseph : les Remparts et le Langevin. La route se poursuit jusqu’au village Grand Coude.
Écrin de nature perché à une altitude d’environ 920 mètres, ce site nous procure une belle sensation du bout du monde et une tranquillité sans pareille.
Publié dansUncategorized|Commentaires fermés sur Points de vue Réunion 2018-2019
La Réunion est une alchimie unique marquée par des héritages multiples, qui forme une société cosmopolite ouverte et tolérante. Les cultures issues des origines, des langues, des religions et des coutumes de ceux qui sont venus sur l’île forment ici un « mariage » unique en matière de culture et de traditions.
Coutumes Tamoul (marcher sur le feu)
Marché de Saint Paul
Musée de la canne à sure
Musée Villèle
Marcher sur le feu est un acte de purification dans l’hindouisme.
Chaque année, de décembre à janvier, les marches sur le feu célèbrent la pureté de la déesse hindoue Pandialé qui pour prouver la pureté et la fidélité à son mari, prit le risque de marcher sur le feu.
A Saint Paul, le 01 janvier 2019, nous avons la chance d’assister à cette pratique mystique; rares sont les pays dans le monde accueillant des minorités tamoules à perpétuer la tradition. La communauté tamoule représente environ 25% de la population réunionnaise. Partie intégrante du paysage créole, les tamouls alimentent la diversité culturelle propre à l’ile, avec ses rites et traditions.
De tous les rites tamouls, la marche sur le feu est vraisemblablement la plus spectaculaire. En fait, elle consiste à marcher pieds nus sur des braises sans se brûler la plante des pieds; une pratique illustrant la suprématie de l’esprit sur le corps.
Le rituel de la marche sur le feu est l’aboutissement d’une préparation à la fois mentale et physique. Cette cérémonie clôture en effet une période de carême durant laquelle les pénitents se purifient.
Le tikouli, la fosse devant accueillir le brasier, est creusé longtemps à l’avance et au jour J, le site sacralisé (offrandes, noix de coco, citrons, épices…) est parsemé de pétales de fleurs. Puis le prêtre ouvre la cérémonie en s’avançant, pieds nus, sur la braise. Il marque ensuite les pénitents au front, d’une poudre rouge, avant qu’ils ne franchissent, chacun à leur tour le brasier. La cérémonie se termine par le sacrifice de boucs et de coqs en signe de remerciement.
C’est un évènement haut en couleurs et en sonorités : costumes traditionnels blancs, fleurs orangées et pourpres, saris et percussions habillent chaque cérémonie. Les fêtes religieuses tamoules sont parmi les plus spectaculaires.
Marché de Saint Paul
Le Marché Forain de Saint-Paul a lieu le vendredi toute la journée et le samedi matin sur le front de mer de la Ville. C’est un marché haut en couleurs avec plus de 300 exposants : vente de produits locaux, épices, fruits, légumes…
Lors de nos voyages, nous nous rendons toujours au marché, parce que cela représente la vie du pays. Ici, nous y découvrons les couleurs, les saveurs, les parfums et les vrais gens de la vraie vie. Une culture sociale en soi. Sur ce marché de Saint Paul, nous y trouvons des fruits, des légumes, des fleurs, des épices, direct des producteurs ainsi que l’artisanat local.
En plus du marché, nous faisons aussi du tourisme en se baladant le long du front de mer pour voir les monuments dédiés au souvenir de l’esclavage.
Musée canne à sucre
Venez redécouvrir le Musée Stella Matutina, ancienne usine sucrière, entièrement rénovée. C’est un lieu incontournable pour découvrir l’histoire du peuple de La Réunion. Ce musée offre un parcours dans l’histoire croisée du sucre et de l’île Bourbon, et qui met en lumière les particularités culturelles et économiques de cette île de l’Océan Indien.
Nous y découvrons également les secrets de la fabrication du sucre et du rhum. Stella Matutina, est un musée agricole et industriel, situé dans la commune de Saint-Leu. Plus de renseignements: https://museesreunion.fr/musee-stella-matutina/
Musée Villèle
Le musée historique de Villèle, a été créé par le Département de la Réunion en 1974 et est avant tout un lieu d’histoire évoquant l’évolution et les transformations d’une propriété coloniale sur une période qui couvre presque deux siècles.
Situé à Saint-Gilles-les-Hauts, ce domaine est établi durant la seconde moitié du XVIIIe siècle à partir de plusieurs concessions délivrées au XVIIe siècle.
Le musée se présente aussi comme un lieu d’interprétation de l’esclavage au travers de la figure emblématique d’un personnage, Madame Desbassayns. Cette femme créole a dirigé pendant plus de quarante-six ans, de 1800 jusqu’à 1846, ses deux plantations situées dans le quartier de Saint-Paul où vivaient et travaillaient plus de quatre cents esclaves.
Dans la maison de maître, au rez-de-chaussée, des meubles et objets d’art décoratif restituent le cadre de vie de cette riche famille bourgeoise et des collections permanentes sont réparties dans les sept pièces du premier niveau, estampes, gravures et lithographies
L’étage présente ponctuellement des expositions temporaires variées, à caractère historique ou artistique, conçues afin de mieux comprendre ou d’expliciter la complexité et la richesse de l’histoire de La Réunion.
Là, il s’agissait d’une « Galerie de Portraits », une exposition des travaux des collégiens de La Réunion .
La Chapelle Pointue se situe à proximité de la maison principale et domine à l’est. Cette petite chapelle domestique offre une architecture très originale, en forme de rotonde. A l’intérieur du sanctuaire se trouve la tombe de Madame Desbassayns ainsi qu’une étonnante statue en fonte polychrome de Saint-Michel .
C’est un haut lieu de l’histoire sociale réunionnaise.
L’éruption du Piton de la Fournaise d’août 2004 a formé le tunnel de lave le plus long découvert sur l’île de la Réunion (6 km topographiés). Le tunnel de lave de la coulée 2004 est le plus récent au monde ouvert au public.
Nous voilà partis pour une exploration sur un circuit sous terre de 2h30 environ.
Allons découvrir la force incroyable de la nature dans ce tunnel
Entrée du tunnel
Dans ce jeune tunnel de lave nous découvrons un univers minéral exceptionnel. Les parois sont vitrifiées (gris métallisé), des stalactites et stalagmites de laves se sont formées lors de la vidange du tunnel. Le refroidissement lent « à couvert » a favorisé l’oxydation du basalte et coloré certaines roches en jaune, orange ou rouge.
Nous évoluons dans des galeries aux dimensions assez larges ou il n’est pas nécessaire de ramper sauf pour ceux qui le désirent sur de courts passages.
J’ai testé un passage étroit … avec succès. Il faut dire que nous sommes équipés : casque, genouillères, gants .
Il est cependant nécessaire de marcher courbé de temps en temps et de marcher à 4 pattes sur une quinzaine de mètres. A l’intérieur, il fait relativement chaud et humide toute l’année (de 21 à 26°C). Une surprise… à mi parcours, nous dégustons un petit café noir, dans le noir complet, toute lampe frontale éteinte ! c’est impressionnant !
Nous sommes en sécurité, puisque nous croisons Aline Peltier, directrice de l’observatoire volcanologique du Piton de la Fournaise, qui se « promène » aussi dans le tunnel.
Notre voyage dans les entrailles de la coulée se termine. Quel magnifique paysage souterrain !
Sortie du tunnel
Traversée de la coulée de lave
Merci à Arthur, notre accompagnateur de montagne spécialisé en volcanologie, qui est au Top, et merci à Angéline et David pour ce magnifique cadeau : Une expérience magique!
Le Bassin Vital
Balade en 2h40, avec pauses pour les points de vue, au bassin…
Très bel endroit de St Paul, sur la côte ouest de La Réunion.
Parcours agréable sur cette boucle avec les grimpettes courtes mais sévères.
La randonnée débute de la route du tour des Roches
Un sentier, très plat au début, en longeant des grottes envahies de racines des arbres imposants ou des racines tortueuses.
Rapidement, le sentier se met à grimper fortement en direction du bassin. La montée est inégale, alternant faux plats et raidillons rocheux.
Mais … tout s’arrange avec un faux-plat qui nous permet de nous reposer sur une courte distance, à l’ombre de tamarins.
Pause au bassin : Très beau bassin jaune et vert, mais n’incite guère à la baignade avec son eau un peu trouble. Pas de chutes d’eau… nous sommes en été.
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Nous continuons pour faire une boucle en partant vers un sentier très rocailleux, qui monte, assez raide, puis nous arrivons sur une plateforme qui nous permet d’avoir un panorama sur toute la baie de Saint-Paul et ses marécages.
Passage près du hameau du quartier du « Hangar », puis nous empruntons un autre sentier, sur la droite, qui nous redescendra au bassin.
Dernière pause au bassin pour reprendre la descente du retour
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Très belle balade avec: Angéline, David, Jean Paul, Jean Reno, Frédéric et moi
Le Bassin Sandrine
Près de Saint Paul:
Première partie par le chemin charrette, qui s’élève rapidement, très agréable avec la vue qui porte jusqu’au Port.
Un peu plus loin, heureusement, l’ombre fraîche des tamariniers nous permet de faire une pause et d’admirer le paysage… mais surtout pour se mettre à l’abri du soleil.
Rencontre des chèvres sur notre parcours. Assez dociles ces caprins de la Réunion.
Alors, nous comptons beaucoup sur un guide spécial … un border collie.
Ce chien est très connu pour accompagner les randonneurs vers le bassin Sandrine. Et Bingo ! C’est à cet endroit que nous avons retrouvé l’adorable guide canin qui nous a guidé jusqu’ au Bassin.
Notre guide est descendu au fond du bassin … alors David aussi, nous ne pouvons pas rester en haut et notre chien en bas. Malheureusement le bassin est sec, et donc, pas de cascade!
Demi-tour, par le circuit en utilisant les dizaines de longs lacets.
Notre nouveau compagnon est resté avec nous tout le long de la balade, jusqu’à 20 mètres de notre véhicule. Incroyable.
Il devait avoir un RV pour d’autres randonneurs.
Magnifiques vues sur Saint Paul
Cap Jaune
Une petite balade (2,5km) le long du littoral à Saint-Joseph, dans le sud sauvage, avec de superbes paysages, nature à volonté et le Cap Jaune au final.
Nous garons nos voitures au parking à coté de la marine de Vincendo, et nous voilà en route pour plus d’une heure de marche, au cœur d’une zone naturelle protégée.
Face à l’océan, notre sentier débute sur la droite, sous les vacoas, en face du snack restaurant. Quel plaisir de suivre ce joli chemin dont le balisage est marqué par des points blancs sur des rochers. Tout le long, la végétation et les paysages exceptionnels se succèdent. Ah que oui, le beau bord de mer battu par les vagues…
Le chemin est simple jusqu’au point de vue. Nous ne prendrons pas le sentier qui permet de descendre au pied du Cap Jaune. Une autre fois !
Sa particularité d’être jaune: cette couleur est donnée par le magma et la lave volcanique (hyaloclastite) présents dans la roche. Il surplombe l’océan à environ 50 mètres de haut.
Les pailles en queue aiment survoler cette falaise, mais pas facile à prendre en photo!
Nous organisons cette balade en famille, alors nous prenons le temps d’admirer, de flâner, de prendre quelques photos … et de discuter. C’est ça la Réunion !
Très belle visite guidée de 2 heures dans ce beau domaine du café grillé. Explications très claires et intéressantes sur le café Bourbon. Le jardin botanique est magnifique, plein d’espèces endémiques et tropicales, une végétation luxuriante.
Le guide vous accompagne à la découverte des plantes de l’île et l’histoire du café. Beaucoup de bonne humeur vous envahit au fur et à mesure de la déambulation dans les allées. Une palette infinie de couleurs dans les somptueuses fleurs plus belles les unes que les autres.
La visite débute avec les plantes exotiques que nous trouvons aujourd’hui dans les jardins réunionnais : arbustes ornementaux riches en couleurs (bougainvilliers), les fleurs (anthuriums, orchidées, bec de perroquet, oiseau paradis, rose de porcelaine…), les plantes à parfum (ylang-ylang, jasmin, francicea, frangipanier…), les lianes grimpantes (passiflore,…). La visite se poursuit dans la palmeraie avec son parterre d’orchidées.
Puis, notre guide très passionné nous fait découvrir les grandes cultures qui ont fait l’histoire de la Réunion : girofle, café, canne à sucre, géranium, vétiver, vanille…
Passage par l’alambic qui servait (et sert toujours) à la distillation du géranium.
La visite s’achève avec la «case en paille». Cette réplique d’une maison lontan (d’autrefois) a été construite afin de nous montrer les conditions de vie des ancêtres.
Et nous terminons par une dégustation de café bourbon pointu et café rond.(assez cher). L’entrée au domaine est de 7€.
Ce jardin botanique est la parfaite combinaison pour ceux qui aiment la nature et l’histoire. Il est Situé à Saint Pierre – Pierrefonds. Plus d’infos: https://www.domaineducafegrille.fr
Le parc biologique de Valmyr
À la rencontre de Valmyr, un vrai druide péi !
Le parc botanique de Valmyr est un joyau à découvrir dans les hauteurs de Saint-Joseph, dans le quartier de Carosse, au 2 chemin Isautier. (Autrefois carrefour des grandes distilleries de plantes à parfums)
Son parc est un vrai paradis botanique, un lieu chargé d’histoire, où Valmyr nous transmet sa passion sur les plantes aromatiques et médicinales. Nous sommes en janvier 2019, juste après une tempête, où une grande partie de son parc est abimée.
Ici, du bois de chanteur
Après un repas local et en musique sur sa terrasse, nous nous laissons guider à travers son parc ou Valmyr nous détaille toutes plantes restantes avec humour et passion.
Anti-viral-le-bain-join
Avocat
Bois-amer-contre-diabète
bois-blanc-rouge-fruit-zeli
Bois-de-joli-coeur-pitospocon-senacia
Bois-de-pêche-marron-contre-cholestérol
Bois-de-qui-vit-et-pour-hémorragie
Bois-pour-parfum-fleur-rose-.alpinia
Change-ecorse
Renade-pour-différent-cancer
Java
Pied-de-fruit-a-pin-sans-gluten-la-force
Valmyr est un vrai passionné des plantes au sens large et on le sent instantanément. Après une vie passée à découvrir, examiner et utiliser les plantes, il est aujourd’hui un véritable acteur de la transmission du savoir sur les plantes médicinales de la Réunion et de l’Océan Indien .
Mise à jour novembre 2022. Valmyr nous a quitté en novembre, bien trop tôt ! Nous garderons un super souvenir de notre rencontre.
Au gré de mes promenades sur l’île
Des formes majestueuses et des couleurs ensorcelantes, voilà la vraie description des fleurs de l’île de La Réunion. Voici quelques-unes de mes photos de fleurs, d’arbres, de plantes photographiées au gré de mes promenades sur l’île.
Mélange de végétation endémique et d’importations, la flore de la Réunion est à l’image de sa population, un métissage de toute beauté.
VIEN GARDE CA TA WARE !
Badamier
Brugmansia
Caféier
Bec
Brugmensia
Plus de 70 % des plantes de la Réunion ont une origine afro-malgache. Transportées tout d’abord par les cyclones, les courants marins et les oiseaux, elles se sont installées dès l’apparition de l’île.
Rince bouteille
Coco
Papaye
Frangipanier
Allamanda
Allamanda
Criptomeria
Eucalyptus
Voyageur
Curcuma
Curcuma
La Faune
Il y a une foule d’animaux à La Réunion. Voici ceux que nous croisons forcément durant un voyage dans l’Océan Indien.
Les oiseaux
Véritable havre de paix pour les créatures à plumes, l’île de La Réunion a la chance d’abriter de nombreuses espèces d’oiseaux (dont une dizaine endémiques).
Le paille en queue est magnifique, c’est l’oiseau emblématique des tropiques et un symbole à La Réunion. Il est noir et blanc et très facilement reconnaissable avec ses deux longues rectrices blanches. Nous l’observons facilement sur le littoral. Il inspire la liberté.
Le Bellier, Oiseau de la famille des passereaux connu sous le nom de Tisserin gendarme et originaire d’Afrique du Sud. Il est présent sur toute l’île, sur le littoral et dans les savanes et il ne monte que rarement en altitude
Les sites de nidification sont remarquables et bruyant par la quantité de nids, qui sont tissés en boule suspendue à l’extrémité d’une branche avec l’entrée tête en bas.
Le cardinal (Le foudi rouge ) est aujourd’hui commun et fréquent à La Réunion.
Tourterelle pey
Les reptiles terrestres
Une vingtaine d’espèces de reptiles terrestres sont présentes à La Réunion.
Le Margouillat, le lézard … L’endormi (Caméléon Panthère) : La rolls des reptiles, Endémique de Madagascar, il a été introduit au XVIIème siècle à la Réunion et est devenu au fil du temps une espèce protégée. Sa capacité a changer de couleur qui se fait sous contrôle nerveux, est fonction, éventuellement, du décor, mais aussi de la luminosité.
La faune marine
Le lagon à l’Hermitage est un immense aquarium, même que par endroits à quelques mètres du rivage on peut admirer une belle diversité de poissons. Nous retrouvons toutes formes et toutes couleurs de poissons. C’est un véritable arc-en-ciel dans l’eau.
Le crabe
Le Mérou gateau de cire
Les poissons blanc
Le poisson cocher
Le poisson Grégoire noir
Les poissons Papillon
Pour les poissons, le lagon constitue un milieu riche en nourriture où les grands prédateurs sont rares.
Les récifs de La Réunion sont majoritairement composés de Corail Branchu. Nourriture pour certains, habitat ou nursery pour d’autres, le corail est le magnifique premier maillon de la vie du récif et du lagon, d’où l’importance de le respecter et de le protéger .
Contrairement à la faune terrestre, la faune marine est relativement importante et variée à la Réunion. La biodiversité est exceptionnelle, que ce soit dans les récifs, au large, et dans les lagons.
Poisson clown
La biodiversité et la faune marine réunionnaise constituent un trésor qu’il faut absolument préserver.
Faune terrestre
Coté mammifères, La Réunion possède une gamme très variée d’espèces, mais toutes importées…
Tangues, Musaraignes, Chiens, chats sauvages, vaches, chèvres, lapins, ânes, Éléphant de mer ,chauves-souris, rats, Souris et mulots, Cerf de Java, Moutons, Chevaux, Baleines…
Les domestiques : Nous avons rencontré ce border Collé lors d’une rando, il joue le rôle de guide (voir ma page sur les randos).
En raison de son isolement géographique, l’ile de La Réunion abrite une faune relativement pauvre. Aujourd’hui, la faune de la Réunion est à deux visages : la faune endémique, de petite taille, cachée, et malheureusement souvent menacée, et la faune importée, innombrable, visible, et parfois nuisible aux espèces endémiques, à l’image du rat ou du chat sauvage.
L’utilisation culturelle des animaux à la production de viande a beaucoup contribué à l’apparition de la chèvre réunionnaise : la chèvre Péi.
Autres:
ATTENTION
Promenez-vous sans crainte sur les chemins de La Réunion : il n’y a aucun animal venimeux dangereux sur l’île ! Mais en dehors des chemins, nous trouvons quelques bestioles peu amicales, voir même franchement dangereuses :
les requins : toujours présents, maintenus à distance tant bien que mal grâce aux filets installés
des poissons-pierre : poisson le plus venimeux au monde. Difficile à distinguer et ultra dangereux
les couleuvres : elles ne sont pas venimeuses, mais jamais agréables à croiser
les petits scorpions : leur piqure est ultra douloureuse (bien plus qu’une guêpe) mais pas mortelle
les mille-pieds : c’est un mille-pattes géant dont la piqure est douloureuse
les moustiques tigres. Vecteurs de la dingue, ils sont un véritable fléau sur cette île
Alors, soyez prudents et respectez les consignes … et tout ira à merveille!
Publié dansUncategorized|Commentaires fermés sur Faune et Flore-Reunion
Il y a de nombreuses plages à La Réunion où se baigner sans danger, en voici quelques unes que nous avons appréciées lors de ce voyage. Pour se baigner dans le lagon, direction l’Ouest de l’Île : le lagon est immense et la plage ne s’arrête pas entre la plage de Trou d’eau, celle de La Saline et l’Ermitage (ou l’Hermitage). De beaux spots en vue !
Boucan Canot
Cette plage sans lagon offre de belles déferlantes et un récif corallien peuplé d’une faune et flore marines tropicales.
Il s’agit de la zone de baignade la plus proche de Saint Gilles et appréciée pour ses vagues et ses fonds poissonneux.
Longue et large, saupoudrée de sable blanc et fin, bordée par une eau aux couleurs turquoises et bleu marine, cette plage est à la fois un site de détente et de sports. La plage est plus sauvage que celle du lagon, c’est une beauté brute.
Cap Homard
Ce bord de mer est le prolongement naturel de celle de Boucan Canot en se dirigeant vers le Sud.
Moins fréquentée que sa voisine, la plage de Cap Homard offre un double avantage : la tranquillité en semaine et l’ombre naturel des arbres.
L’Hermitage
L’arrière plage est plantée de filaos, propices aux pique-niques et au repos. A proximité, de nombreux restaurants et bars de plages. C’est ici que nous allons le plus souvent, et c’est donc un lieu de baignade idéale pour les enfants.
Un conseil cependant, nous faisons comme les locaux, qui portent des chaussures d’eau, les coraux peuvent blesser !
L’Etang Salé – Bassin bleu
C’est l’une des rares plages de sable volcanique (noir) à La Réunion, issu d’un mélange de basalte, très fin, et très chaud et de corail.
Mais nous choisissons de nous baigner juste à coté, à un spot paradisiaque.
Situé à proximité du célèbre Gouffre de l’Etang Salé, le bassin Bleu est un magnifique site logé au milieu des roches basaltiques sur lesquelles viennent se fracasser les vagues du large.
Long d’une trentaine de mètres pour 8 mètres de large, profond d’environ 5 mètres, le bassin dispose d’un véritable petit écosystème marin : poissons et coraux se laissent facilement admirer avec masque et tuba.
Saline les bains
Située dans le prolongement de la plage de l’Hermitage jusqu’à Trou d’Eau la plage de la Saline bénéficie elle aussi d’un lagon peu profond (qui est en réalité le même que celui de l’Ermitage) qui abrite de nombreux poissons et coraux.
Cette plage de lagon fait face à une zone de baignade peu profonde et renferme de nombreux poissons et coraux. Bar juste à coté pour se rafraichir.
Saint Leu
Il existe deux plages où la baignade est autorisée et surveillée à Saint-Leu : celle du centre-ville et celle de la Citerne 46. Ces deux plages de sable blanc font face à des lagons de petites tailles où il est possible de patauger en toute sécurité.
Grand Fond
Située entre Boucan Canot et Saint-Gilles, Grand Fond est une petite plage de sable blanc qui est restée très naturelle. Elle est séparée en deux par un gros rocher volcanique.
La présence de nombreux coraux et autres oursins très près du bord rend la baignade difficile sauf à tremper les pieds, mais c’est une plage calme et agréable. Magnifique pour le coucher de soleil.
La cascade du Trou Noir
Nous empruntons un petit chemin et arrivons à cet endroit paradisiaque ! Le lieu est magnifique, et caché parmi la végétation tropicale
Certains font quelques brasses, l’eau est claire avec de beau reflet mais un peu fraiche la cascade.
L’île de la Réunion, aussi surnommée l’île intense, possède une nature sauvage et resplendissante. L’un de son plus bel atout : ces plages paradisiaques.
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Direction le district de Paksong, nous suivons la route 13 pour rejoindre la route 16.
Situé à 40 kilomètres à l’est de Paksé, le plateau des Bolovens est réputé pour ses plantations de café, ses myriades de cascades toutes plus époustouflantes les unes que les autres et son climat frais offrant une douceur bienvenue après la chaleur des plaines .
Tad Fane
Tad Fane (« tad » en laotien se traduit par « cascade ») et se nomme également « La cascade de la biche »
Les chutes Tad Fan, entourées d’une jungle luxuriante au cœur du parc Dong Hua Sao, sont les plus hautes et très impressionnantes du Laos. Le cadre est vraiment magnifique.
Les deux fleuves Champy et Pak Koot forment ces deux gigantesques chutes d’eau qui vont s’écraser près de 120 mètres plus bas dans la gorge sur de gros rocher. Tad Fane nous offre des paysages à couper le souffle, même si le temps est un peu brumeux: les cascades, la végétation, le bruit et l’eau cristalline !
Champy et Pak Koot = Tad Fane
Il nous reste un peu de temps et nous en profitons pour faire le tour des quelques stands sur le parking et quelques emplettes : du miel, du café, du thé et du poivre. Entrée pour les cascades: 10000 kips
Tad Champee
La route, enfin le chemin de terre cahoteux, pour rejoindre la cascade n’est pas facile.
Nous traversons les champs de caféier, sur presque 2 km pour arriver au Parking.
Juste à coté du restaurant, nous descendons jusqu’aux cascades par un petit chemin qui nous laisse entrevoir les chutes d’eau depuis le sommet. Le panorama nous émerveille et le fait d’être seuls sur le site renforce la beauté de ce paysage grandiose.
Pour la descente, nous choisissons des escaliers pas trop raides pour aller au pied de la cascade Tad Champee. Mais pour le retour nous grimpons sur ces marches un peu plus vertigineuses.
Sympa le radeau en bois et des grosses chambres à air qui font office de bouées, pour aller au dessous de la cascade. Cet endroit est aussi assez sauvage, perdu au beau milieu d’une nature luxuriante.
Au bout d’un quart d’heure, une famille arrive avec des enfants. Il est vrai que Tad Champee est idéale pour se baigner.
Sur le retour, nous stoppons juste devant quelques maisons qui font sécher le café.
Là encore de très jolis papillons, et celui-ci est posé sur les coques de grains de café. Entrée pour les cascades: 10000 kips
Tad Yuang
Tad Yuang se situe à 10 km de Paksong et 40 km de Paksé.
Au bout d’un long chemin de gravillons, nous découvrons le merveilleux site de Tad Yuang.
L’accueil est vraiment sympa,avec quelques petits stands qui proposent à manger.
Les chutes sont magnifiques, nous descendons presque jusqu’au pied de la cascade grâce à un « escalier » Ces majestueuse cascades se perdent dans une gorge profonde de 60 mètres s’étendant à travers la Zone Nationale de Conservation de la Biodiversité.
Nous sommes face à un décor environnant, une nature incroyable. Nous en prenons plein les yeux, un vrai spectacle cette nature!
Sur le retour, nous nous dirigeons vers une sorte de parc, très joli, où des aires sont aménagées pour déjeuner et même se baigner. Nous passons par des petits ponts bien sympas.qui nous emmènent à la base de la cascade, moins soyons prudents !
Quelques laotiens artisans travaillent sur cette aire. Un petit arrêt s’impose.
Entrée pour les cascades: 10000 kips
La CPC Coffee
L’altitude, le climat ainsi que la richesse des sols volcaniques des Plateaux Bolovens font de son café l’un des meilleurs d’Asie du Sud-Est.
Avant de retourner vers Paksé, nous faisons une pause-café dans une coopérative entre Tad Fane et Tad Yuang : la CPC Coffee. Quitte à boire du café, autant le boire sur le site.
L’endroit, géré par la CPC (Coffee Producers Cooperative) est très joli, il y a un jardin d’épices que nous visitons tranquillement. Il s’agit d’une petite exploitation de café que l’on peut visiter gratuitement. Ils y expliquent la création de leur coopérative en commerce équitable et bio.
J’y trouve même mon arbre préféré : Le voyageur ! et aussi le jacquier, le litchi, le théier
La Coopérative des Producteurs de Café du Plateau des Bolovens a été créée le 7 août 2007 pour aider ses membres à produire et commercialiser du café de très haute qualité. Entrée gratuite. Plus d’infos sur cette coopérative: http://www.cpc-laos.org/index.html
Sur le plateau des Bolovens, ils font essentiellement de l’Arabica et du Robusta et la période des récoltes s’étend d’octobre à février. Parfait, nous sommes arrivés pile à l’heure !
Comment cultiver le café : l’arbre à café ressemble à un petit arbuste sur lesquels poussent des petites boules vertes. Lorsque les grains sur l’arbre deviennent rouges, il faut alors enlever leur coque grâce à une machine. Puis, on les place dans l’eau afin de séparer les « bons grains » des « mauvais grains ». Ceux qui restent au fond de l’eau sont les bons, les autres seront utilisés pour autre chose que la boisson. On fait ensuite sécher les grains 4 à 5 semaines au soleil avant de les emmener à la coopérative pour qu’ils soient torréfiés.
Troisième ville du Laos (après Ventiane et Luang Prabang). Paksé est très fréquentée pour sa situation géographique et bien desservie avec son aéroport et tous ses bus.
Paksé est la porte d’entrée pour le plateau des Bolovens. Son pont sur le Mékong permet de rejoindre la Thailande, le Vat Phou, Champasak, et ses 2 autres pont sur la rivière Sé Done, facilitent le passage avec les autres provinces. Sans oublier, un point de départ vers le sud pour les « 4000 iles » et le Cambodge.
Fondée par les Français en 1905, Paksé est située à l’embouchure des rivières Xedong et du Mékong. Le terme Pakse désigne la «bouche de la rivière Se».
Le Bouddha d’or au Wat Phu Salao de Paksé
Juste après l’impressionnant « pont japonais » qui traverse le Mékong, nous pouvons donc découvrir le célèbre temple au « Bouddha Doré » ou Phou Salao, qui surplombe Paksé et ses alentours. Une route qui serpente autour de la colline vous conduit jusqu’au site bouddhiste.
Le temple est situé sur les pentes de la colline du district Salao Phonthong. Une statue géante de Bouddha Doré (~30m) avec des centaines de statues jaunes de Bouddha méditent sur la colline de Vat Phou Salao et dominent la ville de Paksé.
Que nous sommes petit à coté de ce géant !!
En prime, nous avons un point de vue idéal pour admirer la région, le panorama est réellement splendide. Comme le ciel est assez dégagé, cela nous permet de mieux voir. En effet, nous contemplons même un peu plus haut le plateau des Bolovens.
Talat Dao Hueang
Le Talat Dao Hueang est l’un des plus grands marchés du Laos à Paksé.
Ce marché Talat Dao Heung, est ouvert chaque jour jusqu’à la tombée de la nuit et le fait de déambuler dans les allées nous fait ressentir toute l’ambiance traditionnelle de l’Asie du Sud.
Le vaste marché couvert est le lieu de commerce principal de la grande province de Champasak et dispose de toutes sortes de produits frais. Sont exposés: des légumes, des fruits, des produits d’épicerie, des poissons de rivière frais et de jolis tas de fleurs colorées, une grande section de boucherie, volaille …des ustensiles de cuisines, habillement, lingerie, droguerie … et également de très importants bijoutiers et joailliers ainsi que quelques souvenirs. Enfin … Nous y trouvons de TOUT ! Ce qui est bien, c’est que les laotiens ne nous sautent pas dessus pour nous vendre un produit.
Rayon volaille
Rayon porc
La tête, la queue de cochon, les oreilles, les pattes ….
Et encore et encore…
Ah … j’aurais du apporter mon vieux téléphone …. Ici , un réparateur de télévisions (et autres produits électroniques) est installé dans la rue.
Une grande partie des vendeurs sont affalés sur leur chaise, les yeux rivés sur leur smartphone et ne prêtent qu’une vague attention au client.
Certes, il y a beaucoup de bruit, des odeurs et beaucoup
de locaux qui se pressent pour vendre et acheter des biens de première
nécessité. Parfois des odeurs de poissons pimentés qui mijotent dans des marmites,
passé les 11h00, deviennent nauséabondes !
Très peu de touristes dans ce marché. C’est un style de bazar de marché un peu éloigné du centre de Paksé, mais faisable à pieds et pas très loin du pont japonais (sur le fleuve Mékong.) Une vraie fourmilière et toujours les sourires.
Et pendant ce temps là … le chat se repose
En nous dirigeant vers le pont, nous découvrons dans une petite rue, quelques femmes avec des animaux à vendre : Chèvres , cochons, poules, canards…
Les épices sèchent dans une cour de la ville.
La ville de Paksé
La ville avec sa petite église « du Sacré-Cœur » qui est en fait une cathédrale puisque siège l’évêque de Paksé, fût construite par les missionnaires français.
Travaux sur le Mékong et sur la Se Done river. Coucher de soleil à Paksé
Toujours des fleurs et des fleurs, nous ne nous lassons jamais de ces frangipaniers !
Élagage dans la rue.
Quelques batiments
Enfants qui jouent dans les buses
Départ pour l’aéroport
Aéroport de Paksé. Nous prenons un vol pour Vientiane avec la compagnie « Lao Skyway« . Notre avion est un MA60, (avion à turbopropulseurs )
26/01/2020 – Départ de l’aéroport de Luang Prabang à destination de Paksé par un vol direct. Voyage avec la compagnie « Lao Airlines ».
Au dessus de Luang Prabang
Au dessus de Paksé
Puis, un taxi nous conduit directement à Champasak, pour 2 nuits. Située à une trentaine de kilomètres de la tumultueuse ville de Paksé, Champasak peut être regagnée par la rive ouest, est, ou par le Mékong même.
Notre taxi passe par le pont « Pont Lao-Nippon » qui enjambe le Mékong, puis nous empruntons la Route 13. Pour arriver à Champasak, nous traversons trois péages.
Entre Paksé et Champasak
Arrivés à notre Guesthousse, nous décidons de focaliser notre attention sur le site du Vat Phou parce que c’est une référence et un clin d’oeil à notre voyage de février 2019 au Cambodge. Vat Pho ou Wat Phu: « Phou » signifiant « montagne ». Vue l’heure, nous choisissons d’y aller en Tuktuk, les ruines se situent à 8km.
Vat Phou
C’est le site archéologique le plus incroyable du Laos. Un peu le « petit Angkor Laotien« , situé dans un cadre naturel totalement reculé, à flan de la montagne sacrée Phou Kao (Phu Kao), dédiée à Shiva, divinité hindoue.
Ce site fut construit entre le Xème et au XIIème siècle, bien avant le célèbre complexe d’Angkor, situé au Cambodge. Il devient un lieu bouddhiste au XVIème siècle très vivant et l’est resté jusqu’à nos jours. Une route reliait d’ailleurs celui-ci à Angkor Wat à travers la jungle, de 200km environ.
Ce site de Vat Phou n’est pas dans sa version originale car il a subi des modifications et reconstructions au cours des siècles suivants, mais c’est le plus ancien du Laos. Ce Berceau de la civilisation Khmer est inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco depuis 2001.
L’entrée sur le site coûte 10.000 kips ce qui fait 1€10, et nous donne aussi un accès au musée et au service de voiturette électrique pour rejoindre les ruines du temple en passant entre les deux lacs artificiels. Nous utilisons ce véhicule à l’allez, mais choisissons un retour à pied.
L’allée centrale, bordée de cailloux et menant à deux palais, disposés de chaque côté nous ouvre le chemin.
Seuls, se promenant dans les couloirs des palais entourant une grande cour intérieur, nous avons l’impression que le monde s’arrête de tourner! Les frontons sont encore en très bon état, malgré que quelques murs peinent à tenir debout sans les troncs de bambou qui les maintiennent.
bsh
Même si Vat Phou est en mauvais état, il est entretenu, et chaque pierre est répertoriée afin de reconstruire à l’identique. Ce site paraît bien mystérieux, mais c’est vraiment le cadre en pleine nature qui rend cet endroit si beau.
Un peu plus haut
Nous accédons ensuite à la partie haute du site en passant par des marches bordées de frangipaniers aux branchages majestueux dont les fleurs jonchent le sol. Que c’est beau !
Les dernières marches sont de plus en plus raides et nous arrivons au bout, là où se situe le sanctuaire avec un temple au milieu. Un autel avec plusieurs statues de Bouddha se trouve à l’intérieur.
Pour poursuivons notre balade jusqu’à la source sacrée qui se situe derrière le sanctuaire, en bas de la falaise. J’en profite pour arroser mes genoux ! Dans ces hauteurs, il y a d’autres ruines, et beaucoup des sculptures taillées dans la roche.
En se dirigeant un peu vers le nord, nous découvrons un éléphant sculpté dans un rocher, et là encore, nous profitons de la vue sublime sur l’ensemble du site.
Mais quel magnifique panorama sur
toute la vallée !
Nous redescendons toutes ces marches, moins à l’aise que ces jolies chèvres !
Petit musée
Le petit musée proposé est intéressant et retrace l’histoire des pierres retrouvées dans les alentours.
Sur le retour à pied, je découvre cet arbre … et je ne connais pas son nom : Mais qu’il est beau avec toutes ces fleurs. Si vous le connaissez, n’hésitez pas à me faire un message dans la partie « commentaire ». Merci
Prévoir environ 2h de balade. Le site n’est pas grand, mais la montée des marches impose des arrêts, mais nous en profitons pour regarder le panorama tranquillement au fil de notre grimpette. S’il est un incontournable à Champasak, c’est bien « le Vat Phu ».
Champasak
Dans ce gros village de Champasak, quelque peu mystique, il est très agréable de s’y balader. Au retour de la visite du site du Vat Phu, la route est animée.
Nous visitons son centre. Il y a très peu de trafic dans la longue rue, cela donne une atmosphère particulière, mais bien sympa. Tous ces frangipaniers le long de la rue nous envoûtent avec leur parfum, et j’admire tous ces différentes couleurs. Ah, il est vraiment beau cet arbre tropical !
Nous passons devant le seul spectacle culturel du sud Laos, il s’agit du théâtre d’ombres de Champasak (appelé ATOC, Mr Yves Bernard en est le créateur). Des représentations des marionnettes sur fond de musique live ont lieu 2 fois par semaine. Une grande toile tirée et fixée sur deux poteaux sert de cadre pour le spectacle.
Passage également devant le rond-point en forme de lotus, lieu de référence à Champasak.
Vers les îles depuis Champasak
Depuis notre Guesthousse, un tuktuk nous dépose au mini embarcadère de Champasak/Ouest au bord du Mékong. Traversée du Mékong en petit bateau jusqu’à l’embarcadère: Champassak/Est. Nous débarquons à Ban Mouang et patientons 1 heure pour que le bus venant de Paksé passe nous prendre.
Cette attente nous permet de voir un court instant la vie de cette bourgade.
« Il n’y a pas vraiment 4000 îles, mais le nom fait plutot rêver »
Le Laos n’a pas la mer ? Que cela ne tienne, le pays a le majestueux Mékong ! Le Laos est enclavé entre : Thaïlande, Vietnam, Myanmar, Chine et Cambodge. MAIS, il y a quand même 4 000 îles dispersées sur le Mékong dans cet archipel situé à l’extrême-sud du Laos.
Après 2h00 de bus, nous arrivons à l’extrême sud du Laos, quasi à la frontière avec le Cambodge, au village de Nakasong. A la descente du bus, tout le monde suit la direction du port, il est nécessaire de prendre le ferry à « Pier Ban Nakasang« .
Nous échangeons notre ticket de réservation, acheté à notre guesthouse de Champasak, à la billetterie à coté de l’embarcadère, contre un ticket de bateau, puis Cap sur les 4000 îles (Si Phan Don en laotien): Soit l’île Don Det, soit l’île Don Khon
A cet endroit le Mékong traverse une multitude d’îlots terrestres plus ou moins grands, couverts de végétation entre lesquels les bateaux de touristes et les barques de pêcheurs se faufilent sur le Mékong, et trois îles habitées et aménagées pour le tourisme : Don Khong, Don Det et Don Khon.
Don Khong : c’est la plus grande des îles (environ 20kms de longueur et 8km de large), la plus éloignée, la plus peuplée et la plus tranquille, à l’écart du flux touristique. Idéale pour ne rien faire, se reposer et visiter l’île à bicyclette ! A Ban Hatxaykhoun Pier, c’est la jetée d’où part le ferry pour l’île de Don Khong (plus précisément le village de Muang Khong)
Don Det : c’est l’île la moins chère en matière d’hébergement, essentiellement fréquentée par les jeunes et les backpackers. Du coup, c’est aussi l’île où l’ambiance est la plus festive…
Don Khon : c’est l’île ou il fait bon vivre… tranquille, familiale et rurale. De nombreux hébergements et restaurants au bord du Mékong, à tous les prix. L’île mesure environ 5 kms de long et s’explore facilement à pied ou en vélo (10 000 kips la journée)
Le niveau du Mékong est vraiment bas, le batelier connait très bien les passages entre tous ces rochers. La navigation est lente ce qui nous permet d’apprécier le paysage. Après 30 mn de traversée, à bord d’un petit bateau à moteur en bois, nous débarquons sur l’île Don Khon où nous séjournons.
Une fois installés dans notre Guesthouss du village Ban Khon (au nord de l’ile, au bord du Mékong) et après notre première balade à pied aux chutes de « LiPhi », nous décidons de rester une nuit de plus… La vie insulaire est plus lente que sur la terre. Pour faire court, Don Khon est ce qu’on appelle communément un havre de paix… Il est doux d’y vivre.
Pour visiter un maximum cette île, nous louons un vélo sur les 3 autres jours. (10 000 kips/jour) Les locations? Il y en a partout et quasi tous au même tarif, et pas besoin de cadenas.
Sur Don Khon il y a plein de petits chemins et tous se rejoignent. En gros, juste après le pont français, il y a trois chemins principaux (vers l’Est, L’Ouest et le Sud. Au nord : c’est Don Det) – Vers l’Est, le chemin traverse des villages et mène tout droit aux chutes de Liphi, etc … – Vers l’Ouest, nous partons vers d’autres villages, un peu le « centre ville de l’île », etc … – Dans la continuité du pont, le chemin central mène à la pointe sud de l’île, vers le village de Ban Hang Khon et son « view point », etc ….
Plan de l’ Île Don Khone / Don Khon
Le Sud
Direction, en bicyclette, vers le sud de l’île par un chemin, le Old Railway (shady) qui longe les rizières toutes jaunes (le riz a déjà été récolté).
Puis, nous pédalons à travers la forêt jusqu’à la pittoresque bourgade de Ban Hang Khone, petit village de pêcheurs.
Notre premier arrêt se fait à l’école de Ban Hang Khon.
Nous demandons l’autorisation de rentrer dans la classe et nous distribuons des savonnettes, des brosses à dents et des crayons au maître d’école.
.
C’est à cette pointe de l’île que le Mékong marque la frontière avec le Cambodge. A ce port nous pouvons embarquer pour aller à la rencontre des dauphins. (Mais nous le ferons depuis un autre point moins touristique, même s’il n’y a pas grand monde ici) Face au Mékong, et à droite, après avoir monté les 150 marches, nous arrivons en haut du belvédère. La végétation cache une peu la vue.
Nous sommes remontés par un petit chemin, traversant un hameau. Ce passage suit un bras du Mékong. Nous avons du faire demi tour, le chemin est devenu impraticable en vélo. Voir plus bas , dans le paragraphe des vestiges, les 2 ponts et la locomotive du sud de île.
Cascades, plages et dauphins
LiPhi Falls
Les chutes de LiPhi Falls ou cascades de Tad Somphamit se situent à l’extrême-ouest et à 1,5 kilomètre du grand pont français du Village de Ban Hang Khon.
L’entrée du parc naturel est gratuite depuis le 23 janvier (suite au passage de la police … Nous ne savons pas trop au juste la raison). Nous arrivons pile poil ! L’espace tout autour est très agréable, avec plusieurs bars et restaurants à différents endroits du site. Encore une belle surprise sur cette île.
Avec un débit tout au long de l’année, les chutes sont tout de même impressionnantes en cette fin de janvier, Même si le débit est bas, le panorama vaut le détour ! Je n’ose même pas imaginer le spectacle de rêve que les cascades doivent livrer en pleine mousson.
Bien plus qu’une cascade, les chutes sont très variées et Liphi est décrite comme une succession de rapides. Ce site nous offre une très belle balade en longeant le Mékong déchaîné. Très beaux paysages. Il y a aussi des tours à partir desquelles nous avons une vue panoramique. Ces plateformes servent aussi à la Tyrolienne qui permet de passer et repasser au dessus de ce déferlement d’eau (Mekong Fly Zipeline au dessus de Liphi)
Nous vadrouillons le long du Mékong pour apprécier toutes ces cascades si nombreuses et si impressionnantes ! Il y a beaucoup de zones ombragées, nous empruntons le sentier, à travers une forêt de bambous magnifiques.
Une fois arrivés au bout du chemin, nous découvrons un espace de repos et de détente, avec bungalows, hamacs, le restaurant « Oasis » … et c’est là que se trouve la petite plage de LiPhi, entourée de rochers.
Excellent endroit pour se reposer, se détendre et admirer une vue sur les cascades de Somphamit et la puissance de l’eau est impressionnante. Après cette belle balade, c’est le moment de faire trempette dans le Mékong.
LiPhi signifie “Piège à Esprits” puisque les habitants des îles croient que les chutes attrapent les mauvais esprits pour les coincer dans les violents rapides de la rivière.
Magnifiques couleurs en fin de soirée !
Petit restaurant hyper sympa, le 1er à gauche en arrivant sur le parking du Parc !
Ici, nous y mangeons très bien avec une super ambiance. Nous ne voyons même pas la nuit arrivée !! Merci à Damien et Sandrine pour l’excellente soirée passée ensemble (sans oublier Hélène et ses 2 garçons), et pour la lampe frontale, puisqu’il faut reprendre la piste dans le noir et nos vélos sont dépourvus de lumière ! Nous adorons ces imprévus !
Khongyai Beach
A 1 kilomètre en aval de Liphi, nous admirons un paysage extraordinaire entre plage, rocher et Mékong !
Le sable est brulant, mais nous pressons le pas pour atteindre le bord du Mékong, nous sommes sur la « Khongyai Beach » (Tha Sanam), une très grande plage sauvage… et surtout déserte (appelée aussi plage Bo Hu).
L’endroit parfait pour se poser un peu, nous on avait l’impression d’être seuls du monde! En fait il y’a quelques locaux tenant deux restos qui nous attendent sagement juste avant la plage.
Les dauphins
Des pêcheurs proposent de nous emmener en bateaux traditionnels pour aller voir les dauphins, et ceci en passant à travers les rapides. Et c’est parti pour une autre balade sur le Mékong pour rejoindre la zone des dauphins d’eau douce « Pha kha ».(Espèce endémique en voie de disparition), pendant 1h30.
Nous les aimons ces navigations sur le Mékong!
En traversant ce dédale d’îles sur le Mékong, et en zigzaguent entre les gros rochers, nous rencontrons des pécheurs. Nous sommes sur le roi Mékong entre Laos et Cambodge.
Nous apercevons les dauphins de l’Irrawady à une vingtaine de mètres remontant de temps en temps à la surface pour reprendre leur souffle.
Ces mammifères vivent tout au sud du village de Ban Hang Khon dans la rivière d’Irrawaddy. Decouleur bleu-gris, ils peuvent atteindre la taille de 2,5 mètres et vivent généralement en groupes de 6 dans un détroit de 190 kilomètres entre l’îles de Don Khon (Laos) et l’île Kratie (Cambodge)
Formidable sortie !
Cascades de Khane Paksy et Khone Pa Soy
Direction l’Est de l’île jusqu’au village Khone Pas Soy. Sur la gauche, nous passons sur quelques petits pont de bois, mais il y a très peu d’eau de ce coté, et la cascade de khane paksy nest pas trop extraordinaire.
Demi tour pour nous diriger vers le pont suspendu qui mène à Don Pa Soi pour découvrir les « Khone Pa Soy Waterfall ». Face à ce pont, nous optons sagement de faire demi tour, le pont est gravement cassé, et cela ne vaut certainement pas la peine de risquer de traverser.
D’ailleurs, un panneau à l’entrée du pont nous précise bien que le passage est interdit!
Donc pas de photos de la Khone Pa Soy Waterfall
Les temples
Le Vat Khone Tai
Situé sur la rive ouest de Don Khon se trouve le « Vat Khone Tai ». Il fut nommé de la sorte en l’honneur du village voisin: « village Khon Tai » Ce principal temple bouddhique de Don Khon, est construit sur le site d’un ancien sanctuaire khmer. D’anciens blocs de pierre sont éparpillés sur le site.
Dans de très anciennes tombes, nous voyons encore les ossements de l’incinération. Dans la culture bouddhiste Lao, le vivant s’adresse tout le temps aux esprits, appelés vinnana en Pali (ວີນຍານ en Lao), et de manière tout à fait naturelle puisqu’ils font toujours partie de la famille…
Le Vat Khone Nua
Au Nord Est de l’île en empruntant un joli chemin, « Prasaya Xymountry avenue», tout au bout, nous pénétrons dans l’enceinte d’un petit temple bouddhiste, le « Vat Khone Nua»
Liphi temple
Juste à cote des cascades Liphi un petit temple s’affirme dans le parc.
Les vestiges
Sur cette ancienne terre coloniale, nous pouvons encore trouver des vestiges français.
Au village Khon Tai, repose un bâtiment abandonné, qui était autrefois une école Française.
La nouvelle école du village est juste à coté.
Dans ce même village, il y a une exposition en plein air, assez curieuse, qui retrace l’histoire du rail de l’île avec sa vieille locomotive de chemin de fer français. La locomotive à vapeur de Ban Khon Tai est un héritage colonial des 4000 îles.
Au sud de l’île, à Ban Khone nous pouvons voir le reste de la 2ème locomotive à vapeur à bois d’antan, dotée d’un moteur rouillé et placée sur un bout de voie ferrée. Nommée « Eloïse », elle aurait apparemment vu le jour en 1911 dans les ateliers d’Orenstein & Koppel
Le seul joli pont français qui est toujours en bon état permet de franchir le Mékong entre les 2 îles paradisiaques: l’île Don Khon et l’île Don Det.
Depuis le sud de l’île, nous nous aventurons sur un petit chemin pour voir les 2 tronçons de l’ancienne voie ferrée, mais … la déception…. Voici le premier.
Les rails ne sont plus entretenus et une fois arrivés devant le 2eme, alors nous devons faire demi tour. (nous sommes au Sud/Est de l’île) Le chemin s’arrête là ! Difficile de poursuivre avec nos vélos. Dommage, car le coin est beau!
Un peu d’histoire
Les colons Français utilisaient le Mékong comme transport fluvial pour les marchandises. Mais les chutes d’eau de Khone Phapheng constituaient un obstacle infranchissable pour naviguer. Alors, à l ’époque où le Laos rejoignit l’Indochine française, ils construisirent, vers 1894, des rails entre Don Det et Don Khon, sur une longueur totale d’environ 14 kms et se terminait par un quai de transbordement à chaque extrémité. A partir du Mékong impraticable, des ouvriers chargeaient alors les bateaux qui voguaient au dessus du fleuve sur des locomotives. Le dernier train sur rails à Don Khon remonte vers les années 1940, suite à l’invasion japonaise. La ligne de chemin de fer a été abandonnée en 1949 lorsque les autorités locales ont décidé de construire une route qui longe désormais la rive gauche du Mékong et contourne les obstacles naturels. Longtemps utilisé pour le transport de marchandises, il tomba peu à peu en désuétude.
Au Laos, rien n’est perdu. Les habitants de l’île récupèrent les morceaux de rails pour en faire des petites barrières.
A travers l’île
Lors de nos randonnées sur l’île, à travers les bourgades, et les rizières sèchent, nous rencontrons des buffles, des chèvres, des chiens et toute la volaille … et très peu de véhicules motorisés, acceptés sur Don Khon. Au cœur de l’île, nous assistons au spectacle permanent de la vie rurale.
Le vieux pont de chemin de fer qui enjambe le Mékong: d’une cinquantaine de mètres et tout en pierre avec des arches, il détonne. Il permet de rejoindre Don Det depuis Don Khon.
Le système de péage n’existe plus, la traversée est gratuite.
Sur, et autour de ce pont, le spectacle est superbe et immuable le soir, au coucher du soleil.
Les couchers de soleil
Don Khon et ses fabuleux couchers de Soleil ! C’est toujours un beau spectacle avec de magnifiques couleurs. Nous ne nous en lassons pas du tout…
Juste au dessus du pont français, avec le Mékong et les bateaux … C’est très beau !
Bain dans le Mékong
Ici, les enfants se baignent, se lavent dans le Mékong, shampoing ce soir pour les filles qui s’amusent à cœur joie en sautant dans le fleuve.
L’école
L’école de Ban Khon est située juste derrière notre bungalow. Les filles portent la jupe traditionnelle laotienne.
Les élèves jouent devant les vestiges de l’ancienne école française.
L’artisanat
Véritable havre de paix, avec une atmosphère très détendue et hors du temps, des paysages naturels magnifiques et des habitants extrêmement accueillants, qui vivent de la pêche, de la récolte de riz, de légumes, de noix de coco et également du tissage.
Les animaux
Nous croisons beaucoup de buffles et d’autres animaux en liberté qui cohabitent en paix avec les habitants.
Les poules, les cochons, les biquettes, les veaux, les chiens…
Les enfants
Les enfants omniprésents nous saluent avec de magnifiques sourires. C’est un plaisir de passer un peu de temps avec eux.
La vie locale
Villa French Heritage
« La Villa patrimoniale française » est un bâtiment dont l’architecture appartiens au plus pur style colonial français au Laos. Sa construction a commencée vers 1896, par une entreprise d’état dépendant du ministère des affaires coloniales français . Cette villa a accueillie de nombreux officiers de haut rang tel M. Paul Dumer, le gouverneur de l’Indochine française et de nombreux ambassadeurs venus visiter les 4 000 îles. La villa est maintenant convertie en chambres appelées « French Heritage«
Au bord du Mekong
Aujourd’hui, la chance est ici pour la tranquillité et souhaitons aussi pour l’avenir. Il est encore difficile d’y accéder en groupe, ce qui freine probablement l’afflux de touriste. Malgré leur succès, ces îles préservent leur authenticité, leur quiétude … ce sont des îles mythiques et légendaires. Petit conseil de voyageur: Ne pas trop attendre pour venir visiter ces îles, avant que débute le cauchemar. Le voisin Chinois du Laos arrive dans ce pays pour tout acheter et…détruire en construisant des ressorts de Béton!
Don Det
Avec nos vélos, nous explorons tous les coins du Don Khon, et débordons sur l’île Don Det en traversant le Mékong via le grand pont. Cela sera le tour complet de cette l’île pour nous, avec quelques arrêts.
La circulation ne
se fait qu’a pieds, vélos ou motos.
Minuscule île de quatre kilomètres de long, Don Det est la plus populaire de l’archipel. C’est loin d’être une destination culturelle ou historique, mais beaucoup de jeunes y viennent pour faire la fête, d’autres pour se détendre.
Autour de l’école
La rive « Est » est appelée « sunrise » et la rive « Ouest » le « sun set ». Ici, le farniente est de mise.
Que du bonheur de déambuler à vélo en toute quiétude ici, c’est vraiment relaxant!
Le retour
Depuis notre Guesthouss, nous réservons un bateau et un bus pour notre prochaine destination: Retour sur Paksé, située à 145 kilomètres vers le nord.
Levés de bonne heure, nous prenons le petit déjeuner au bord du fleuve. Repas simple avec de la baguette bien chaude, omelettes, fruits et café Lao.
Autre lieu Pour le déjeuner ou dîner, nous conseillons chez Emily’s noodle, à coté du pont. C’est extra!
Nous attendons le bateau et patientons tranquillement. Tout cela en observant la vie paisible du village. Les enfants se dirigent vers l’école et quelques touristes passent ici et là.
Au revoir toutes ces milliers de jolies îles entortillées dans les flots du Mékong.
Mon ressenti
Ces 4 000 îles à la frontière du Cambodge, c’est l’endroit idéal pour se reposer après avoir visité le Laos !
Nous avons ADORÉ parce que nous avons pu :
Admirer les chutes du Mékong, les cascades, faire trempette dans le Mékong, flâner sur les sentiers de l’île à pied ou en vélo, aller voir les dauphins, suivre les empreintes de la colonisation française, rire avec les enfants, savourer les plats locaux en appréciant une bonne « Beerlao » au bord du Mékong, coucher de soleil sur le grand pont …
Mais, vous nous connaissez à travers nos voyages … il nous est difficile de rester à ne rien faire … toute fois, nous prenons le rythme Lao pour nos découvertes pendant ces 4 jours, toujours avec notre âme d’explorateur.
J’en rêvais tant de les voir !
Navigation sur le Mékong autour des îles
Retour vers Paksé en bus
Super organisation entres les réservations depuis les îles et les bus qui nous attendent au village de Nakasong. Tout se fait par téléphone, papier en main, l’organisateur à le « compte est bon« . Le bus part toutefois lorsque pratiquement tous les sièges sont occupés. Bravo pour cette gestion.
02/02/2020 : Arrivés à l’aéroport international Wattay de Vientiane, partis depuis Paksé en vol avec la compagnie Skyway, le taxi nous dépose juste devant notre Guesthouse au « Phonepaseuth Hotel« .
Nous dormons au 1er étage, la chambre avec balcon qui donne sur la rue, juste au dessus de l’enseigne. Super endroit pour se déplacer et visiter la capitale,très bon établissement.
Vientiane (son nom local est Vengchan / qui signifie « ville des pantoufles en bois »). Mais maintenant mieux connue sous le nom de « ville lunaire« . Vientiane, qui est la plus petite capitale d’Asie du Sud-Est, est la capitale et le centre du gouvernement du Laos. Ville située dans le coude du Mékong.
Pas question de quitter le Laos sans visiter sa capitale!
Nous sommes assez curieux, alors nous restons 4 jours ici, à déambuler à pied dans les ruelles, les rues, les avenues… et voici le résultat de notre exploration :
Difficile de classer nos visites par monument, ou statue, ou temple, ou site sacré, place, marché, etc … Tout est lié
Parc de Patuxai
Patuxai
Le parc de Patuxai est situé sur la grande avenue Lang Xang dans le cœur de la ville de Vientiane et représente un point de repère très important pour la ville.
Ce Monument commémoratif, construit à partir de 1957 quand le Laos était une monarchie constitutionnelle, et été connu comme le « Anousavali« . Puis en 1975, le communisme prend le pouvoir et rebaptise le monument en « Patuxai » en l’honneur de sa victoire, d’où : Patuxai = « Porte de la victoire« . (patu = porte, xai = victoire)
Alors que l’Arc de Triomphe à Paris a inspiré son architecture, le design de Patuxai incorpore des motifs typiques du Laos, dont « Kinnari », une femme oiseau mythique.
La visite du Patuxai, jusqu’à son sommet, vaut le coût puisque c’est le plus beau point de vue à 360 degrés sur la ville de Vientiane. Pour info, nous comptons 188 marches, 7 étages ! Mais une pause à chaque étage permet de bien visiter ce Patuxai.
entrée : 3,000 LAK
Le bâtiment à toit rouge, tout proche est le bureau du Premier Ministre.
Aux différents étages se trouvent des boutiques de cadeaux proposant la gamme habituelle de souvenirs touristiques et des articles locaux, pas plus cher qu’ailleurs.
Pour l’anecdote, il a été terminé en 1962 avec du ciment initialement donné par les Américains pour la construction d’un nouvel aéroport !
Le parc ou s’impose ce Patuxai comporte des jardins, des fontaines (pas en service le jour de notre visite) et un très joli monument avec des éléphants recouverts de porcelaine.
Eléphants en porcelaine
C’est la première fois que je vois une sculpture de ce type, c’est très spectaculaire, très curieux !
Cela mérite un petit détour car c’est assez marrant de voir des coquetiers, des tasses, des soucoupes, de assiettes, des cuillères et des vases en porcelaine très bien structurés sur les éléphants !
Très Cool pour cet animal national du Laos !
Déjeuner dans ce parc, et la surprise…
Oeuf-coque à la lao ! – Attention, Esprits Sensibles s’abstenir !
Tout allait bien, la bière bien fraiche, super salade appétissante locale, le site merveilleux… bien installés dans le parc pour le déjeuner. Arrive le moment de manger mon œuf dur (nous l’avons vu sortir de la marmite d’eau bouillante … )
Je commence à casser la coque sur le dessus … et … oh surprise … Je vois du duvet !!!
Alors, je vous présente « Balut », littéralement « l’oeuf du poussin ». L’œuf couvé présente un en-cas bon marché que les laotiens dégustent très souvent dans la rue, auprès des marchands ambulants.
Le Balut est consommé en grande quantité dans les pays en Asie du Sud et un met très courant. Nous en trouvons sur les marchés.
En bref, L’œuf renferme un fœtus (couvé jusqu’à 2 à 3 semaines). Tellement surpris, nous ne les avons pas mangés !!
Jardins de Saysettha
Grande Stupa sacrée et principale de Vientiane, elle se situe dans le prolongement de la route qui passe par le Patuxai, à la périphérie de Vientiane, dans le jardin de Saysettha.
Pha That Luang
Le That Luang: monument religieux le plus important, le plus sacré du pays, et le symbole de la nation Lao. Il a été construit en 1566, mandaté par le Roi Setthathirat sur les ruines d’un temple hindou du troisième siècle. Il a été détruit et reconstruit de nombreuses fois au cours de l’histoire.
Le temple Pha That Luang avec son magnifique temple doré est considéré comme le symbole national. That Luang, signifiant stûpa suprême.
Ce temple, sur 3 niveaux, est un monument de 45m de haut, large de 69 m, très imposant et surtout totalement recouvert d’or (500 kilos de feuilles d’or !!). Construit en forme pyramidale, qui elle aussi est entourée de 30 petits stupas. Il est censé contenir une relique (un cheveu) du Bouddha, et la pièce maîtresse en or de ce stupa fait écho à la courbe d’un bourgeon allongé de Lotus.
Il est en forme de quadrilatère et entouré d’un cloître que l’on retrouve sur les billets laotiens.
L’accès à l’intérieur de la zone de stupa est payant (10,000 LAK). Le complexe où s’élève le Temple Pha That Luang est entouré d’un cloître de 85 mètres de long, cloître qui abrite diverses statues de Bouddha et de peintures.
Ce monument de la ville de Vientiane, est considéré comme l’une des meilleurs œuvres architecturales du bouddhisme dans le monde entier.
Autres monuments dans le parc
Tous les espaces à l’extérieur du Pha That Luang sont composés de jardins, temples / Wat, monuments, statues et un palais. Le Vat That Luang Tai (Monastère sud du stupa doré) avec la statue gigantesque de Bouddha allongé est facilement repérable.
Statue du roi Sethathirath dans le parc
Cette Intrigante Statue de Setthathirath se trouve aussi dans les jardins de Saysettha et devant l’entrée du That Luang. La statue représente le roi Setthathirath (1534-1571), qui est considéré comme un des plus grands rois du Laos.
De l’autre coté du parking du Pha That Louang, nous passons voir le « monument de la révolution » (War Deads Monument), à travers un joli parc.
Revolution monument
Nous sommes dans un complexe magnifique et bien entretenu au milieu d’un parc, le Nong Sa Phang Lenh Park. Que de jolies fleurs !
Le monument au soldat inconnu est situé près du That Luang. Il a la forme d’un That (stupa), surmonté d’une étoile stylisée. Les détails de scènes de guerres sur ce monument sont vraiment remarquables.
Ce monument exprime la reconnaissance des anciens combattants qui ont sacrifié leur vie pour la patrie pendant la guerre de l’indépendance.
Ambassade de France
L’exposition « Grandir au bord du Mékong » sur une partie des mur d’enceinte de l’ambassade attire notre attention, nous qui suivons le Mékong depuis 3 semaines. C’est notre fil conducteur! Impossible de voir l’intérieur du parc ou se dresse l’ambassade.
Face à l’ambassade de France, une Maison coloniale française.
Cathédrale Sacré cœur
Située à côté de l’ambassade de France à Vientiane, l’église du Sacré Cœur est une cathédrale catholique construite en 1928 à l’époque de l’Indochine française.
Appelée aussi Cathédrale de Vientiane, vous la reconnaîtrez grâce à son extérieur blanc et à sa toiture bleu ciel.
Trouver ce type d’église dans une ville catholique est très ordinaire, en revanche à Vientiane c’est plutôt surprenant, car la plupart des habitants sont bouddhistes. Si vous passez dans le coin un dimanche, vous pourrez assister à la messe et écouter la chorale chantée en anglais par les catholiques de la ville. Horaires : ouvert tous les jours de 8 h à 17 h
Palais Présidentiel
Il se dresse au bout de la grande avenue et ne se visite pas, mais son architecture de style colonial s’admire depuis la rue. Il s’agit du lieu de résidence officiel du président du pays mais ce dernier n’y réside pas. Le Palais sert aujourd’hui pour les cérémonies et réceptions officielles.
Cette énorme bâtisse blanche contraste avec le reste de la ville, avec ses grandes colonnes et ses balcons ombragés. Le bâtiment est entouré de pelouses et de jardins bien entretenus et clôturé par de hauts murs et un portail en fer forgé. La construction de l’élégant palais présidentiel a été lancée en 1973 par le gouvernement royal du Laos, mais en raison du changement politique provoqué par la prise de contrôle du communiste Pathet Lao en 1975, le bâtiment n’a été achevé que beaucoup plus tard.
Le palais présidentiel a finalement ouvert ses portes en 1986 pour les fonctions gouvernementales et les cérémonies (le bâtiment est fermé au public).
King Anouvong Statue
Voici la statue du roi Anouvong qui se dresse dans un parc magnifique de la ville de Vientiane, sur les berges du Mékong: le Chao Anouvong Park. Ce parc est situé au coeur de la ville, à côté les rives du Mékong et du Palais présidentiel. La majestueuse statue du roi Chao Anouvong représente cet ancien et dernier roi du Laos, (1767-1829) vêtu de son uniforme militaire et son chapeau Royal.
Au cours de l’année 2010, commémoration du 450e anniversaire de la ville de Vientiane, le gouvernement Lao a décidé de construire la statue et le parc en l’honneur du Roi Chao Anouvong.
Tout en bronze, elle surplombe le parc du haut de ses six mètres, et représente l’ancien roi tourné vers ses voisins thaïlandais, de l’autre côté du fleuve.
Il a la main droite tendue et la main gauche posée sur son sabre. Cette posture serait, pour certains, un signe de fierté et de résistance du peuple laotien face à la nation thaïlandaise, et offre sa main en guise de salut aux Thaïlandais. Le dernier roi du Laos a mené une lutte contre le Siam voisin au début du XIXe siècle.
Le roi Chao Anouvong est considéré comme un héros de la guerre qui s’est battu pour Vientiane jusqu’à sa mort. Au pied de sa statue, un petit autel installé pour faire des offrandes et des prières. Effectivement, nous y trouvons des centaines de bougies, de fleurs, de petites figurines en porcelaine d’éléphants, de Bouddhas, de mystérieuses créatures que les gens apportent en cadeau.
Nam Phou Park
Nam Phu est connue pour être le point de repère central de la ville de Vientiane. Notre Guesthouse étant juste à coté, c’est facile de rentrer le soir, quoique, il est difficile de ce perdre dans cette capitale !
Située au centre d’une place entourée de bars et restaurants, « Nam Phou Fountain » est aujourd’hui l’héritage de la présence historique française au Laos. Nam Phu Fountain est en réalité un pléonasme, car Nam Phu se traduit littéralement par « montagne d’eau« , qui est l’équivalent lao du mot « fontaine« .
Une horloge s’érige juste à coté.
Le soir, nous assistons à un spectacle de sons et lumières et voir la fontaine s’éclairer aux multiples couleurs. Des musiciens locaux proposent leur musique sur la petite estrade.
« Love »: de jour comme de nuit… pas la foule ici, et c’est super ! Décoration pour la saint valentin.
Three Head Elephant Park
Vientiane possède quelques parcs avec des statues emblématiques de héros nationaux.
C’est dans un petit parc linéaire, que s’affiche « Three Head Elephant Statue« , le parc des éléphants à 3 têtes ainsi que la statue de Chao Fa Ngum,
Cette statue honore le fondateur du Laos. C’était en 1316 – 1374, Fa Ngum fonda le royaume de Lan Xang : « pays d’un million d’éléphants et d’un parasol blanc ». Les éléphants représentaient le pouvoir militaire puisque la plupart des batailles se déroulaient sur des éléphants. Le parasol blanc était symbolique de la royauté. Un marché bio est installé tous les matins juste à coté.
Soi-disant, Fa Ngum est née avec 33 dents.
Temples et sites sacrésà Vientiane
Wat Sisaket
Le Wat Sisaket, situé en face du palais présidentiel, a été construit par Chao Anouvong. Il s’agit du dernier roi du royaume de Lan Xang dans l’architecture de style thaïlandais.
Nous visitons sur le site : Le Temple de
Sisaket et ses milliers de statuettes de bouddhas ainsi
que le temple-musée de Ho Prakeo et sa
collection d’antiquités bouddhistes. En effet, tous ces sites sont regroupés
dans un petit périmètre et qu’il est facile de visiter.
Il fut fondé très exactement le jeudi 4 mars 1819 par Chao Anou, dernier roi de Vientiane connu sous le nom d’Anouvong.
Le Wat Sisaket possède un cloître qui abrite des milliers de Bouddhas entreposés deux par deux dans des petites niches creusées dans le mur d’enceinte du wat ou bien assis/couchés à même le sol. Ils ont été fabriqués dans différents lieux, dans différentes matières et à différentes périodes mais ils ont tous été rassemblés dans ce même lieu, même les plus abîmés.
Dans la cour nous remarquons un abri clos par des barreaux de métal, où sont entassées des statues de Bouddha très abîmées, souvent décapitées. Il s’agit de pièces qui devaient être fondues pour fabriquer des armes durant le conflit lao-siamois de 1828 !
Autres monuments dans le parc.
Le Sim (ou sanctuaire central), au centre du cloître est creusé comme ce dernier de centaines de niches avec des petits Bouddhas dans chacune d’elles. Lors de notre visite dans ce temple, les peintures anciennes représentant la vie de Bouddha, certaines en mauvais état mais en restauration, attirent vraiment notre attention. Nous n’avons pas de photos malheureusement, puisqu’à l’intérieur du Sim, c’est interdit d’en prendre. Mais cela vaut vraiment le détour pour cette visite.
C’est l’un des temples les plus populaires de Vientiane, et nous conseillons vraiment de le visiter, c’est à la fois un musée et un lieu de culte.
WAT ONG TEU
2 éléphants de chaque coté de l’entrée du Wat Ong Teu. Autrefois, c’est dans ce temple que les notables et les personnages importants du pays prêtaient chaque année serment d’allégeance au roi.
Le Wat Ong Teu fut construit au 16ème siècle sur l’ordre du roi Setthathirath et détruit comme presque tous les temples de Vientiane au cours de la guerre lao-siamoise au XIXe siècle. Sa reconstruction date d’environ 1 siècle
Il doit son nom « Monastère du Bouddha lourd » en l’honneur de l’imposante statue de bronze exposée à l’intérieur du sim. (salle d’ordination)
Los de notre passage, un chef de chapitre était présent et recevait des moines dont une femme. Très intéressant.
Il abrite désormais l’Institut bouddhique où la plupart des moines du pays viennent faire leur apprentissage. L’enseignement y est dispensé durant neuf mois chaque année (religion bouddhique, arts, sciences humaines, sciences physiques et mathématiques) par des professeurs religieux ou laïques. L’Institut bouddhique est rattaché au ministère de l’éducation nationale
Autres monuments dans le parc de ce monastère.
Wat Haysoke
Wat Haysoke est l’un des temples « mineurs » du centre de Vientiane, situé en face de Wat Ong Teu.
Le parc du temple est protégé par de grands arbres.
Flambé d’un toit à cinq niveaux, surmonté d’élégantes flèches dorées, le Wat Haysoke date du siècle dernier.
Des Nagas aux multiples têtes dorées (serpents mythologiques) encadrent les escaliers d’accès.
Wat Haysok
Dans la cour du jardin, devant l’entrée principale, à gauche, il y a un grand chêne, autour duquel les sept bouddhas grandeur nature représentant les sept jours de la semaine sont placés en cercle.
L’intérieur du temple est principalement de couleur rouge et pas très grand. Le temple est très populaire auprès des citoyens. Lors de notre visite, une femme prépare le repas des moines.
Une série de monuments funéraires jalonnent le mur d’enceinte faisant face à l’entrée principale. Des jeunes moines construisent des petits columbariums le long de l’enceinte du temple, les travaux sont prévus pour en faire 625.
Wat Inpeng
Construit au 16e siècle, le Wat Inpeng fut détruit en 1827 lors de l’invasion par les Siamois qui ont détruit la majeure partie de la ville Au fil des ans, il a été reconstruit ou rénové à plusieurs reprises. Ce n’est qu’à la fin du 19e siècle que la ville retrouvera un semblant de vie avec l’arrivée des premiers Français. La plus récente rénovation a été réalisée par les Français dans les années 1930, qui ont reconstruit la structure.
L’escalier menant à l’entrée du sim est flanqué de deux petits lions gardiens sculptés.
La façade du Wat Inpeng est très attrayante, avec son grand pignon décoré de sculptures en bois composé de mosaïques incrustées montre un Bouddha, une roue du Dhamma et des motifs floraux en or sur fond vert.
Dans le porche du sim, des dessins ornés d’or et des peintures illustrent des histoires et des contes de Bouddha.
À l’intérieur, nous trouvons un grand Bouddha assis, entourés de plus petites sculptures de Bouddha.
Admirez ces 2 magnifiques sanctuaires qui se brillent dans le parc.
Par hasard, une très gentille Laotienne nous invite à une cérémonie et de déjeuner avec les fidèles. Quelle chance ! Merci à la propriétaire du petit magasin de vieux livres et CD (voir plus bas dans cette page). Cela nous a permis de rencontrer une doctoresse Laotienne qui travaille à l’hôpital de la salpêtrière à Paris. Du coup, le jour de notre départ, nous lui avons donné toute notre trousse à pharmacie (quasi pleine puisque nous n’en n’avons pas eu besoin sur les 3 semaines.)
Wat Inpeng est un temple actif avec des moines résidents qui y vivent.
Ci dessous, le plan des 3 temples visités, et l’emplacement de notre hébergement.
Wat Thong Khankham
Vue sur ce temple qui se situe au sud du marché du nord, le Thong Khan Kham Market. Petit temple assez charmant, dans une petite ruelle (près de Sisavath St,)
That Dam
Situé au milieu d’un rond-point très tranquille, à quelques mètres du centre-ville, ce stupa est plus connu sous le nom de « Black Stupa». À l’origine, ce stupa noir était recouvert de plaques d’or. Suite à l’occupation de la ville par l’Empire Siam, cs siamois ont détruit et pillés les monuments religieux de Vientiane, et ces plaques ont été volées, laissant la structure de briques apparente. Difficile à imaginer car aujourd’hui, la nature y a repris ses droits. Ce stupa est entouré d’un carré de pelouse. La légende dit qu’un dragon à sept têtes, le protecteur de la ville contre l’Empire Siam, y serait endormi à l’intérieur.
La légende, la religion et l’histoire se combinent pour faire de cette structure un endroit curieux et charmant à visiter. C’est l’un des plus vieux monuments de Vientiane.
Marchés à Vientiane
La capitale du Laos abrite de très nombreux marchés qui s’animent tous les jours en plusieurs endroits de la ville, ainsi que la nuit.
Talat SaoShopping Mall
Depuis tôt le matin jusqu’au milieu d’après-midi, c’est un endroit très animé à Vientiane. C’est le centre commercial. Nous y accédons facilement depuis la grande avenue entre le Patuxai et le palais du président. En fait, c’est un grand bazar en béton construit par le Vietnam dans les années 1970 (rénové début 2010), comportant 5 étages.
Très orienté marché de tissus mais en fait nous y trouvons de tout : fruits et légumes, épices, vêtements pour homme et femme. Mais aussi des bijoux et accessoires, du tissu, de la décoration locale, matériel de bricolage, hi-fi, téléphonie, papeterie des souvenirs…
Vu le nombre de stands et de marchandises, nous tournons un peu en rond dans ce grand labyrinthe! Cependant, le marché est propre et climatisé, les allées sont carrelées. Juste à cote se tient le morning market. Une station de bus se situe près du marché, ce qui crée une scène de va-et-vient constant et qui contraste fortement avec le reste de cette ville plutôt calme.
Talat Khua Din
Ce marché est juste en face du grand centre commercial et situé derrière la gare routière « Khua Din Bus Station« .
Marché assez étalé également
Il a lieu de 8h à 15h environ. On y trouve principalement du textile traditionnel et de la nourriture. Comme sur beaucoup de marché au Laos, les étages d’œufs de couleur rose nous attirent nos yeux !
Talat Thong Khan Kham
Pour découvrir toute la richesse des produits alimentaires du Laos, rendez-vous au marché Talat Thong Khan Kham situé au nord du centre-ville. Un marché très animé qui éveille et réveille les sens. Il ouvre de 6h à 15h environ.
Ce marché propose principalement des denrées alimentaires, fruits, légumes, épices, viande et poisson, la volaille…
Les végétariens y trouvent surement leur bonheur avec des légumes et fruits multiformes et multicolores.
Oui, les couleurs sont toujours au rendez-vous des étals des fruits et légumes et les mouches présentes en grand nombre au rayon poisson ou rayon viande !
Marché de nuit
La nuit tombante, nous nous installons le long du marché de nuit pour manger des grillades, et toujours avec la fameuse bière du Laos « Beerlao » Puis, une balade au bord du Mékong pour vous imprégner de l’ambiance de la ville.
Cela se passe chaque soir de l’autre côté du quai Fa Ngum, coté Mékong. Le marché de nuit est l’une des attractions les plus prisées de Vientiane. Destiné plus aux touristes qu’aux habitants, ce marché propose toutes sortes de souvenirs. Petit à petit, la promenade des bords du Mékong se transforme en un véritable serpentin d’étals à toit rouge. Les allées du marché se dessinent et les marchands arrivent, installent tranquillement et méthodiquement leurs stand.
Vêtements, accessoires (montres, bijoux, bibelots, trousses…), CD, peintures et dessins, lunettes de soleil bon marché, tee-shirts Beer Lao, robes à paillettes, casquettes imitation Nike ou Adidas ou encore coques de Smartphones, enceintes Bluetooth… il y en a pour tous les goûts.
Nous croisons également beaucoup d’habitants du coin, qui viennent courir, se balader, promener leur chien, et surtout profiter de l’air frais qui se fait sentir en fin de journée. Nous y passons un moment agréable à flâner dans ce marché au bord de la rivière…
Stade de Vientiane
Le stade « Chao Anouvong » est un stade multisports situé au centre de Vientiane. Les locaux du comité national olympique laotien se trouvent dans l’enceinte du stade. Mais un stade beaucoup plus grand et plus récent, le nouveau stade national du Laos, se trouve à 16km au nord de la ville. Nous n’y sommes pas allés.
Lao National Cultural Hall
Construit par les Chinois dans les années 1990, comme un cadeau au peuple lao, cet énorme édifice est aujourd’hui un lieu où se retrouvent les Laotiens pour assister à des spectacles ou se réunir.
Ministère: Postes et Télécoms
Sites et photos insolites à Vientiane
Les larges avenues, places et jardins donnent beaucoup d’air à cette Capitale. Les anciens bâtiments avec des enseignes en français juxtaposées aux temples bouddhiques, les insignes communistes qui côtoient les grandes banques, les moines qui croisent les locaux habillés de façon occidentale, les rickshaw qui passent à coté des berlines de luxe, les laotiens en tenue de bureau, souvent le costume locale … Voilà tous ces tableaux que nous observons, toutes ces diversités que nous aimons découvrir en nous baladant à travers la ville.
Manèges sur une place d’un petit «supermarché », pas très loin du stade. Jeux non en service… heureusement pour la roue… mais très joli à voir.
Magasin de hard Rock, nous y avons trouvé aussi un souvenir
De jolies maisons dans une impasse
Atelier de marquage sur T Shirt
Boulangerie ou nous pouvons déguster leur produit
Electricité …
Magasin de livres anciens, et surtout des CD d’import. Frédéric a trouvé son bonheur
Les sorties de lycée
Insolites
Des travailleurs
Des statues, entrée de temple
Massage des jambes et des pieds … le jour du départ !
burst
bsh
Vientiane est une capitale calme, tranquille, paisible et riche de vie! Contrairement à beaucoup de touristes qui trouvent qu’il n’y a pas d’intérêt à s’arrêter ici, de notre visite, nous avons bien aimé la ville, sa modernité, sa frénésie occidentale, ses belles rues, ses nombreux temples, ses grandes écoles, ses marchés, ses beaux bâtiments, ses petits restaurants …et ce coté cool ! Il y règne une réelle douceur de vivre qui est très inspirante
Et nous apprécions les plats Laotiens, toujours accompagnés de notre fidèle « Beerlao« . Que ce soit dans une petite rue, au bord du marché, dans un parc…. le très bon accueil et le sourire sont toujours au RV, tout comme le frangipanier!
En préparation :
Colombie (mi janvier 2026 / février 2026)
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